Fanfictions Yaoi!

Forum de fics yaoi!
 
AccueilPortailFAQRechercherS'enregistrerMembresGroupesConnexion

Partagez | 
 

 Aux fleurs empoisonnées chapitre 1 (HP x LM)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Minakochan
Nouveau
avatar

Nombre de messages : 4
Localisation : Saint denis
Date d'inscription : 24/10/2005

MessageSujet: Aux fleurs empoisonnées chapitre 1 (HP x LM)   Lun 24 Oct - 18:46

Auteur : Minakochan
Couple : HP x LM
Date de début : 17/08/2005
Spoiler : Tome 6




 Aux Fleurs empoisonnées 




Chapitre 1 : A la poursuite des Horcruxes


C’est début juillet qu’Harry, à bientôt 17 ans, emménagea chez les Weasley. Ceci était provisoire, bien sûr, mais l’adolescent préférait le Terrier au 4 Privet Drive. Poudlard était en état de siège et la plupart des familles préféraient pour le moment, ne pas renvoyer leurs enfants après l’assassinat de Dumbledore. Depuis des semaines, une véritable panique s’était emparée du monde sorcier et Harry était bien déterminé à la calmer en retrouvant les derniers objets gardant l’âme de Voldemort, les « Horcruxes »…

Comment Rogue avait-il put assassiner froidement son directeur ? Cela s’était passé si vite… Malefoy en train d’hésiter, et le prince de sang mêlé faisant son apparition, tel un Brutus sorcier, levant sa baguette et prononçant les mots mortels. Harry avait été contraint de voir la mort de Dumbledore en face et malheureusement ne put pas le venger… Pourquoi le directeur croyait e son innocence ? Qu’importe, il n’était plus là pour en témoigner… Combien de gens devaient encore mourir ? Qui était le prochain ? Mais l’idée qui confortait Harry, c’était de connaître l’existence des Horcruxes. Dumbledore avait eu l’intelligence de lui révéler leur existence mais aussi le fétichisme de Voldemort pour les objets historiques de ses victimes. Il avait les clefs en mains pour détruire cet immonde assassin…


Les oiseaux chantaient encore mais c’était la tombée de la nuit et bientôt ils se tairaient. Harry n’avait pas sommeil et se leva de la pelouse où il s’était allongé pour regagner le Terrier. Malgré tous les drames ce fut des visages joyeux qu’il vit en entrant dans la maison des Weasley. En un sens, c’était une bonne chose, cependant Harry ne se laissa pas contaminer par leur bonne humeur ; il s’assit à la table, muet.

« Maman fait une Apple pie, tu aimes ça ? » lui demanda soudain son meilleur ami.
« Euh…oui, ça va. » répondit Harry, émergeant.
« Faut en profiter tant qu’on est vivant ! » lui dit Ron e lui faisant une tape dans le dos.

Harry se rendit compte à quel point il était loin des autres garçons de son âge, même s’ils étaient aussi concernés que lui par Voldemort. Mais lui ne pensait pas à s’empiffrer d’apple pies en attendant qu’oncle Voldy se ramène…
Plus les heures passaient et plus sa rancœur grandissait à l’encontre de Rogue, de Voldemort et de tous les Mangemorts. Il n’avait pas le cœur à rire avec les Weasley, leurs sourires étaient écoeurants et le dégoûtait plus qu’autre chose. Quand il alla se coucher, il soupira et fut heureux de goûter à la solitude. Que faisait Voldemort en ce moment ? Et ses Mangemorts ? Dînaient-ils en famille eux aussi ? Il pensa aux Malefoy, Draco dînait peut-être tranquillement avec sa mère au Manoir tandis que le père croupissait en prison. De tout façon, Azkaban étant sous le contrôle des Détraqueurs, eux-mêmes sous le jouc de Voldemort, cela serait surprenant que Lucius y soit encore captif. Harry aurait voulut être assez puissant pour lancer l’Avada Kedavra à cet homme qu’il détestait.

Bientôt, les bougies s’éteignirent ainsi que les voix. Enfin un peu de silence… Harry put enfin réfléchir à l’endroit où Voldemort aurait pu cacher un Horcrux… Peut-être un endroit public ? Il n’y avait jamais pensé mais peut être qu’un Horcrux pourrait passer inaperçu dans l’Allée des Embrumes, par exemple ? mais où ? Chez Barjow & Burkes ? Un magasin d’artéfacts ? Malheureusement, il ne connaissait pas beaucoup cette allée… Une idée lui traversa l’esprit. Et s’il s’y rendait ?
Il se leva doucement avec la délicatesse d’un chat. Il s’empara de sa cape et prit un chapeau qui cachait sa cicatrice et descendit lentement l’escalier pour aller près de la cheminée. Il plongea sa main dans le pot contenant la poudre de cheminette et se plaça dans l’âtre.

« Allée des embrumes ! » cria-t-il avec un peu de retenue pour éviter de réveiller tout le Terrier.

Des dizaines de cheminées défilèrent devant lui avant qu’il n’atterrisse à l’entrée de l’allée maudite. Il se releva, épousseta sa cape et remit son chapeau. Le chemin était pratiquement désert, un ou deux ivrognes titubaient ça et là, un vieille femme faisait la manche et un garçon pas plus vieux que lui se traînait, vêtu de haillons. Harry frissonna et décida d’ignorer ces passants peu recommandables. Il se rendit à Barjow & Burkes mais la boutique d’objets maléfiques était fermée. Il n’avait pas pensé qu’à cette heure-ci tout était fermé…

Harry décida tout de même de s’aventurer plus loin. Espérant sentir l’aura magique du Horcrux, il fouilla dans les ruelles sombres et les Pubs. Rien de rien, nada. Il décida de rebrousser chemin, la tête baissée, quand quelqu’un le bouscula : il remarqua trop tardivement qu’il s’agissait du garçon en haillons qui lui avait jeté un sort cambio. Harry resta hébété un instant puis fut soulevé de terre par un géant.
« Alors ? Tu croyais m’échapper, morveux ? » tonna une voix caverneuse.
Harry tourna la tête et vit un visage hideux et balafré.
« je crois que…Je crois que vous me confondez avec le garçon là-bas… ! » s’écria-t-il, affolé en montrant la direction du fuyard.
« Qu’ess-tu racontes ?!! » grogna le géant. Puis il examina Harry et se rendit compte du malentendu et éclata d’un rire sonore.
Harry s’empourpra.
« Ce fichu gamin t’as volé tes vêtements et t’as donné les siens ! ha ha ! » continua-t-il en riant à gorge déployée.
« Et pourquoi ? » tenta timidement harry.
« je suppose qu’il ne veut plus travailler pour moi… Qu’il aille au diable !! »
« Il travaille ? » demanda Harry, intrigué, « qu’est-ce qu’il fait ? »
Le géant gloussa.
« lève les yeux, mon grand ! » lança le géant.
Harry s’exécuta et son cœur s’accéléra à la lecture de l’enseigne :


Aux Fleurs Empoisonnées
maison close depuis 286 ap. JC 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Minakochan
Nouveau
avatar

Nombre de messages : 4
Localisation : Saint denis
Date d'inscription : 24/10/2005

MessageSujet: Chapitre 2: la maison close   Ven 9 Déc - 10:45

Auteur : Minakochan
Couple : HP x LM
Spoiler : Tome 6




~ Aux Fleurs empoisonnées ~




Chapitre 2: La maison close


La première fois qu'il entra dans la maison close, Harry s'en souvint toujours: c'était une grande bâtisse crasseuse qui pouvait s'effondrer à la moindre secousse. Les rares fenêtres étaient obstruées par de vieux volets branlants, et les lattes du parquet (si l'on pouvait considérer ces vieilles planches comme du parquet) grinçaient à chaque pas qu'il faisait.

Le géant poussa violemment la porte (quoique ce fût un geste tranquille pour lui) et tira Harry par le bras. L'intérieur était l'exact contraire de l'extérieur: beaucoup plus grand que le bâtiment, on se serait cru dans un palais antique. Il y avait une entrée avec un bureau en rotin, où quelques feuilles se chevauchaient, puis enfin la pièce principale ponctuée de deux rangées de grandes colonnes marbrées horizontales. Aussi bien à gauche qu'à droite, on trouvait disposés des sièges sans dossiers style Romain; des hommes d'âges mûrs y étaient tranquillement installés, attendant probablement leur tour. La plupart étaient bien habillés et Harry avait encore du mal à croire que ces hommes bien sous tous rapports s'adonnaient à ces loisirs de luxure.

Le géant le tira de ses pensées.
“Vient par là!” tonna-t-il en le faisant trembler.
Il l'entraîna dans une salle remplie de vêtements tous plus excentriques les uns que les autres: de la simple toge grecque aux habits royaux en passant par les tenues exotiques ornées de fruits et autres feuillages...

Le géant examina Harry et décida de lui enlever ses lunettes qu'il trouvait affreusement compromettantes pour son futur travail... Il décida également de masquer cette petite marque sur son front par un sort.
Il fallait maintenant l'habiller!
Il regarda les yeux et les cheveux de son nouvel "employé": vert pour les yeux et brun pour les mèches. Une innocence dans le regard invitant à la débauche, un corps fin et vierge (Harry avait eu du mal à coopérer), et cette jolie frimousse le fit opter pour un costume fruité et feuillu. Une bien jolie tenue qui contrastait avec l'horreur de l'endroit. Après son essayage, Harry s'admira tout de même dans le miroir: de petites feuilles entremêlés de cerises couvraient son bassin, un voile fin recouvrait son corps et un enchantement avait accentué ses cils et le rouge de ses lèvres. Le jeune garçon se surprit à se trouver vraiment séduisant...

Il fut installé entre deux colonnes et le géant fit apparaître une barrière vitrée pour l'enfermer tout en restant visible pour le client.
Harry se coucha par terre, appréciant la douceur de la peau d'ours recouvrant le sol. Le géant lui avait ordonné de se mouvoir sensuellement; cela augmentait ses chances d'être choisit par un client...

Il resta donc quelques instants à se rouler lentement par terre tout en pensant au Horcrux... Il ne parvenait pas à retrouver son aura...
Puis, au bout d'un moment, il en perçu une autre très forte qui approchait.
Elle lui semblait étrangement familière d'ailleurs...
Il vit bientôt un homme s'approcher de son “enclot”: il était grand, très bel homme. De longs cheveux bruns et de magnifiques yeux bleu vert.
Le géant accourra et s'adressa au nouveau venu d'un ton mielleux:
“- M. Dante! Je suis désolé, mais votre favori n'est pas là aujourd'hui malheureusement..."
L'homme eut un reniflement méprisant, puis éleva doucement sa voix emprunte de sensualité:
"- Je veux le meilleur de vos garçons. Et je ne suis pas d'humeur à discuter!"
"- B...bien sûr, M. Dante! emh... voyons...'' bégaya t il en réfléchissant le plus vite possible."Que voulez-vous? Un affranchit?"
"- Peu m'importe... " lâcha l'homme en laissant vagabonder son regard sur les différents 'choix'.
Le géant continua de parler dans sa barbe et c'est à ce moment-là que les regards de Harry et de l'homme se croisèrent.
Cet instant fut décisif pour l'avenir de milliers de sorciers: cela tenait du plus pur hasard; il aurait suffit qu'Harry ne soit pas dans l'enclos qu'il était, et qu'il n'ait pas lancé un regard à cet homme pour plonger le monde dans le chaos. Dante fut frappé par les yeux très clairs de cet enfant, si verts, emplit de vengeance et de colère... Un regard qui l'avait subjugué 30 ans plus tôt chez un certain Tom jedusor, d'une beauté insolente et où la colère brûlait sous deux innocentes prunelles.
Ce fut en partie pour sa ressemblance avec Voldemort, que Dante s'approcha de la barrière vitrée d’Harry.

Harry s’approcha de la vitre et fixa l’inconnu dans les yeux. Il ressentait une telle puissance en lui, une aura magique dépassant tout ce qu’il avait pu connaître auparavant. L’un comme l’autre se pressait contre la vitre et contemplait la buée produite par leurs respirations.

Dante trouvait le garçon magnifique, insolent, démoniaque et innocent à la fois, il ne savait pas pourquoi, mais ce garçon incarnait les plus secrets de ses fantasmes. Il était heureux de constater qu’il avait enfin trouvé celui qui assouvirait ses pulsions. Dante avait cependant la nette impression de déjà vu en regardant ce garçon. Ces cheveux bruns en bataille, ces yeux verts perçants, cette bouche avec ces lèvres rouges…

Le géant fit irruption derrière Dante, accompagné d’un autre garçon, richement ‘décoré’.
« - Mr Dante ! J’ai trouvé le garçon parfait pour vous ! »
Dante aurait pu le pétrifier sur place pour l’avoir interromput dans sa contemplation.
« - Je veux celui-là. » dit-il d’une voix calme en pointant Harry.
Le géant perdit son sourire.
« - Non ! Non ! Celui-là est nouveau… Il n’a aucune expérience ! Il ne sait rien faire ! »
Dante se tourna vers harry. Il murmura :
« - Personne ne l’a jamais touché ? »
« - Jamais. » répondit le géant.
« - Il est intact ? » demanda encore Dante.
« - Oui. »
Cette dernière réponse attisa le désir de Dante. Son corps et ses mains brûlaient d’impatience de parcourir ce garçon.
« - Je suis sûr qu’il saura faire ce que je lui demande… Il n’a pas besoin d’apprendre ; avec eux, c’est de l’instinct, n’est-ce pas ? » dit légèrement Dante en souriant au Géant.
« - Je suis d’accord avec vous Mr Dante ! » s’empressa d’ajouter ce dernier.
« - Au fait, comment s’appelle-t-il ? »
« - Hem…heu… Heav, il s’appelle Heav ! » balbutia le géant.
« - Heav… » répéta Dante, songeur.
« - Voulez-vous l’essayer un peu ? » demanda le géant.
« - Volontiers. »
Le géant fit disparaître la vitre et il ne fallut pas longtemps à Dante pour fondre sur Harry et plonger sa langue brûlante dans sa petite bouche rougeoyante. Ils continuèrent à s’embrasser passionnément, se caressant du plus qu’ils pouvaient. Ils laissèrent libre cour à leurs impulsions dévorantes et Harry qui n’avait jamais embrassé un homme, ni s’être fait caressé par la gente masculine, n’éprouvait aucune gêne à être dévergondé dans une maison close.

Ils avaient l’impression de s’être toujours connus et d’être fait l’un pour l’autre.
Quand ils se détachèrent, leurs respirations avaient considérablement accélérées et ni l’un ni l’autre ne pouvait cacher leur visible excitation.

Dante se tourna vers le géant.
« - Je veux la chambre impériale. »
« - La chambre impériale ? » sourit le géant, sachant le prix onéreux de cette chambre exceptionnelle. « Tout de suite, Mr Dante ! »
Le géant accrocha Harry par la taille avec une chaîne et le tira jusqu’à la porte de la chambre.
Dante prit la chaîne des mains et lui ordonna de décamper. Il regarda Harry, passa la main dans ses cheveux et caressa sa joue.
« - Magnifique… » murmura-t-il dans un souffle.

Dante poussa la porte en tirant sur la chaîne pour faire entrer Harry de plus en plus intrigué par l’homme qui l’avait embrassé.


A suivre…
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Minakochan
Nouveau
avatar

Nombre de messages : 4
Localisation : Saint denis
Date d'inscription : 24/10/2005

MessageSujet: Chapitre 3:Dans la chambre impériale   Ven 9 Déc - 10:51

Auteur : Minakochan
Couple : HP x LM
Spoiler : Tome 6




~ Aux Fleurs empoisonnées ~




Chapitre 3 : Dans la chambre impériale


Harry pénétra lentement dans la chambre (sans le moindre doute) la plus coûteuse de toute la maison close. Il se demandait vraiment pourquoi cet homme - M. Dante - dépensait une telle fortune pour lui... Bien qu'il y ait eu une véritable attirance entre eux, Harry ne pensait pas avoir eu un tel impact sur le vieil habitué...

Dante fit claquer la porte derrière lui, fermant le verrou. Jamais, depuis les 5 ans qu'il fréquentait ce lieu mal famé, aucun gamin ne l'avait tant chamboulé... Un enfant vièrge qui plus est... Il serait à lui cette nuit. Et Dante savait plus que quiconque, l'implication qu'il aurait à partir du moment où il serait à l'intérieur de son corps. Il seraient liés à jamais et marqués par l'empreinte de l'autre... C'était un choix dangereux. Il ne savait pas d'où venait le garçon, après tout... Ni son vrai nom... Il serait regrettable qu'il soit le rejeton d'une puissante famille (Dante en avait fait les frais une fois et cela avait allégé sa fortune de quelques millions de gallions...). Où qu'il soit un des protégés du Vieux Fou (c'était le nom qu'il avait donné à Dumbledore)(nda: clin d'oeil à Aiguma dans Vert Etoile)... Ça, ça serait vraiment terrible.
Dante évacua toutes pensées négatives et songea que le pire aurait été de tomber sur le jeune Potter... (nda: il ne croit pas si bien dire... lol) Mais il ne crut pas à cette hypothèse tant il voyait mal le garçon en question se faire débaucher dans l'allée des embrumes...

Harry s'assit doucement sur le psyché en velours rouge. Il avait soudainement peur: que ferait-il lorsque M.Dante voudrait faire quelque chose? Il n'avait jamais eu de rapports avec qui que ce soit!

Dante fit quelques pas dans la chambre et se mit en face d'Harry.
"- Tu es magnifique, tu sais." lâcha-t-il.
Harry fut troublé par cette voix. Elle ne lui était pas inconnue, c'est cela qui l'intriguait... Elle était sensuelle, chaude, suave, teinte d'érotisme, brûlante comme la flamme d'un dragon... Son coeur battait à tout rompre. Et s'il s'agissait d'une personne de son entourage? Ou d'un ennemi? Le pire serait que cet homme soit un Mangemort. Le tableau serait d'un comique, songea-t-il; Harry Potter dans les bras d'un intime de Voldemort...Cela donnait matière à réflexion...

A quoi pensait le garçon? Il semblait perdu dans ses pensés. Dante avança et se pencha sur Harry pour l'embrasser encore plus passionnément que dans le hall. Harry répondit immédiatement avec sa petite bouche et goûta la langue brûlante de son nouvel mant. Au diable les conséquences, pensèrent-ils l'un et l'autre, l'attirance était trop forte.

Il semblaient littéralement se dévorer... Ne pouvant s'arrêter, ne pouvant se détacher, on aurait dit deux amants s'étant longtemps cherchés et enfin retrouvés...
Comment expliquer cette attirance? C'était comme s'ils s'étaient toujours connus, comme s'ils n'avaient pu s'aimer avant... Harry gémissait faiblement sous les baisers dévorants de Dante, le bruit de leurs bouches résonnant agréablement à leurs oreilles. Dante aimait entendre cet enfant gémir. Il ne savait pas pourquoi mais sa voix, parmi tant d'autres garçons, correspondait exactement à son fantasme... Une voix muée mais légèrement entremêlée de résonances féminines qui lui donnait son côté innocent et pur. Dante regarda les yeux d' Heav: d'un vert émeraude plus éclatant que les bijoux qu'il possédait, de long cils, une peau blanche au grain parfait, et une petite bouche rougie... Tellement irrésistible...
Harry, toujours serré contre Dante, sentit une chose se durcir contre sa cuisse. Et lui-même se contractait sous les caresses de l'homme mystérieux... Il eu la jouissive sensation d'être désiré. Cet homme le désirait. Et d'un coup, il ne ressentit plus aucune peur, la seule envie qu'il avait à présent était de recevoir l'homme en lui, de lui offrir son corps, de s'abandonner entre ses bras.

Dante introduisit deux de ses doigts dans l'intimité du jeune garçon qui sursauta à la surprise de cette soudaine pénétration, puis s'y glissa doucement, appréciant l'étroitesse de sa chair serrant les doigts.
"-C'est ta première fois avec un homme?'' demanda Dante.
"- Première fois tout court." répondit Harry avec difficulté, tentant d'agrandir lentement le passage.
Merlin! pensa Dante Ce garçon n'a donc jamais été touché...par qui que ce soit!...
Dante décida alors qu'il ne pouvait décemment pas éffeuiller ce magnifique enfant dans un endroit si lugubre.
"- Tes parents savent que tu es ici?" demanda encore Dante, en retirant ses doigts de l'orifice chaud.
"- Mes parents sont morts."
Dante fut surpris.
"- Ils étaient Moldus?"
"- Non. Ils..., commença-t-il en se demandant s'il devait lui dire la vérité, ils ont été assassinés."
"- Par qui?" fit Dante, intéressé.
Harry resta silencieux.
''- Oh... je vois..." dit Dante" C'est vrai que la maison close garde vos noms et vies secrètes."
Harry fut soulagé de l'apprendre.
"- Passons à autre chose." dit Dante en s'asseyant sur le lit.
Il défit sa robe de sorcier en velours puis ouvrit son pantalon laissant son membre gonflé surgir.
Les joues d'Harry s'empourprèrent à la vue de ce sexe splendide et majestueux.
"- Viens, Heav. Assieds-toi entre mes pieds et laisse-toi aller..." dit Dante.
Harry s'agenouilla docilement entre les jambes de Dante et contempla un instant cette personnification de la puissance masculine. Il trouva bien vite ce qu'il devait faire... Harry se pencha sur le membre érigé et l'engloba tout entier dans sa bouche avide. Il le suça lentement et entendit un long râle de Dante. Harry fit des allées venues sur le sexe qui frétillait de bonheur.
Dante trouva au garçon un vrai don en la matière; si il s'agissait vraiment de sa première fois, il se débrouillait merveilleusement bien...
Dante carressa les cheveux d'Heav, tout en continuant de le regarder. Il était encore plus attirant avec son sexe dans sa bouche affamée...

Dante ne put retenir un gémissement à l'approche de l'orgasme. Il se libéra entièrement dans la cavité buccale du jeune garçon , qui l'avala goulûment.

Après avoir reprit son souffle, Dante adressa la parole à Harry:
"- Tu sais que tu es très doué, Heav?"
"- Qui est Heav?" demanda imprudemment Harry.
"- Toi! Qui veux-tu que ce soit?"
"- Mais je ne m'appelle pas Heav!"
"- C'est ton nom quand tu est ici. De même que ton apparence a été modifiée; il en va ainsi pour moi aussi."
Harry parut comprendre le pourquoi du comment.

Dante enchaîna:
"- Assied-toi sur le lit maintenant."
Harry s'exécuta.
"- Je vais te montrer toutes les capacités de la langue et de la bouche." dit-il, un sourire entendu sur les lèvres.
Harry rougit et fut bientôt happé par la douceur chaude et humide de la bouche de Dante. Il n'y avait pas de doute possible: cet homme avait une longue expérience... Il fit tout d'abord de petites sucions successives (ce qui fit gémir très joliement un Harry cramoisi de gêne), puis il titilla la petite fente du gland. Il décrivit quelques cercles autour de celui-ci puis engloba à nouveau le sexe de l'adolescent.

Jamais, au grand jamais, Harry n'avait reçut pareille caresse. Il avait bien essayé une fois dans les vestiaires du Quiddich avec un de ses joueurs, mais Ron était rentré sans crier gare et la caresse intime que lui faisait le joueur s'était transformée en piège à dents....

Dante continua ses caresses, toutes plus folles les unes que les autres... La plus folle fut celle où il retourna Harry sur le ventre et pénétra son intimité avec sa langue brûlante. Harry se libéra sous cette caresse un peu trop aphrodisiaque, tandit que Dante laissait des traînées de feu dans son petit derrière...

Dante vint embrasser Harry sur la bouche et fit encore quelques pirouettes avec sa langue. Puis il le relâchat et remit sa cape.

Harry, encore sous le choc, le regarda s'habiller puis intervint:
"- Vous partez?" demanda-t-il, déçu.
"- Oui, je ne peux pas rester en plein jour."
"- Vous êtes un vampire?"
Dante rit. Cet enfant était un brin naif et ne s'attachait qu'aux apparences...
"- Non. Et ma vie ne te regarde pas. "
Dante sortit de la pièce sans un regard à son jeune amant, encore trop éberlué pour se lever.

Il atteint enfin l'entrée de la maison close où le géant s'occupait de trier la paperasse.
Il toussota pour signaler sa présence. Le géant releva la tête:
"- Oh, M. Dante! Tout s'est bien passé? Le garçon était-il à votre goût?" s'empressa-t-il de dire d'une voix mielleuse.
"- Voilà pour l'enfant." dit-il en ignorant sa question et en lui glissant 6 gallions. "Et pour votre silence sur moi", en lui redonnant 4 gallions.

Le géant fit la moue lorsqu'il vit que son 'silence' valait moins cher que les charmes de l'enfant. Dante sortit sa baguette et tapota sur ses cheveux qui redevinrent blonds.
"- A bientôt, M. Malefoy!" s'écria le géant.
Lucius ne prit même pas la peine de se retourner pour lui dire qu'il ne devait pas prononcer son nom.

Du haut de sa chambre, Harry surveillait la sortie de Dante. Il vit un homme semblable mais il était blond. Harry continua de scruter l'obscurité tout en se demandant pourquoi l'homme était parti brutalement. Au bout d'une demi-heure il abandonna et se dit que Dante s'étant métamorphosé, il n'avait put le reconnaître.
Un elfe de maison fit son entrée.
"- Le maître veut que vous descendiez pour un autre client!"
"- Heu, oui, d'accord... Je te suis." dit Harry, qui ne s'attendait pas à être demandé aussi tôt.

Il descendit les escaliers et vit un groupe d'une dizaine d'hommes, coiffés d'un masque noir. Le géant attrapa Harry par le col de son costume et le déposa au milieu du groupe.
"- Le voilà!" s'exclama-t-il "la perle rare! Jamais touché! Aussi pur que la neige!"
Harry sentait un élan significatif de désir de la part du groupe.
Un des hommes sembla protester:
"- On ne devrait pas être là! Nous sommes venus pour la mission et pas pour traîner dans un bordel! Si le Maître apprend ça... "
"- Tais-toi!" intervint un autre "il n'en saura rien et ça fait trop longtemps que je ne suis pas venu!"
Un des hommes caressa les hanches d'Harry furtivement.
"- Celui-là est appétissant!" dit-il en se léchant les babines.
Harry fut touché de part et d'autres: aux fesses, aux jambes, à son intimité, à son sexe, à sa bouche... Il commença à gémir doucement faisant vibrer tout les hommes, qui l'encerclère pour le toucher tous ensembles. Harry se laissait aller: tous s'occupant de lui, écartant ses jambes, il sentit un sexe énorme se presser contre son anneau de chair. Le sexe appuyait fort, très fort; on lui écarta encore plus les jambes et on engloba son sexe. Son intimité avait du mal à se détendre et sous les assauts de "la bête", Harry se cambrait de plus en plus. Il chercha un angle dans lequel son nouvel amant pourrait le pénétrer.
Quand enfin l'énorme sexe trouva le bon angle, ils furent interrompus par une entrée fracassante.

Harry reconnut Dante. Celui-ci paraissait furieux.
"- Que faites-vous ici?! Vous avez une mission plus importante que ces bassesses, non?!"
Le groupe relâcha Harry et commença à sortir de la maison close en silence. Un courageux vola un dernier baiser à Harry mais fut fouetté par une incantation de Dante. Quand enfin tous les hommes masqués furent sortis, Dante s'approcha d'Harry avec un regard froid. Il resta sans dire un mot pendant un moment puis lui demanda:
"- Il ne t'ont rien fait?"
"- Ils étaient sur le point de... de me..." dit-il en rougissant.
"- Je vois. Cela, je m'en chargerais moi-même. Tu vaux mieux que toute cette vermine."
Dante le serra dans ses bras et plongea sa langue dans la bouche d'Harry. L'étreinte était passionnée, puissante... Ils se relâchèrent à regret.
"- Je me chargerais de ton entrée dans le monde des adultes. Disons, demain? Connais-tu le chaudron baveur?"
Harry acquiesça.
"- Viens demain à 18h et demande la chambre numéro 40. Je t'y attendrais. Garde cette apparence, je ne veux pas savoir qui tu es. Et sois ponctuel!"
Il l'embrassa une dernière fois et tourna les talons.
Harry le suivit mais encore une fois, Dante avait disparut. Il remarqua que l'homme blond était encore dans la rue.

Le jeune garçon s’éclipsa de la maison close, toujours vêtu de son costume fruitier. Le jour commençait à se lever et il pressa le pas quand il vit les regards coulants sur son corps légèrement vêtu. Harry retourna dans la cheminée et prit une pincée de poudre de cheminette.
« - Le Terrier ! »
Un jet de flammes vertes l’emporta et il atterit dans le salon des Weasleys.
Il regagna sa chambre juste à temps avant que Mrs Weasley ne descende préparer le petit déjeuner.

Harry s’étendit un peu sur son matelas et finit par s’assoupir.


A suivre…
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Minakochan
Nouveau
avatar

Nombre de messages : 4
Localisation : Saint denis
Date d'inscription : 24/10/2005

MessageSujet: chapitre 4   Dim 22 Jan - 1:03

Chapitre 4 : Contres temps



La nuit fut courte pour le jeune Harry Potter ; après son escapade dans la maison close, un oreiller avait été le bienvenu… Du haut de ses 17 ans, il incarnait déjà la perfection, il n’était pas étonnant qu’il ait eu tant de succès la nuit passée. Ses mèches brunes s’emmêlaient sur son visage aux formes plus tout à fait enfantines, sa respiration était calme et passait au travers de ses lèvres légèrement gonflées. Dans l’urgence, il ne s’était pas débarrassé de sa chemise qui restait entrouverte et dévoilait sa peau. Le tissu tirait par endroits et serrait son corps, tout comme son pantalon qui moulait parfaitement ses jolies jambes. Pour tout dire, si un homme s’était trouvé dans la même pièce, il n’aurait put résister à l’envie ne serait-ce que de l’effleurer…

Trois coups à la porte l’éveillèrent. Il ouvrit difficilement les paupières et vit son meilleur ami ouvrir la porte. Ron ne parla pas tout de suite tant la position d’Harry était tentatrice, il ne l’avait jamais vu ainsi ! Moulé dans ses vêtements, il était tellement… tellement…
Harry parla donc le premier :
« - Oui ? Tu veux quoi ? »
Ron sortit de sa léthargie et lui répondit enfin.
« - mm…euh…Je venais te dire de descendre manger. »
« - J’arrive… » dit Harry en se levant et en enlevant sa chemise, chose qui mit encore plus mal à l’aise son ami Ron. Pourquoi trouvait-il qu’Harry était très bien fait ??!! Il rougit et se retourna.

Harry ne comprit pas pourquoi Ron s’était retourné et de toute façon il s’en moquait bien ; il pensait à Dante, cet homme à l’aura si puissante ; il lui semblait étrangement familier, ses mains, son corps, ses lèvres, sa voix chaude et sensuelle… Harry s’était sentit tellement bien dans son étreinte, il n’avait jamais soupçonné la sensualité dont étaient capables les hommes mûrs.

******************

Entouré de la famille Weasley, Harry tournait inlassablement la même tartine dans son chocolat matinal. Quand le pain, trop humide, se détachait et coulait dans le fond chocolaté, Harry marmonnait un juron puis recommençait avec une nouvelle tartine et ainsi dix tartines moururent lamentablement…

Personne n’osait lui faire la réflexion qu’on ne devait pas jouer avec la nourriture, surtout chez les Weasley… mais Weasley mère jugea que « ce pauvre Harry avait déjà bien assez de soucis ». Merci à Voldemort et au prince huileux…

Finalement, aucune tartine n’atterrit dans l’estomac du jeune garçon. Il débarrassa la table et alla traîner ses guêtres dans le jardin.

Harry pensait. Il pensait à ce soir. A la chambre 40. A Dante. A la perte de sa virginité. Il n’avait plus en tête sa mission de retrouver les Horcruxes. Plus tard…
Il découvrait un monde de chair, de désir, d’odeurs enivrantes…
Il voulait accélérer le temps, faire tourner l’horloge à cent à l’heure pour se trouver au chaudron baveur. Là, il monterait à la fameuse chambre, Dante l’y attendrait, et le dévêtirait lentement, très lentement… Caresserait son corps de ses mains et de ses lèvres ; lui prodiguerait de douces caresses intimes, comme à la maison close. Sa respiration s’accélèrerait, son désir s’expatrierait jusqu’à insuffler tous ses phéromones à son amant… Les gestes deviendraient plus sauvages, plus puissants, plus virils. Et à ce moment-là, Dante le regarderait dans les yeux et s’introduirait au plus profond de lui… Aurait-il mal ? Peut-être… mais l’idée même de cette pénétration le serait dans ses vêtements.
Stop !! Il fallait qu’il arrête de penser à cela ! Harry avait oublié qu’il n’était pas seul dans le jardin ! Il avait été sur le point de pousser un gémissement qui aurait eu du mal à se faire passer pour de la douleur…

Il regagna la maison et monta dans sa chambre.
Harry s’allongea sur son lit après avoir fermé la porte à clef. Il desserra son pantalon et y plongea timidement sa main. Il lui fallait ce soulagement, autrement, il exploserait à la première vue d’un homme. Quelques secondes suffirent à lui sortir un son du gosier, qu’il voulait étouffer au maximum.

Il relâchât son étreinte autour de son intimité et resta à penser pendant toute l’après-midi qui lui sembla une éternité…



Le jeune sorcier ne crut pas que le temps pouvait être si extensible tant le soleil mit du temps à se coucher.


********************

Arriva enfin le soir. Harry ne tenait plus : il faisait quelque chose puis deux secondes plus tard, une autre, il froissa Ginny qui avait eu la mauvaise idée de le serrer dans ses bras…
Ils dînèrent et c’est alors qu’Harry crût qu’il était maudi : Mme Weasley annonça d’un sourire radieux qu’elle les emmenait à l’Opéra magique de Londres. Le jeune homme lui fut reconnaissant pour le lieu mais pas pour l’activité…
Les enfants Weasley furent d’un avis mitigé étant donné leur ignorance dans ce domaine. Harry s’apprêtait à s’opposer puis se ravisa : il n’était jamais allé à l’Opéra mais se disait que ce devait être comme le cinéma et, une fois la séance commencée, il pourrait s’éclipser dans le noir.

« - Parfait ! » s’exclama Mrs Weasley « quelle belle soirée en perspective ! »

Les adolescents secouèrent la tête en signe de leur mécontentement.

Quand la gente féminine fut prête, tout ce petit monde sorti de la maison et marcha jusqu’à une vieille botte portoloin. Ils touchèrent ensemble la botte et se retrouvèrent au Royal Albert Hall, à Londres.

Harry n’était pas des mieux habillés et le regrettait, non pour le lieu prestigieux, mais pour l’homme magnifique qu’il irait bientôt rejoindre…
Les Weasley juraient cruellement avec la beauté du lieu, malheureusement…

Ils se présentèrent aux guichets et retirèrent leurs billets. Une ouvreuse les plaça et Harry constata qu’ils se trouvaient aux premières loges, les plus chères, au premier balcon.
Harry s’assit dans le beau fauteuil et regarda les sièges alentours : quelques sorciers du Ministère, bien évidemment, mais pas de connaissances personnelles… A moins que…
Harry plissa les yeux : il reconnut le puissant mais néanmoins dangereux Lucius Malefoy, en compagnie de sa femme et de son fils. Harry détourna le regard et pria Merlin que l’homme ne le verrait pas.

L’Opéra débuta, le noir se fit et l’orchestre entama l’ouverture.

Harry se leva, mais au moment de pousser la porte, Ron l’interpella :
« - Où tu vas ? »

« - Aux… aux toilettes ! » souffla Harry, mal à l’aise.

« - Attend ! je viens ! » s’écria Ron

« - Non, vraiment Ron… je… j’ai envie de vomir et c’est… »

Apparemment, Ron n’était plus du tout d’accord pour le suivre.

« - O…Ok. Appelle moi si ça empire, ok ? »

« - Ok. » fit légèrement le brun en tirant la porte.

Une fois dans le couloir, il s’adossa un instant à la porte et soupira.
Il était neuf heures passées et Harry avait peur que Dante ne s’impatiente…
Il se mit à courir et ne vit pas l’homme qu’il bouscula : il s’excusa et se remit à courir. Mais l’homme l’interpella.

« - On vous a déjà fait remarquer vos manières de barbare, Mr Potter ? » lança la voix cinglante de Lucius Malefoy.

Harry s’arrêta net. Il se retourna lentement et leva à peine les yeux à l’adulte.

Lucius sourit. Il aimait le mettre mal à l’aise, le déstabiliser, l’humilier…

« - Que faites-vous ici, Mr Potter ? » demanda-t-il innocemment.

« - Je suis à l’Opéra. » répondit-il avec désinvolture.

« - Je le vois bien ! Mais que faites-vous dans le couloir ? »

« - Je vous retourne la question. »

Lucius ne répondit pas. Le garçon était définitivement à son goût… Tenace, fougueux, courageux et méprisant des règles…
L’homme blond s’approcha d’Harry, suffisamment près pour le déstabiliser justement.
La respiration d’Harry s’accéléra incroyablement vite. Lucius allait le livrer à Voldemort, c’était certain, et pour l’instant, il le faisait mijoter, il s’amusait avec lui… Harry pensa à Dante qui était au chaudron baveur à l’attendre. Il s’impatienterai, et partirai.
« - S’il vous plaît, laissez moi passer, j’ai…j’ai quelque chose à faire et je suis en retard. »

« - Oho… Mr Potter a un rendez vous galant ! Comme c’est charmant… Quel dommage que je vous retienne… »

Harry eut peur et espéra que Lucius ne le remarque pas.

« - C’est très important ! »

« - Dites-moi avec qui et je jugerai si ça l’est. »

« - J’ai rendez vous avec un inconnu, je ne connais pas son nom. » avoua lamentablement Harry.

« - Merlin quelle horreur ! Je vous croyais plus haut que les bassesses de l’allée des embrumes, Mr Potter. Vos parents auraient honte de vous ! »

« - NE PARLEZ PAS DE MES PARENTS !!! » cria Harry sans faire attention.

A ce moment, une ouvreuse accourut et demanda des explications à Lucius pour le comportement de ‘son’ fils.
Lucius la rassura et emmena Harry en dehors du Théâtre.

Une fois dehors, Lucius arrêta de jouer la comédie du respectable aristocrate.

« - Vous avez de la chance que j’ai, moi aussi, un rendez vous important, Potter. Vous échappez une nouvelle fois à la mort, mais la prochaine fois sera la bonne, je vous le garanti ! » lâcha-t-il en l’empoignant par le col.

En le reposant au sol, Lucius eut une impression bizarre. Harry aussi, d’ailleurs… Ils se regardèrent un instant qui sembla des heures… Une tension se créa entre eux, de plus en plus intense ; tout naturellement ils s’étaient rapprochés et Lucius étant le plus grand, il se penchait lentement vers Harry. Il ne savait pas pourquoi, et qu’importe… Tous deux ne sentaient plus que leurs souffles, et bientôt un effleurement. La chaleur du corps de l’homme blond envahissait peu à peu Harry, il eut l’envie de s’y abandonner, d’être dans son étreinte. Leurs lèvres s’effleuraient de moins en moins timidement ; chacun en avait envie et aucun des deux ne savais pourquoi… Les paupières se fermaient et Lucius allait enfin embrasser celui qu’il désirait inconsciemment.

Mais il se détacha subitement, comme s’il venait de reprendre conscience. Il s’écarta et tourna le dos à Harry. Lequel resta un instant, hébété par ce qu’il venait de vivre : son ennemi mortel avait eu envie de lui et lui aussi…

Harry se ressaisit et alluma sa baguette pour prendre le magicobus.

A suivre…
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Aux fleurs empoisonnées chapitre 1 (HP x LM)   

Revenir en haut Aller en bas
 
Aux fleurs empoisonnées chapitre 1 (HP x LM)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» LES FLEURS BLEUES de Raymond Queneau
» Spoil Bleach chapitre 274
» Les Fleurs du Mal - Baudelaire
» Bleach - Chapitre 322 BKT
» Bleach - Chapitre 423

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Fanfictions Yaoi! :: Harry Potter-
Sauter vers: