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 L'amour enfoui au plus profond de nous même (SS/HP)

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CamDark
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MessageSujet: L'amour enfoui au plus profond de nous même (SS/HP)   Mar 30 Aoû - 17:54

Bon alors, c’est simple. J’avais cette fic depuis pas mal de temps en tête, j’ai donc décidé de la mettre ici. Pour l’instant y se passe pas grand-chose mais vous inquiéter pas l’action n’arrivera dans les prochains chapitres. C’est une fic qui tentera d’être un brin plus sérieux que ce que j’écris d’habitude. On verra ce que ça donnera !

Alors, je préviens tout de suite pour les homophobes, c’est une fic NC-17 mettant en scène deux beau mâle dont les hormones sont en pleines action ! Autant dire que vous n’avez plus qu’à disparaître illico presto parce que je vous ai prévenu ! Bien sûr, le rating ne sera prit en compte que dans las chapitres à venir.

Suis-je réellement obligé de faire un disclaimer ?

Sev : Ben bien sûr que vous y êtes contrainte !

Cam : Qu’est-ce tu fous là Sévinounet ?

Sev : Et bien, vous avez besoin de moi pour cette fiction non ?

Cam : Heu oui.

Sev : Et bien alors j’ai dû informer ma cher créatrice que je devais la quitter quelque temps pour que vous puissiez…abusez de ma personne !

Cam: J.K Rowling, je l’ adore ! Comment va-t-elle ?

Sev: Quelle importance, vous avez besoin de moi oui ou non ?

Cam : Vi vi ! Surtout reste dans le coin Sévichou !

Sev : Je vous pris de m’appeler Monsieur ou alors Professeur Snape ! On n’a pas élevé les veracrasses ensemble !

Cam nullement impressionné: Au faite, les autres arrivent quand ?

Les autres : On vient d’arriver !

Cam : Parfait tout le monde est là alors ! Je peux commencer ma fic !

Harry : Minute, t’as pas fais ton disclaimer !

Cam : Tant pis, pu le temps !

Vilà, now place à la plus merveilleuse des fanfiction !

Sev : Pff, n’importe quoi !

L’AMOUR ENFOUI AU PLUS PROFOND DE NOUS MËME

quel titre époustouflant !

Titre du chap : Roar

C’était un matin d’été tout à fait banal, enfin non, c’était plutôt un midi. Enfin non, c’était l’après midi ou…oh et puis on s’en fout ! C’était un jour quelconque durant le début ou le milieu de l’été peut importe ! Donc, un jour d’été, ça c’est sûr, un jeune homme se prélassait au soleil. Non, on ne pouvait pas vraiment dire qu’il se prélassait, il faisait plutôt des travaux manuels. Hey la ! Une minute ! N’allez pas penser n’importe quoi ! C’est pas du tout rapport au sexe, ah ben non, pas dès le début quand même, faut laisser passer au moins un chapitre ou deux pour que ça commence ! Je reprends donc. Un jeune homme, qui ne se prélassait pas au soleil, faisait des travaux manuels, en se sens qu’il s’occupait de tailler les rosiers de sa tyrannique tante qui l’observait par la fenêtre pour être certaine qu’il ne prendrait pas l’envie au jeune homme en question de se prélasser au soleil. Vous suivez toujours ? Merveilleux ! Bon aller, passons à l’action !

POTTER !
Ce cri du cœur, non plutôt ce cri venant de la gorge des gros hommes moustachu, fit sursauter le jeune homme, qui commençait à avoir des courbatures à force de rester penché au dessus des rosier et qui avait également les mains pleines d’épines de roses, conférant à ses mains une allure de porc-épic. Ayant attraper un coup de soleil. Il se retourna difficilement vers ce qui devait être un membre de sa famille

Oui oncle Vernon ?

Apparemment c’était son oncle, sinon il serait idiot de l’avoir appelé « oncle » si ce soit disant « oncle » ne l’était pas en réalité. N’est-ce pas ?

Dépêche toi de finir avec les rosiers, je veux qu’après ça, tu files m’acheter des œufs à la supérette en bas de la rue ! Gronda-t-il. On aurait dit qu’il parlait au jeune homme comme s’il s’adressait à un débile mental ou à un chien. Peut-être, le jeune homme l’était il. Débile mental j’entends, pas un chien car cela viendrait à l’encontre des lois de la physique qui à bien établie la différence entre un chien et un homme. Bien qu’il suffît de s’attarder deux petites secondes pour constater qu’un chien ne ressemble définitivement pas un homme et vice versa. Ou alors, le jeune homme serait effectivement un chien, mais alors il faudrait revoir cette fic depuis le début, et je n’ai pas vraiment envie de tout changer. Donc, si l’on dit que le jeune homme en est effectivement un et qu’il n’est pas débile, attardons nous sur le pourquoi cette oncle s’adresse à lui de cette façon ! Mais je crois que vous avez plutôt envie que je continue le cours normal de cette fic car vous aimeriez arriver au lemon avant Noël 2032. C’est bien pour ça que vous êtes là non ? Oui, bien. Continuons.

Bien mon oncle.

On aura donc comprit que cet homme est bien l’oncle du jeune homme. Comment ça « continue cette fic ou on t’écorche vive et on te plonge dans l’eau bouillante » ? Vous l’avez pas dit, c’est moi qui l’ai écris pour vous faire participer à la fic. Bon d’accord, j’me taie (d’oreiller Jeu de mot pourri, j’vous l’accorde ! Je pars me faire soigner).

Le jeune Potter, car c’était sans aucun doute son nom, se leva avec les plus grandes difficultés du monde, une fois la tâche laborieuse de couper les rosiers achevée. Il se dirigea vers la porte d’entrée, dans le but évident de rentrer à l’intérieur de la maison. Une fois à l’intérieur, il se saisi de l’argent laissé sur le comptoir de la cuisine pour aller acheter les œufs pour son oncle.

Une fois ressorti, il se mit à descendre la rue pour aller à la supérette indiquée par son oncle. Arrivé là-bas, il entra et se dirigea immédiatement, sans une once d’hésitation, vers le rayon des laitages où il était certain de trouver les œufs tant convoités. Il les trouva comme il l’avait prévu. Il prit les premiers de la pile, les examina pour être certain qu’aucun d’eux n’était cassé ou fendillés. Il est d’usage de s’arrêter un instant et de se poser LA question que tout le monde se pose continuellement : Qui est arrivés en premier, l’œuf ou la poule ? A cette question, les scientifiques, n’ont toujours pas trouvé de réponse. Mais le jeune Potter ne se posa même pas la question. Dommage pour lui, ça lui aurait permis de se remuer un peu les méninges, qui étaient un peu mous depuis pas mal de temps passé sous le soleil, ses neurones avaient sans doute finis par fondrent. Il alla ensuite payer à la caisse, comme le font les bons citoyens. Puis, une fois son somptueux achat fait, il ressorti et retourna au 4 Privet Drive, comme l’indiquait la plaque sur la boîte aux lettres.

Une petite seconde. 4 PRIVET DRIVE ! Mais, c’est la maison où habite Harry Potter, le célèbre et vénéré Harry Potter ! Comment j’ai pu ne pas le remarquer avant ! Je dois être distraite. Bon, ben, vu de ce point de vue ça change tout ! Cette fic va être plus passionnante que je le pensais ! Reprenons où nous en étions.

Le jeune Harry Potter, model du parfait sorcier et légende vivante, pénétra dans sa soit disant demeure afin d’apporter les œufs demander par son horrible et moche oncle. Il les déposa dans le frigo et sans un regard pour sa « famille », il remonta se cloîtrer dans sa chambre. Il s’affala de tout son long sur son lit défait. Il avait fait un cauchemar durant la nuit, comme toute les nuits en faite et il avait donc autre chose en tête que de refaire son lit. Il ferma les yeux mais décida très vite qu’il était mieux pour lui de les garder ouvert, les images terribles qui le hantaient depuis un mois déjà ne le lâchant pas même lorsqu’il était éveillé. Il soupira. Un long soupir de désespoir comme quand on désespère de voir un jour l’être aimé arrivé au rendez vous qu’on lui avait fixé. Il observa durant un temps ses mains écorchées par les épines de rosiers, il poussa de nouveau un soupir à fendre l’âme. Il décida qu’il ne servait à rien pour lui de rester prostré là, il se leva donc et se mit devant sa fenêtre, fixant le ciel sans réellement sans rendre compte. Ses pensées tournées vers une seule et unique personne.

Sirius. Dit il dans un souffle.

Un mois, un mois que son cher parrain avait disparut derrière le voile. Il avait fini par se faire à l’idée qu’il était mort mais il se refusait toujours à l’idée de ne plus le revoir. Il chassa ses horribles pensées afin de se concentrer sur un corbeau qui venait de se percher sur le rebord de sa fenêtre. Il se surprit alors à pensée à son professeur de potions à Poudlard, Severus Snape. Ce corbeau était aussi noir que lui, si on pouvait vraiment dire que Snape était noir. Il ne l’était pas tant que ça à bien y réfléchir, c’était juste…Snape. Impossible pour Harry de comprendre cette homme si étrange et pourtant si fascinent.
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MessageSujet: Re: L'amour enfoui au plus profond de nous même (SS/HP)   Mar 30 Aoû - 17:55

Harry fixait toujours le corbeau d’un air interrogatif quand celui-ci prit son envol pour aller il ne savait où. Harry aurait aimé faire comme lui, s’envoler loin, sans se demander où il allait, juste s’évader. Il soupira derechef et songea qu’il était temps pour lui de descendre pour aller manger sa maigre pitance, accordé gracieusement par son cher oncle. Comme prévue, il trouva un morceau de fromage ainsi qu’un bout de pain pour l’accompagné posé sur une assiette en carton, sa tante Pétunia jugeant qu’il n’était pas digne de manger dans une assiette normal, comme les gens « normaux ». Harry prit l’assiette dans le but de la monter dans sa chambre pour s’y enfermer de nouveau. Il mangea sans se presser son « dîner » sachant que de toute manière, il lui restait quelques biscuits secs et chocogrenouilles de l’année précédente. Une fois qu’il eut terminé il se replongea dans sa dépression. Puis, éreinté par une dure journée de travaille forcé, il sombra dans le sommeil où de sombres rêves l’attendaient.

Il se réveilla en sursaut comme chaque matin. Une sueur froide glissant le long de sa colonne vertébrale.Ca ne finira donc jamais ! Il se leva sans prendre le temps de refaire son lit. Je ne vous dirais pas pourquoi étant donné qu’il vous suffit de relire un passage un peu plus haut pour comprendre pourquoi Harry ne daigne pas faire son lit le matin. Perte de temps. Il s’apprétait à sortir lorsque son regard capta une ombre noir devant sa fenêtre. Il fit volte face. Le corbeau. Le même que la veille, Harry en était certain car il repensa immédiatement à son professeur. Il lui sourit sans trop savoir pourquoi et descendit prendre son petit déjeuner. Noter que le mot ‘petit déjeuner’ devrait être mit entre guillemet, à moins que vous considériez qu’un toast brûlé et un fond de jus d’orange constitue un solide petit déj’. Passons. Harry fini rapidement et entreprit de regarder la liste des travaux que sa tante lui avait laissé, toute la famille étant partie à un déjeuner en ville, auquel Harry n’était bien entendu pas invité. Il sortit dehors afin de tondre la pelouse, sa première tâche de la journée. Il sortit la vieille tondeuse rouillée et entreprit sa tâche sans rechigner. Il stoppa net en apercevant le corbeau, niché sur le sommet de la haie du jardin. Harry le regarda longuement, semblant le détailler et le corbeau fit de même, enfin, on suppose qu’il fit la même chose étant donné qu’on ne peut pas définir si un corbeau a une conscience ou non. Je vous laisse méditer là-dessus. Finalement, Harry ne trouva rien de bien particulier à se corbeau, hormis le fait qu’il lui faisait penser à Snape. Il finit par s’en désintéresser pour se consacrer entièrement à sa tâche.

Il était environ 11h lorsque Harry eu finit de tondre le gazon. Le corbeau n’avait pas bougé, observant le brun de son œil noir mais rassurant. Le Survivant regarda à nouveau sa liste et entreprit sa seconde tâche : laver les vitres. Toute la journée passa ainsi, Harry exécutant chaque nouvelle tâche sans montrer son agacement ou son désespoir de finir un jour.

Lorsque Harry revint dans sa chambre, il remarqua immédiatement le corbeau sur le rebord de la fenêtre. Il lui sourit et entreprit d’aller se coucher, éreinter par sa journée de travaille. Sa « famille » n’était toujours pas rentrée, mais Harry ne s’en formalisa pas. Il s’endormit dans l’instant, ses songes emplis d’images d’hommes en noir et de voile blanc.

Au réveil, il ne fut pas surprit de voir le même corbeau, toujours le fixant, comme dans l’attente de quelque chose. Le jeune homme fit alors une chose qu’il ne pensait pas faire un jour. Il ouvrit sa fenêtre et se mit à parler au corbeau.

Salut ! Tu vas bien ?

Il ne s’attendait bien entendu à aucune réponse de la part du volatile, c’est pourquoi il fut plus que surprit de voir l’oiseau hocher doucement la tête en signe d’acquiescement.

Tu me comprends !

Nouvelle affirmation du corbeau.

Comment t’appelles-tu ?

Je suis bête pensa Harry comme s’il pouvait parler

Rrrrroarrr ! Croassa l’oiseau noir.

Roar ? C’est ton nom ?

Hochement de tête.

Enchanté Roar ! Moi c’est Harry !

Le volatile battit soudainement des ailes comme pour montrer sa joie ou sa colère, après tout, qui pouvait savoir.

Dis moi, tu as faim ?

Crrrrrroa !

Ca veut dire oui ?

Hochement positif.

Bon, attends moi ici, je t’apportes un truc à manger.

Harry descendit les marche à pas de loup pour ne pas réveiller sa famille dormant toujours d’un sommeil de plomb. Il ouvrit le frigo pour en prendre les quelques tranches de bacon restantes. Son oncle et sa tante n’y verraient que du feu, pensant que leur Dudlynouchet les avaient mangés. Il remonta tout aussi silencieusement les marches et referma la porte de sa chambre. Il s’avança vers le corbeau qui n’avait pas bougé. Il lui tendit le bacon que Roar s’empressa de dévorer. Il devait vraiment avoir faim, le pauvre.

Dis moi Roar, ça fait longtemps que tu es là à me surveiller ?

Crrrrrroa !

Je prends ça pour un oui. Mmmmmfff, je t’envie tu sais. J’aimerais bien pouvoir voler comme toi pour partir loin d’ici.

Le corbeau inclina la tête de côté, signe qu’il ne comprenait pas.

Ma famille me hait ! Il dise sans cesse que je suis un monstre et que je n’aurais jamais dû voir le jour. J’en viens à penser qu’ils ont raison, je ne mérite pas de vivre. Pas après ce qui c’est passé avant les vacances en tout cas.

Roar écoutait, attentif au discours d’Harry. Celui-ci se sentait bien. Il aimait parler de ses malheurs au corbeau, ça l’apaisait, lui retirait un poids qu’il avait sur le cœur.

J’ai tué mon parrain tu sais. Bien sûr, tout le monde me dira que c’est faux, que ce n’est pas ma faute mais moi je sais que c’est vrai Il est venue à mon secours à cause de ma stupide impulsion. Il est passer derrière le voile à cause de mon manque de discernement Il est mort à cause de ma bêtise. Mais c’est pas le seul à être mort par ma faute tu sais. Avant lui, y a eu Cédric Diggory. Lui il est mort à cause de mon sens de la justice, de l’honneur, de l’équité. Et avant cela encore, y a eu mes parents. Eux, ils sont morts à cause de moi tout simplement. S’il ne m’avait pas mis au monde, ils seraient toujours là. Bon.

Harry se leva de la chaise qu’il avait postée devant la fenêtre pour avoir plus de faciliter à regarder le corbeau et à parler.

Je te remercie de m’avoir écouté me lamenter sur mon sort. Tu dois t’en foutre royalement, mais, ça m’a fait du bien de te parler. Aller, je dois aller faire le petit déjeuner pour ma famille. Tu seras là à mon retour ?

Crrrrrroa !

Bien. A plus tard alors.

Et c’est ainsi qu’Harry passa les deux semaines qui suivirent. Il parlait de ses malheurs à Roar en se levant puis allait préparer le petit déjeuner, remontait dans sa chambre pour continuer ses lamentations, ensuite il entreprenait de faire les tâches sur sa liste sous l’œil bienveillant de son nouvelle ami et enfin le soir, il parlait jusqu’à ce qu’il s’endorme sur le bord de sa fenêtre.

Harry se réveilla tranquillement ce matin là. Ses cauchemars l’avaient laissé en paix depuis que Roar était là. Il se leva de sa chaise et alla à la cuisine afin de préparer le petit déjeuner.

Pendant ce temps là, Roar dormait sur le rebord de la fenêtre. Il avait bien essayé de rentrer une fois dans la chambre, mais le jeune brun lui avait fait comprendre que c’était impossible.

Si mon oncle te surprend dans ma chambre, c’est notre fin à tout les deux ! Lui avait-il expliqué.

Depuis, Roar restait là, à sa place. Il finit par ouvrir l’œil et vit que son ami ne se trouvait pas là. Il étira ses ailes et s’envola afin d’aller voir un vieil ami à lui.

Le soir, Roar se reposta au même endroit, mais au moment où il se posait, il vit Harry entrer dans sa chambre en tombant par terre.

L’oncle Vernon avait poussé Harry dans sa chambre et celui-ci était tombé, trop souffrant et épuisé pour faire autrement. Son oncle hurla alors :

Et que je n’te reprenne plus jamais à fouiller dans le frigo tu m’entends ! Plus jamais, sale vaurien !

Il referma la porte d’un coup sec. Le jeune homme s’effondra alors en larmes. Ca faisait longtemps qu’il n’avait pas pleuré comme ça. La dernière fois remontait à la mort de son parrain.

Roar descendit de son perchoir afin de voir ce qu’Harry avait. Il vit de grosses traces rouges sillonner la peau nue du dos du jeune homme, sa chemise lui ayant été arrachée. Du sang coulait de certaines plaies et le corbeau pu aisément voir que certaines de ces plaies était plus anciennes. Ce n’était donc pas la première fois que le brun recevait un traitement pareil. Les plumes de Roar se hérissèrent, signe qu’il était furieux. Il se calma soudain en voyant le visage de Harry se relever. Il murmura :

Je suis désolé Roar, j’ai pas réussi à t’apporter à manger cette fois.

Et le jeune homme s’effondra de nouveau et cette fois ci, le corbeau s’aperçut que le jeune Potter c’était évanoui. Roar s’envola immédiatement par la fenêtre à tir d’aile.

Lorsque le brun reprit conscience, il était seul. Roar avait disparu. Il se remit à pleurer, non pas parce qu’il avait mal en raison de ses blessures mais il pleurait parce que son ami était parti. Il l’avait abandonné comme les autres. Ses meilleurs amis comme il le disait autrefois. Ceux qui ne lui avaient même pas écrit de tout son séjour chez les Dursley. Ces traîtres ! Harry leva soudain la tête. Roar était revenu et semblait agité. Harry se leva d’un bond dans le but de prendre l’oiseau dans ses bras. Mais Roar ne lui laissa pas le temps. Il s’envola du perchoir et se mit à voler autour de la chambre, attrapant les divers objets se trouvant disséminés dans la pièce.

Tu veux que je parte ?

Crrrrroa !

Il faudrait que je puisse allez dans le placard sous l’escalier, c’est là que se trouve mes affaires !

Harry tenta d’ouvrir la porte. Fermer évidemment. Roar se plaça devant la poignée et celle-ci tourna et la porte s’ouvrit. Sans se préoccuper de la magie que le volatile venait d’utiliser, le brun dévala les marches d’escalier et ouvrit le placard. Il ne lui fallut que 10 minutes pour rassembler toutes ses affaires dans sa valise. Une fois cela fait, Roar et lui sortir de la maison.

Harry n’avait pas fait un pas dehors qu’une ombre noir l’enveloppa et disparut avec lui dans un tourbillon de robes noirs.

Alors ! Que pensez-vous de ce premier chapitre ?

Sev’ : Je vois pas pourquoi tu m’as appelé ! Je suis même pas là !

Cam : Tien tu me tutoies maintenant ?

Sev’ : Grmmmmbll !

Cam : Bon t’inquiètes pas Sévinou, tu seras dans le prochain chap je te l’promet !

Sev’ : Mouais, en attendant je fais quoi ?

Cam : Ben tu lis !

Sev’ : Pff n’importe quoi !

Cam : Oh et puis fait ce que tu veux !

Commentaire, insultes, éloges ? Je prends tout et je ne mords pas ! Au fait, juste pour dire que le début était un pur délire que j’avais avec moi-même, la suite de la fic tentera d’être plus sérieuse. C’est la première sérieuse que j’écris, soyez indulgent !
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