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 slash Harry/Draco Ron/Severus Chapitres : 9, 10,...21,

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carpediemlfr
Bavard


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MessageSujet: slash Harry/Draco Ron/Severus Chapitres : 9, 10,...21,   Dim 1 Oct - 1:02

Chapitre 9 : importantes conversations (2 eme partie.)

Draco était assis seul à une table des trois balais, à boire une bière au beurre, lorsqu’ un jeune homme entra et se joingna à lui.

Blaise : « salut Dray comment vas-tu ? »

Draco : « très bien à part que j’ai des envies de meurtres. »

Blaise : « dis moi qui à la malchance de s’attirer les foudres d’un Malfoy. »

Draco : « ce n’est autre que notre très cher survivant : le célèbre et courageux Harry Potter ».

Blaise : « je pensais que tu était fou de lui. »

Draco : « ne me redis plus jamais ça si tu veux rester en vie » d’une voix menaçante et des yeux à pétrifier quiconque.

Blaise : « oh ! Bon ! Je sens qu’il y a eu un nouvel épisode entre vous deux et que la fin n’a pas été très heureuse. »

Draco : « une autre bière au beurre » dit il à la serveuse.

Blaise : « dis moi ce qu il c’est passé »

Draco lui expliqua tout en détails.

Blaise : « tu viens de me dire que Rogue a embrassé Ron… Weasley.

C’est pas croyable ton parrain va le tuer à la rentrée ».

Draco très vexé : « hey Blaise, nous sommes là pour que tu me plaignes et non pour te préoccuper de la vie amoureuse de Severus. »

Blaise : « désolé, ça ma vraiment choqué sur le moment, mais c’est vrai je suis la pour toi. Alors Potter est un bon coup ? »

Draco : « je ne sais pas pourquoi je te parles de mes problèmes ».

Blaise : « bon j’arrête pardonne moi.

Il faudrait que tu dédramatises la situation, après tout tu l’aimes, il t’aime : vivez heureux pour toujours et faites des enfants. »

Draco commençait à se lever, ne voulant plus écouter son meilleur ami.

Cependant ce dernier le prit par le bras et le fit se rasseoir.

Blaise : « bon d’accord, il t’a trahi mais il a voulu tout de même te le dire. On sait tous les deux combien peuvent être stupides les griffondors.

Draco : « tu ne peux pas être de mon côté. Tu ne vois pas que je suis désemparé. »

Blaise : « je te comprends Dray, je sais qu’il t’a blessé.

Ta fierté, ton orgueil et ton amour ont été piétinés .Cependant, tu ne penses vraiment pas que tu pourrais lui pardonner. »

Draco se levant brusquement « JAMAIS ! Tu entends ! JAMAIS ! ».

Blaise n’avait jamais vu son ami dans un état pareil. Sa fureur n’avait plus aucune limite.

Blaise : « c’est bon calme toi, parlons d’autre chose ça te fera du bien. »

Draco se rassit à sa table un peu calmé.

Blaise : « ma mère m’a appris ce matin que ton père allait sûrement sortir de prison. »

Draco s’étranglant avec sa bière « qu’est ce que tu viens de dire. »

Blaise : « je pensais que ta mère et toi étiez au courant ? »

Draco : « non mais je crois que Severus le sait : il a voulu rester au manoir avec ma mère.. »

Blaise lui raconta ce que le ministre de la magie avait dit à sa mère.

Draco : « il faut absolument que je passe au ministère pour connaître la liste des témoins. »

Blaise : « Je sais que tu ne t’es jamais entendu avec ton père, mais tu ne comptes tout de même pas menacer les témoins. »

Draco : « ne raconte pas de bêtises, je veux aller les voir pour qu’ils témoignent en sa faveur. »

Blaise : « tu es sérieux là, parce que votre dernier face à face était terrifiant. »

Draco : « Je sais mais je connais maintenant mes priorités et la première d’entre elles est de sauver ma famille puis mon nom.

Mon père a toujours été franc avec moi. Et puis je veux revoir ma mère sourire. »

Blaise : « ton père n’acceptera jamais les sentiments que tu éprouves pour Potter. Tu te souviens comment il a mal réagit en apprenant ton homosexualité. »

Draco : « c’est plus le fait qu’il n’y aura plus de descendant Malfoy qui le fait enrager.

Cependant, je pourrais très bien lui donner un petit fils. En effet, j’ai très envie d’avoir des enfants même si je sais que les grossesses males sont très rares.

Pourtant, je garde espoir, je suis tout de même un puissant sorcier. »

Blaise : « Potter l’ai également, il pourrait très bien être tombé enceint. Et puis ton père serait ravi que son petit fils ai pour pères les deux plus grands sorciers de leur génération. »

Draco : « Harry…enceint…ce serait tragique. Je te rappelle que je ne veux plus qu’il fasse partie de ma vie. »

Blaise avec un sourire aux lèvres digne d’un serpentard : « de toute façon je ne sais pas pourquoi je te dis ça, tu fais toujours boire une potion contraceptive et protectrice à tes partenaires.

Je pense que tu as fait de même avec Potter, n’est ce pas ? »

Draco bouleversé : « j’ai … comple…tement.oublié…on était épuisé et puis on s’était dis qu’on s’ai…non il ne peut pas…pas en une nuit et c’est si rare. »

Blaise : « c’est vrai, mais votre puissance magique alliée à votre amour auraient très bien pu vous rendre fécond. »

Draco pensait que son ami avait beaucoup mais vraiment beaucoup trop d’imagination : « pensons à autre chose. »

Au même moment, la mère de Draco et Severus entrèrent dans la taverne.

Narcissa : « bonjour comment vas-tu? »

Blaise : « très bien madame vous semblez rayonnante ».

Narcissa : « je vais très bien. Severus m’a appris de merveilleuses nouvelles concernant mon mari. »

Blaise : « je viens également de les dire à votre fils. »

Draco : « oui mère, j’allais à l’instant me rendre au ministère pour connaître la liste des sorciers afin d’aider au mieux père. »

Narcissa surprise et heureuse : « tu veux vraiment que ton père soit libéré d’ Azkaban. Tu ne lui en veux plus. »

Draco : « bien sur que non, nous allons reformer une famille. »

Severus : « je pense que Lucius en sera ravi et fera tout en œuvre afin de vous retrouver. »

Narcissa prit Draco dans ses bras. Elle avait retrouvé son sourire et cela réjouissait son fils.

Blaise : « je dois vous laisser, j’ai encore pas mal de choses à acheter ».

Draco fit une tape dans le dos à son ami : « on se voit à la rentrée. »

Blaise sortant de la taverne vit Hermione en compagnie de ses deux amis.

Hermione le remarqua et partit trouver le beau serpentard.

Blaise : « bonjour tout le monde » fit il dans un divin sourire.

Hermione : « bonjour Blaise, tu as passé de bonnes vacances ? »

Blaise : « oui et toi. »

Hermione : « excellente. »

Blaise et Hermione se regardèrent en silence quelques instants.

Harry se racla la gorge pour sortir les deux tourtereaux de leurs visions de rêve.

Blaise reprit le contrôle de lui-même.

Hermione : « tu es venue avec ta mère acheter tes affaires scolaires ? »

Blaise : « non je suis venu tout seul, toutefois » les yeux braqués sur Harry et Ron « je viens de quitter Dray, sa mère et Severus à l’instant des trois balais. »

Evidemment les cœurs des deux jeunes hommes s’affolèrent.

Ils fallaient qu’ils parlent absolument à leur némesis.

Harry : « c’est vrai ? Comment va Draco? »Dit il inquiet.

Blaise : « Potter il va vraiment falloir que tu sois mais vraiment patient avec Dray, tu lui a brisé le cœur et puis un Malfoy ne pardonne pas si facilement. »

Harry : « il faut vraiment que je lui parle et que je m’excuse auprès de sa mère. Je m’en veux tellement de lui avoir fait du mal »

Blaise : « en effet » son regard se détourna de celui d’Harry pour se fixer dans celui de Ron, les yeux pétillants de malice.

Blaise : « au fait Ron comment embrasse notre très cher professeur de potion. »

Hermione : « BLAISE ZA… »Hermione resta interdite au moment ou Blaise faisait sa petite réflexion Dray, Narcissa et Severus : le grand maître de potions et ancien mangemort venaient de sortir des trois balais et avaient bien entendu la subtile question de Zabini.

Severus : « Votre intelligence vous a permis de survivre durant la guerre mais votre curiosité risquerait de vous faire perdre la vie. »

Blaise : « professeur … Hermione, je dois y aller », partant ses jambes à son cou.

Le cœur de Ron cessa de battre, son Sevy était tellement impressionnant que cela le rendait d’autant plus sexy.

Draco commença à passer son chemin, ignorant totalement la présence d’Harry.

Cependant Narcissa se présenta devant ce dernier.

Narcissa : « bonjour s’adressant aux trois griffondors. »

Le trio répondit à sa politesse.

Narcissa : « au fait, je n ai pas eu le temps de te dire au revoir ce matin » s’adressant à Harry

Draco : « mère… »Au bord du massacre, pourquoi sa mère parlait à ce traître.

Narcissa l’interrompit, « tu ne m en veux pas ».

Harry se demandant s’il rêvait : « c était elle qui lui demandait s’il lui en voulait alors que c était lui qui avait agi comme le dernier des crétins. »

Harry heureux que Narcissa ne lui en veuille pas : « non…c’est à moi…de vous présenter des excuses, je ne voulais pas vous manquez de respect. »

Draco enragé, il ne comprenait pas la réaction de sa mère : « je t’interdis de t’adresser à ma mè… »

Il fut interrompu une nouvelle fois par celle ci.

Narcissa : « ne t’inquiète pas Harry, je sais que l’amour peut nous faire perdre quelquefois la tête, et puis tu seras toujours le bienvenu au manoir. »

Draco au bord du meurtre, comment sa mère osait être gentille avec lui: « mère… »

Narcissa : « je pense que vous devriez marcher quelque peu ensemble, afin d’éclaircir la situation. »

Harry totalement déterminé à se réconcilier avec son amour : « je voulais te dire, Draco… »

Draco lui coupant la parole « je vous laisse, je dois partir au plus vite au ministère, afin de connaître les noms des sorciers, susceptible d’aider père à sortir de prison. »

Harry totalement perdu, son âme soeur était déjà partie sans qu’il puisse s’expliquer.

Narcissa compatissante sentant Harry plus malheureux que jamais : « Il s’en remettra, tu verras. »

Harry : « je l’espère, je l’aime tellement. »

Severus se tournant vers Ron « nous devrions également avoir une petite conversation. »

Ron : « très bien, marchons un peu ».Mais à cet instant sa mère arriva.

Molly : « Bonjour professeur, Narcissa, comment allez vous ? »

Narcissa : « très bien. »

Molly : « Arthur m’a appris pour Lucius tu dois être ravie. »

Narcissa : « oh que oui. »

Molly : « Bon les enfants, il est temps d’ y aller.

Ron je t’interdis d’aller chez honeydukes, je n’ai pas envie que mon petit garçon se rende encore malade et m’appelle en pleine nuit.

Molly se tournant vers Severus : « je vous félicite professeur, je ne sais vraiment pas comment vous faites ? Vous devez avoir beaucoup de courage pour vous contrôlez face aux comportements enfantins et puériles de vos élèves toute l’année. »

Ron maudissait sa mère, s’il avait eu une quelque conque chance de devenir l’amant de son professeur, sa bien aimée mère venait de la réduire à néant.

A suivre


Dernière édition par carpediemlfr le Lun 22 Jan - 9:57, édité 12 fois
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Loriane
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MessageSujet: Re: slash Harry/Draco Ron/Severus Chapitres : 9, 10,...21,   Lun 2 Oct - 10:46

salut carpediem, je te remercie de poster tes fics sur se forum, mais je voudrais savoir si tu serais d'accord pour que je mette tes fics sur mon site yaoi dreams? http://yaoidreams.site.voila.fr/
Si oui, je les publierais volontiers ^^!

Bisous
Loriane
(ps: pourrais tu poster la suite de tes fics dans la méme topics au lieu d'en faire plusieur stp!!!)
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Bavard


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MessageSujet: chapitre 10 : évoltution du procès   Ven 13 Oct - 3:41

Chapitre dix : évolution du procès

Draco arriva au ministère et demanda à obtenir un entretien avec Fudge. Au bout de quelques minutes, le ministre de la magie le fit entrer dans son bureau.

Fudge : « je pense savoir la raison pour laquelle vous êtes venue me voir mr Malfoy. Vous êtes là pour le procès de votre père. »

Draco : « en effet, j aimerai obtenir son dossier de jugement et la liste des sorciers prêts à le soutenir. »

Fudge : « très bien, vous devez savoir que la révision du procès de votre père n’est guère apprécié par la communauté sorcière.Vous comprendrez que son éventuel sortie provoque la peur et l effroi des témoins qui ont témoignés en sa défaveur. »

Draco : « mon père est conscient d avoir une seconde chance, et le bonheur d effacer la honte portée sur notre nom. Il regrette et il veut prendre un nouveau départ. »

Son père devait savoir l opportunité qu on lui offrait, du moins il espérait.

Fudge : « il faudra qu il en fasse serment devant le jury. Il devra présenter ses excuses et promettre de ne plus causer aucun tord au monde sorcier. »

Draco : « il le fera. »

Fudge : « tenez, voici son dossier et ici la liste des témoins. »

Draco : « pourrai je connaître la date de son prochain jugement. »

Fudge : « . Le jury a déjà été choisi. Par conséquent, dès que l avocat de votre père aura finit de compléter le nouveau dossier, et selon la disponibilité des témoins, la date sera fixée. »

Draco confiant : « dans ce cas je pars immédiatement trouver notre avocat. »

Fudge : « dans ce cas, prévenez moi dès que vous aurez constitué son dossier. »

&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&

Chez l avocat

Draco donna tous le papiers qu il venait de recevoir à son avocat. Ensemble, ils prirent la décision de se rendre au plus vite chez les témoins.

&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&

Enfin à 16.30 minutes, ils avaient fini de recueillir tous les témoignages. Le jeune serpentard était satisfait de la progression du dossier, puisqu’ ils avaient beaucoup de sorciers près à défendre Lucius, et son avocat était plus que confiant. Draco se disait que tout aller s arranger, il ne restait plus qu à fixer la date et ainsi ils transplanèrent directement au ministère.

&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&

Severus devait se rendre à azkaban pour parler à Lucius. Il désirait informer son ami que sa famille avait été comblée de la révision de son procès.
Lucius attendait Severus dans sa cellule. C était la première fois depuis des mois qu il allait recevoir de la visite puisque les prisonniers n ont pas le droit de voir leur proche ni même d écrire ou recevoir du courier. Severus, seul entra, Lucius avait refusé que sa femme vienne avec lui.
Ils ne s étaient pas retrouvé face à face depuis la mort de voldemort, Severus garda son regard impassible bien qu il fut choqué de son apparence. Il comprenait pourquoi il avait refusé que Narcissa vienne lui rendre visite. Lucius pensait sûrement que sa femme aurait honte de voir ce qu était devenu son mari.
Lucius semblait fatigué cependant il gardait toute sa prestance et son charisme. Ses cheveux attachés en catogan laissaient glisser quelques mèches sur son visage. Il portait une chemise grisâtre qui avait perdue son blanc éclatant dans sa cellule…

Severus : « Lucius, je suis venu te parler de la réouverture du dossier. »

Lucius : « très bien » dit il avec un sourire désabusé. Severus, nous savons tous les deux qu il me laisseront jamais sortir d ici alors pourquoi se bercer d illusion. »

Severus : « tu es resté seul dans ta cellule depuis cinq mois, coupé du monde extérieur, beaucoup de sorciers sont prêts à témoigner en ta faveur, et je pense que dans très peu de temps tu seras sorti de prisons. »

Lucius était convaincu que sa libération serait improbable. Cette révision du dossier ne servait qu’à l’humilier davantage et les membres du ministère devait avoir trouvé en cette réouverture un autre moyen d accabler le nom des Malfoy.

Lucius : « je ne témoignerai pas au procès. »

Severus connaissait que trop bien Lucius. Pour lui, les membres du ministère pensaient qu’il ne se présenterait jamais au procès dans son état. Se rendre ainsi dans la salle de jugement sonnerait le glas de son honneur.

Severus : « je comprends très bien ce que tu veux dire, mais je suis sérieux lorsque je te dis que tu vas sûrement être libéré. Les témoignages des sorciers que tu as aidés sont primordiaux pour ton jugement, mais ta présence et tes excuses sont essentielles. Tu ne sortiras pas d ici si tu ne leurs fait pas la promesse que tu as changé. Tu ne vas gâcher ton unique chance de t’en sortir pour ton orgueil. Je sais que pour toi, te montrer ainsi devant tous serait pour toi la plus terrible des tortures, mais tu dois le faire. »

Lucius : « merci d être venu, adieu Sev. »

Il avait pris sa décision et comptait ne pas changer d avis, enfin…

Severus : « Narcissa se fiche bien de ce que pense les autres et de te voir ainsi. Elle t’aime et son cœur t appartient pour toujours. Fais le pour elle, tu auras le courage d affronter le regards des autres. Ta femme croit en toi, elle fonde ses espoirs en ce jugement pour que vous soyez de nouveau réunis.

Severus avait touché là où ça faisait mal. Il connaissait le seul point faible de Lucius ou sa véritable force : l’amour qu il éprouvait pour sa famille.
Cela faisait cinq mois qu il ne pensait qu à sa femme. Il ne savait plus quoi pensait depuis son emprisonnement. Il se posait des questions plus douloureuse les unes que les autres.
M a-t-elle oublié ? A-t-elle trouvé un autre homme avec qui partager sa vie ? Avait elle honte de son mari ? Ecoutait elle les moqueries des ses harpies d amies ?
Ses réflexions le rendaient fou, elles étaient bien plus cruelles que tous les doloris qu’il avait reçu.

Lucius d’une voix calme et posée : « comment va-t-elle ? »

Severus : « elle allait bien jusqu à ce midi, elle a été bouleversé que tu lui refuses le droit de visite. »

Lucius : « je ne…pouvais pas, tu comprends. »

Severus : « je le sais, mais tu lui manques tellement, elle aurait tant voulu que tu la prennes dans tes bras. Elle pense qu’elle a fait quelque chose de mal ou bien que tu ne l’aimes plus.

Lucius : « j’irai au procès, mais fais toi promettre qu’elle ne si rendra pas. Je pourrai supporter de lire du dégoût et de la pitié dans les regards des sorciers, mais je ne n’admettrai pas qu elle me voit ainsi dans cet état. Je veux être décent lorsque je la reverrai et puis je ne veux pas la voir pleurer si la sentence n est pas favorable. »

Severus : « très bien. »

Lucius : « dis lui que je l’aime. »

Severus : « je lui dirais même si Draco le lui a déjà dit. »

Lucius sentit son cœur se resserrait dans sa poitrine en entendant le prénom de son fils. Depuis son arrivée à azkaban, il essayait de ne plus pensait à lui et de leur dernière conversation. Il espérait seulement qu il prenne bien soin de sa mère.

Lucius : « il ne doit pas être ravi à la possibilité que je sorte d ici. »

Severus : « détrompe toi, au moment où, nous parlons, il est au ministère avec ton avocat pour connaître la date de ton jugement.

Lucius : « nous parlons bien de celui qui m’a trahi durant la guerre, Draco. »

Severus : « Lucius !!! Il fait des efforts pour que vous reformiez de nouveau une famille. Alors je t’en pris ne gâche pas tout. »

Lucius : « j’étais seulement étonné, je ne voulais pas que cela sonne comme un reproche. »

Severus sut que Lucius était sincère.

Lucius : « tu as passé tes vacances avec lui ? »

Severus : « oui, je ne voulais pas qu’il reste seul à se morfondre sur les horreurs de la guerre. »

Lucius : « vous avez fait des sorties ? Vous avez rencontrés des amis ? »

Severus dépité par l’attitude de ce dernier : «Lucius, pourquoi ne me poses tu pas directement la question ? On se connaît trop bien pour que l’on tourne autour du pot. »

Lucius : « et ? »

Severus : « oui, Lucius nous sommes partis dans des clubs et des boites de nuits gays. »

Lucius : « je vois. »

Severus : « ton fils aime les hommes : ce n’est pas un drame. »

Lucius : « tu penses cela parce que tu n’es pas son père. »

Severus : «je fais comme si je l’étais puisque son père le renie. »

Lucius : « Sev, tu ne peux pas comprendre… »

Silence pesant entre les deux hommes

Lucius : « il aime peut être également les femmes, qui c est il peut être bi ! »

Severus : « je suis navré, mais non et tu dois te faire à cette idée. Après tout c’est ton unique fils, Narcissa l’aime de toutes ses forces, et elle ne veut plus voir les deux hommes qu’elle aime s’entre déchirer. »

Lucius : « je le sais, c’est pour cela que je vais faire des efforts pour oublier nos disputes passées afin de recommencer une nouvelle vie. »

Severus sourire aux lèvres, se moquant de son ami : « je suis fier de toi.»

Lucius : « n’en fais pas de trop. »

Ils rirent ensemble de vives voix.

Severus : « je leur dirai tes bonnes résolutions, ils vont être ravi surtout Draco. »

Lucius : « si nous nous disputions aussi souvent, c est parce que nous avons le même caractère. Il faudra juste que je me contrôle et qu’il ne me parle plus jamais du survivant. »

Severus « Potter va avoir beaucoup de mal à se faire pardonner de Draco surtout si son père connaissait la vérité. »
« Bon, n’oublie ce que tu dois faire, on se reverra au procès. »

Severus décida de se rendre chez Narcissa pour lui annoncer les bonnes résolutions de son mari.
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Bavard


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MessageSujet: chapite 11: inquiétudes   Ven 13 Oct - 18:49

Chapitre 11 : inquiétudes

Manoir Malfoy.

Draco était rentré du ministère depuis une bonne heure lorsque Severus arriva devant lui et Narcissa.

Narcissa inquiète : « Alors ? Est-ce qu’il va bien ? Qu’est ce qu’il compte dire au procès ? »

Severus : « Il va bien et il fera tout ce qu’il est nécessaire afin de sortir de prison. »

Narcissa sauta dans les bras de son ami à l’étouffer : « Que Merlin soit loué ! C’est magnifique, il sera bientôt ici avec nous, il faut absolument qu’il soit libéré. »

Draco : « Bien sur qu’il le sera, tous les témoins que j’ai vu aujourd’hui vont témoigner en sa faveur. De plus si père leur promet qu’il a bel et bien changé, le jury fera sortir d’Azkaban.

Severus : « Oui, je pense qu’il a toutes les chances de son coté. Draco, tu sais quand aura lieu le jugement ? »

Draco : « Oui, dans dix jours, je pourrai être au près de lui et de mère puisque cela tombe un dimanche. »

Narcissa : « Il verra que toute sa famille le soutient. »

Severus ne sachant vraiment pas comment il allait annoncer à son amie que Lucius ne souhaite pas la voir dans la salle d’audience : « Narcissa, Lucius t’aime et c’est pour cela qu’il fera tout son possible pour être de nouveau à tes cotés, mais il ne désire pas que tu te rende au procès. »

Narcissa et Draco restèrent interdits. Comment Lucius pouvait demander une telle chose à sa femme alors qu’elle pensait qu’elle ne reverrait plus. Les mots de Severus la blessèrent au plus profonde de son âme. En effet, depuis l’annonce de la réouverture du dossier, elle s’était imaginée leur retrouvaille et puis elle pensait que sa présence le réconforterait dans cette pénible épreuve.

Les larmes de l’épouse défiguraient son visage de porcelaine, Narcissa : « Qu’est…ce..que…tu..viens de dire ? »

Severus : « Je sais que pour toi cela d’être un choc mais Lucius ne veut pas que tu le voit fatigué et avec des vêtements déchirés. »

Narcissa s’écriant : « C’est ridicul.. »

Severus lui coupant la parole : « S’il n’est pas libéré, il ne veut pas que tu gardes une dernière image bouleversante de lui. Puis, il ne supporterait pas te voir t’effondrer s’il est de nouveau enfermé Azkaban. »

Narcissa : « Il le sera, oui Sev, il sortira de prison et je veux être près de lui quand le jury le lui annoncera. »

Severus : « Je suis désolé Narcissa mais c’est sa volonté et il désire que tu la respecte. »

Narcissa pleurant à chaudes larmes : « Vous ne croyez quand même pas je que vais rester ici pendant que l’avenir de mon mari sera décidé. Je viendrais au procès et je me fiche qu’il le veuille ou non et personne tu entends me fera changer d’avis. »

Severus : « Mais Narc…. »

Narcissa : « Non, il n’y a pas de mais. » A ces derniers mots, elle sortit dans le jardin afin de se calmer.

Draco : « Je connais ma mère, elle viendra au procès. »

Severus : « J’en ai bien peur, si Lucius est libéré, je l’éviterai un moment je crois. » Dit il avec petit sourire aux lèvres.

Draco inquiet : « Mon père t’a demande de dire à ma mère de ne pas venir mais quand est il de moi ? »

Severus : « Il sera ravi que tu viennes le soutenir. »

Draco stupéfiait : « Tu en est certain ?...Est ce que vous avez parlé de moi ? »

Severus : « Oui, il compte faire des efforts pour que vous vous entendiez davantage. »

Draco bouleversé : « on parle bien de mon père, Sev. »

Severus : « Décidément, tel père tel fils, il a eu la même réaction lorsque je lui ai dis que tu aidais son avocat. »

Draco : « Tu lui as dit ? »

Severus désemparé: « oui puisque je te le dis ? »

Draco : « Il t’a posé des questions sur moi ? »

Severus : « Il m’a demandé si tu avais été dans des boites de nuits pour y rencontrer des hommes et si tu étais bi. »

Draco : « Qu’est ce que tu lui as dis ? »

Severus : « Que pendant les vacances nous y sommes allés et que je ne pensais pas que tu étais bi. »

Draco avec une triste voix : « Tu lui as parlé d’Harry ? »

Severus : « bien sur que non, il aura très mal pris par contre lui m’a parlé de Potter. »

Draco : Et ? »
Impatient mais inquiet de ce qu’il allait entendre.

Severus : « quand tu le reverras ne prononce pas son nom dans la conversation au risque d’être la dernière que tu auras avec lui. Il éprouve apparemment encore une profonde haine pour lui. Je crois qu’il pense toujours que c’est à cause de lui que tu l’as trahis. »

Draco : « De toutes façons, je verrais pas pourquoi je lui parlerai d’Harry puisqu’il est plus rien pour moi. »

Severus : « Draco, tu n’as jamais sut me mentir ni même à ton père alors fais attention à ce que tu lui diras quand tu seras face à lui. Il se doutera de quelque chose s’il voit que tu es troublé. »

Draco ne préférait pas répondre à son parrain, il connaissait très bien les sentiments qu’il éprouvait encore pour le survivant.
Essayant de chasser leur sujet de conversation : « Veux tu du thé ? »

Severus : avec plaisir, merci. »

Draco se servit et alla donner la tasse à Sev lorsque le jeune serpentard détourna les yeux au dernier moment afin d’éviter le regard inquisiteur de son parrains et fit renverser le contenu de la tasse sur son professeur.

Draco : Je suis désolé, attends je vais t’en cherché une autre. »

Severus dépité, se lançant un sort de nettoyage : « laisse je vais me servir avant que tu ne fasses une autre catastrophe. »

Son filleul s’assit dans un fauteuil et commença à boire son thé.

Severus : « Qu’est ce qui te préoccupe Draco ? C’est ta relation avec Harry ? »

Draco avala une gorgée de travers, il pensait qu’il n’allait véritablement pas survivre à cette journée.

Draco : « En fait, Blaise m’a fait remarqué que j’ai oublié de donner de la potion protectrice et contraceptive à Harry et d’en boire également. »

Severus : « Ne t’en fais pas, je pense que tu étais la première personne avec qui Potter faisait l’amour. Et puis, tu en as bu et donné à chaque fois que tu avais une aventure, par conséquent vous ne risquez pas d’attraper de maladies. »

Draco : « Je pensais plutôt à la seconde fonction de la potion. »

Severus recracha son thé sur sa robe, pour la deuxième fois en cinq minutes il se lança de nouveau un sort de nettoyage. Il reprit du thé avant de se rasseoir.

Severus d’un ton grave et professoral : « En effet, je n’avais pas pensé à cet éventuel problème. »

Draco voulant se rassurer : « Ce n’est pas un problème, je ne sais pas pourquoi j’y pensais, c’est très rare les grossesses masculines, n’est ce pas Sev ? »

Severus : « Oui ça l’est, mais pas vous êtes tous les deux des grands sorciers et puis vous vous aimiez pendant l’acte donc tout est possible. »

Draco : « Pas en une nuit. »

Severus : « Bien sur que si, Draco, désolé de te poser la question mais est ce toi qui était passif ? »

Draco resta choqué de ce que venait de lui demander son parrain : « Quoi, bien sur que non, qu’est ce que tu crois. »

Severus : « Dommage, j’aurais pu te lancer un sort pour savoir ce qu’il en était. »

Draco : « Nous nous inquiétons pour rien. »

Severus : « J’en suis pas si sur Draco, vous êtes vraiment mais vraiment puissants tous les deux et c’est lorsque l’on s’y attend le moins que ça arrive. »

Draco : « Ce n’est pas important, tu es notre professeur de potion, dans deux jours c’est la rentrée, nous avons cours avec toi le lendemain, tu n’as cas nous faire faire une puissante potion contraceptive. C’est ça, tu mets Granger et Harry ensemble pour la préparation et tu lui fais boire à la fin du cours.
C’est parfait, dis Sev tu veux bien faire ca pour ton filleul préféré ? »

Severus qui commençait le mal de tête arrivé : « Draco, une potion contraceptive se boit avant l’acte, après elle est inefficace.. De plus, c’est votre magie et votre amour qui sont les facteurs de la procréation, je doute fort qu’il existe une rare potion ou un puissant sortilège qui pourraient changer l’état d’Harry s’il est enceint, de plus, la fécondation masculine se fait durant l’acte, et non après. »

Draco : « Et comment je vais le savoir s’il est en…en…ence… «

Severus : « Enceint, dans environs dix à quinze jours, il faudra surveiller son comportement. »

Draco : « Tu plaisante dix à quinze jours je ne vais pouvoir attendre jusque là. »

Severus : « Comme tu l’as dis tout à l’heure, la rentrée est dans deux jours, tu n’auras cas aller le trouver et lui en parler. Puis vous pourrez ainsi discuter de ce qui s’est passé entre vous. Je peux t’apprendre le sortilège pour connaître s’il est enceint, si tu veux. »

Draco : « Non, je ne vois pas pourquoi je m’inquiète ainsi, il ne peut pas être tombé enceint, c’est impossible et puis je ne me vois lui dire salut Harry comment vas-tu, la forme ? Au fait ça te dérangerais si je te lance un sort pour savoir si nous allons tous les deux devenir père. Non, je vais attendre et je verrai ce qui se passe dans dix jours. Tu es sur qu’il faut attendre tout ce temps pour savoir s’il a déjà les symptôme. »

Severus : « En fait, dès le premier jour l’homme enceint commence à avoir quelques douleurs au ventre un peu comme des crampes. En effet, son corps s’adapte afin d’accueillir un enfant et puis ça pars comme c’est venu, c’est pour cela que je te dis que ce n’est que dans dix jours que tu verras s’il est réellement. »

Draco : « Dans dix jours, je saurai si mon père sort de prison et je vais devoir lui annoncer que je vais peut être, être père avec le si cher à son cœur : Harry Potter. Mais à quoi je pensais hier soir en oubliant cette foutu potion. »

&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&

Un peu plus tard dans la journée chez les Weasley.

Les trois griffondors montèrent avec leurs paquets dans les bras la chambre de Ron. Les deux garçons se jetèrent aussitôt sur le lit et regardèrent le plafond.

Hermione essayant de les réconforter : « Ca n’a pas l’air si désespéré que ça n’y parai.. »

Ron et Harry à l’unisson : « Arrête …stp….arrête. »

Hermione savait qu’il devait digérer la désastreuse rencontre avec leurs amours au chemin de traverse.

Ron : « Déjà que nos relations amoureuses sont compliqués mais l’intervention des parents dans notre vie de couple est destructrice. »

Harry : « C’est bien vrai, je n’imagine pas la réaction de Lucius lorsqu’il saura ce qu’il s’est passé à sa sortie de prison. »

Ron : « D’après ce que nous a dit ma mère, il a toutes les chances de son coté pour s’en sortir.
Mais pourquoi faut il toujours que ma mère se sente obligée de me ridiculiser ? Vous vous rendez compte de ce qu’elle a dit à Severus alors que nous étions sur le point de nous parler. »

Harry : « Nous sommes condamnés à vivre sans eux pour le restant de notre vie. »

Hermione : « Harry, ne dramatise pas. »

Les deux garçons commençaient à rire comme des aliénes, Ron : « Tu crois que nous avons encore des chances avec eux alors que tu étais la tout à l’heure. »Leur fou rire s’évanouissait pour laisser place aux sanglots et aux larmes.

Harry prenant son ami dans les bras: « Tout est fini, il nous reste plus que le suicide.. »

Hermione en colère : « Ca suffit, arrêtez de pleurer, ça ne fera pas changer ce qui c’est passé. Ca ne tient qu’à vous de faire évoluer les choses et comme on le dit si bien tant qu’il y a de la vie il y a de l’espoir. Pensez plutôt comment vous allez les reconquérir. »Elle savait qu’elle était dur avec eux mais c’était pour leur bien.

Les deux griffondors reconnaissait qu’Hermione avait raison comme toujours. Molly frappait à la porte : « Il est l’heure de dîner les enfants, vous pouvez descendre le repas est prêt. »

Hermione descendit pour aller manger.

Ron : « Tu viens Harry. »

Harry : « Non vas y, je ne me sens pas très bien. »

Ron : « Je sais que nos problèmes nous préoccupent beaucoup mais ce n’est pas une raison pour se laisser mourir de faim. »

Harry : « Ce n’est pas ça mais j’ai comme qui dirait des crampes ou ventre mais ce n’est pas du à la faim, c’est peut être le stress. »

Ron : « D’accord alors repose toi. » Dit il en laissant seul son ami dans la chambre.

Harry: « j’espère que Draco va me pardonner et que tout va s’arranger. » Harry s’endormit aussitôt une main sur le ventre, il faut dire que la journée avait été épuisante. »

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MessageSujet: Chapitre 12 : confrontation (1ere partie)   Mar 17 Oct - 22:22

Train poudlard express

Les trois griffondors s’étaient installés dans l’un des compartiments du train.

Hermione : « cette année va être merveilleuse, nous allons pouvoir enfin travailler tranquillement pour préparer nos aspics. Il n’ y aura plus jamais d’attaque de Voldemort ni de ses mangemorts, nous n’aurons plus d’inquiétude à avoir. »

Harry : « c’est vrai, mais Ron et moi avons d’autres priorités que l’obtention de nos examens. »

Ron : « il faut dire que même si nous ne réussissons pas nos aspics, nous pourrons toujours trouver du travail, surtout toi Harry. Et puis, notre seule obsession est de reconquérir les cœurs de nos amours. »

Harry : « tout à fait d’ accord avec toi, nos études ne sont que secondaires. »

Hermione choquée de ce qu’elle venait d entendre : « vous vous rendez compte de ce que vous dites, vous ne pourrez jamais entrer à l’école des aurors sans avoir vos aspics. »

Ron : « j’ai vu assez d’horreurs et de criminels durant la guerre, je pense que je vais me réorienter. »

Harry : « je comprends ce que tu veux dire, d’ ailleurs je ne veux plus devenir auror également, mais professeur contre les forces du mal : il faudra que j en discute avec Dumbledore. »

Hermione comprenait le choix de ces amis, il faut dire qu ils avaient côtoyaient la mort depuis leur première année.

Ron : « avec ton expérience, tu n auras aucun mal à convaincre le directeur, et toi Hermione que veux tu faire ? »

Hermione : « j’aimerais entrer dans l école supérieur de médicomagie, mais le niveau d’admission est très élevé. »

Ron et Harry pouffèrent de rire : « tu n’auras aucun mal a y être acceptée. »

Hermione : « je l’espère, et puis… »

Au même moment, Blaise entra dans le compartiment.

Blaise : « salut les griffys, j avais bien reconnue ta si jolie voix. » Cette dernière rougie : « est ce que nous pouvons nous installer avec vous. »

Harry : « nous…installez…avec..nous. »

Blaise : « oui, Draco et moi. »

Harry : « Draco… »

Il était troublé, il allait parler à sa némesis.

Hermione : « on en serait ravie. » dit elle enjouée.

Blaise : « merci. » dit il en souriant à l élue de son cœur. Blaise criant dans le couloir : « Draco, tu peux venir il y a de la place ici. »

Le cœur de Harry se resserra. Dans quelques secondes, il allait pouvoir être près de lui, essayé de se faire pardonner même s’il savait que ca aller être difficile.
Blaise s’installa à coté de sa chère griffondor, qui elle-même était assise à côté de Ron. Draco entra dans le compartiment, tout en lisant un dossier. Lorsque le prince de serpentard leva ses yeux pour savoir où il allait s’installé, son regard s arrêta ou plutôt se plongea dans deux étincelantes émeraudes. Son ex meilleur ami : Blaise, allait se faire tuer lorsqu il serait à poudlard.

Draco : « je vais m’installer dans le couloir. » Il allait refermer la porte lorsque son fidèle ami le retint par le bras.

Blaise : « ne sois pas ridicule, le voyage est long et puis il reste une place à côté d’Harry près de la fenêtre. »

Sans le laisser réagir, il le poussa à côté de Harry.

Hermione : « bonjour Draco, tu vas bien ? »

Draco : « oui merci. » dit il consterné en se replongeant dans son dossier.

Depuis, l’arrivée de Draco, Harry ne pouvait pas s’empêcher de le fixer. Il avait tellement envi de lui sauter dessus, de l’embrasser, de lui qu il l aimait mais cela n aurait qu’aggraver la situation.

Le beau serpentard sentait le regard brûlant de son ancien amant le parcourir, il en frissonnait. Cependant, la raison du beau blond lui répétait sans cesse la terrible trahison de son soi disant amour.

Le compartiment était envahi d’un silence pesant. Blaise voulant détendre l’atmosphère, ayant un sourire et humour typiquement serpentard : « au fait Ron, tu n as toujours pas répondu à ma question. »

Ron : « je ne vois ca que tu veux dire. » dit il naïvement.

Blaise : « comment embrasse notre cher maître de potion ? »

Hermione : « Blaise !!! ca ne va pas de poser de telles questions ! »

Ron : « c’est vrai, ca ne te regarde pas. »

Draco voulait profiter de la situation afin de savoir si Ron était véritablement amoureux de Severus, ou bien si ce n était qu une passade. Il ne désirait pas que son parrain ait à souffrir de cette relation. Par conséquent , il décida de le rendre jaloux, en même temps il verrait la réaction de Harry. Malgré sa triste histoire avec ce dernier, il avait envi de connaître la sincérité de ses sentiments, et même si pour cela il devait inventer quelques mensonges.
Draco gardant le nez dans son dossier et son impassible masque : « Blaise, si tu me l avais demandé, je t aurais répondu. »

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MessageSujet: chapitre 12 (1ere partie): confrontation   Mar 17 Oct - 22:22

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La réaction qu attendait Draco fut vite exprimée.

Harry et Ron s’écriant : « tu aurais quoi ? » tous les deux en colère.
Draco était fier de lui, il essayait de garder son self contrôle pour ne pas sauter de joie.

Blaise totalement perdu : « qu’est ce que tu veux dire par là ? »

Draco restant stoïque comme si de rien n était : « et bien, je crois que tout le monde sait que Severus et moi sommes gays. »

Ron : « et ? » se levant près à bondir sur Draco, sortit sa baguette près à jeter un sort très très douloureux.

Draco jubilait dans sa tête, alors qu Harry s’effondrait en s impatientant de la réponse de Draco.

Draco : « et, lorsque nous avons des déboires amoureux, nous nous consolons mutuellement. Donc, oui j’ai déjà embrassé Severus et je dois avouer que c’est l’un de mes partenaires préférés. »

Ron laissa tomber sa baguette à terre, atterré de ce qu’il venait d’entendre. Ron se répétait en boucle : « déboires amoureux, consolons mutuellement, partenaires préférés. »

Draco voulait savoir si Ron allait renoncer à son parrain à la première difficulté rencontrée. Draco regardant par la fenêtre : « il a toujours été la pour moi, nos ébats me remontent toujours le moral. » Dans sa tête Draco : « pardonne moi Sev, même si c est pas vrain, il faut bien savoir s’il t’aime réellement. »

Le dernier mot de Draco lacérait le cœur et l’âme d’Harry. Il était impossible qu un autre homme ait le droit aux baisers, aux sourires, au corps de son Draco.
Il tuerait tous les hommes qui essaierait de lui voler son amour même si cela devait être Rogue.

Draco se retournait pour voir le visage décomposé de Ron.

Ron : « je t’interdis, tu entends, ne t’approches plus jamais de lui sinon je te promets que je te tuerais. »

Sa voix était fragile, mais Draco lisait dans son regard que le jeune griffondor avait des tendances meurtrières. Tout ceci pour dire que Draco était persuadé que Ron était amoureux de son parrain.

Hermione s’inquiétant pour Ron mais surtout pour Draco : « Ron, viens avec moi dans le couloir il faut que tu te calmes. »

Draco étaient au comble de la joie, il voyait que Ron étaient accro à Sev mais surtout que son griffi préféré était dans un état second : ses yeux étaient complètement perdu dans le néant de la tristesse.

Draco se leva vers Ron, il ne risquait rien puisque son potentiel assassin avait laissé tombé sa baguette. Les mains du tortionnaire sécha de ses mains les larmes de Ron et le serra dans un dernier moment dans ses bras

Draco : « ne t’inquiète pas, je ne te le prendrai pas même si tu n aurais aucune chance face au charme d’un Malfoy. Je n’ai jamais embrassé Severus et nous n avons jamais été amants. »

A ces derniers mots, il alla se rassoire et se replongea comme si rien ne s était passé dans son dossier sous le regard ahuri de tous ses camarades.

Hermione : « tu nous n as dit que ton parrain et toi vous …vous consoliez et la tu nous dis que ce n’est pas vrai. Tu ne vois pas dans quel état sont Harry et Ron. »

Draco cessant son petit jeu et regardant droit dans les yeux Ron : « écoutes, Ron, je considères Sev comme mon père et je veux qu il soit heureux. Il a beaucoup trop souffert pendant de trop nombreuses années et je ne veux pas que lui fasses du mal. Je voulais savoir si tu l aimais vraiment et si tu étais près à tout pour lui. Apparemment tu l’es et j’en suis rassuré. Maintenant que je sais que tes sentiments sont sincères, je vais t aider à conquérir mon parrain. »

Draco attendit la réaction de Ron, espérant qui l’avait réfréné ses lubies criminelles. Il s attendait à tout sauf à ce qui allait se passer. En effet, Harry s’était levé et serrait son meilleur ami dans sas bras. Les deux griffondors pleuraient de joies et riaient.

Ron : « qu’est ce que j’ai eu peur, et toi Harry ça va ? »

Harry : « je me voyait déjà en train de tuer Rogue. »

Hermione, Blaise et Draco n’en revenaient pas de les voir ainsi. La scène était indescriptible tellement que leur réaction était irréaliste.

Blaise : « vous devriez vous ressaisir avant que vous ne deveniez totalement fou. »

Ron se réinstalla à sa place, encore le sourire aux lèvres et récupéra sa baguette.
Harry encore dans l’euphorie de l’annonce du mensonge fit un baiser papillon sur la joue de Draco. : « Ne nous fait plus jamais de telles frayeurs. »
Harry venait de se rendre compte de ce qu il avait fait lorsqu il vit le pale visage de Draco virait au cramoisi. Le diabolique serpentard avait cru que son cœur allait exploser par l inondation d amour qu avait provoquer ce simple geste. Cependant son orgueil et le souvenir de la trahison évinça rapidement ce sentiment. Il reprit donc le contrôle de soi même et son regard de glace.

Draco : « Ron quand tu auras fini ton fou rire, nous pourrons parler de ce que tu comptes faire pour te rapprocher de Sev. »

Ron se calma immédiatement et reprit son sérieux : « je pense à aller lui parler après un cours de potion. »

Draco : « nous avons cours avec lui, demain mais je ne pense pas que tu auras le temps de lui parler. Il faudra le voir le soir même dans la salle de potion. Tu sais déjà ce que tu vas lui dire ? »

Ron : « oui, d abord je vais m excusez de mettre enfui et de ne pas lui avoir dit qui j étais dès le début. »

Draco : « jusque la, tout va bien et puis. »

Ron : « que je ne m étais jamais senti aussi bien que dans ses bras, et que je veux être avec lui. »

Draco : « c est la que ça ce complique. Comme nous le savons tous, Sev est notre professeur et je suppose que les parents d élèves n aimeraient pas que l un de nos enseignants sorte avec un élève mineur. »

Ron : « ce n est pas vraiment un problème, ce n est pas comme si j étais en première année, et puis dans un an je ne serai plus à poudlard. Je m inquiète surtout de savoir s il me pardonnera de lui avoir caché qui j étais. »

Draco : « depuis des années, les serpentards vous reprochent votre comportement, vous les griffondors. Vous agissez toujours tête baissée sans vous préoccupez des conséquences et du mal que vous faites aux autres. »

Draco sentit la tristesse émanait des yeux d Harry, il le regarda un instant, puis détourna la tête, incommodé des sentiments qui se bousculaient en lui.

Draco reprit son monologue : « enfin, bref Sev s en fiche que tu ne lui es dit qu à la fin de la soirée et que le célèbre courage des griffondors t es quitté ensuite. »

Ron : « tu es sérieux, il ne m en veut pas. »

Draco : « non, c est plutôt le fait que tu sois son élève et que tu ne sois pas sur de tes sentiments qui lui pose problème. »

Ron : « mais, je le suis, je sais ce que j éprouve pour lui. »

Draco : « nous le savons mais lui non, donc tu vas devoir le convaincre. En plus d après ce que Sev m a dit, les compliments de ta mère sur ces performances professorales lui a remis les pieds sur terre. »

Ron : « il t a raconté et qu est ce qu il t a dit. »

Draco : « que ces craintes se sont vérifiées. »

Ron : « Draco, est ce…qu il… a été..décu de savoir qui j étais ? Tu vois je suis Ron Weasley alors que sur la piste de dance j étais un jeune homme séduisant.

Draco : « c est vrai que je te trouvais très mignon en châtain aux yeux verts mais contrairement à moi, c est ton comportement qu il a attiré. »

Blaise : « c est vrai, Dray que tu as toujours eu un faible pour les beaux jeunes hommes aux yeux verts. »

Draco avec des éclairs dans les yeux : « tu ne vois pas que tu déranges. Bon reprenons, en fait il te trouve très bien comme tu es. »

Ron : « il ne m a jamais regardé quand j étais à poudlard. »

Draco : « non c est la où tu te trompes. J ai déjà surpris Sev te déshabillé du regard lorsque nous sortions au prés au lard. Seulement, tu étais avec Luna et donc il savait que tu n étais pas attiré par les hommes. Par curiosité, durant la guerre je lui ai parlé de toi. Il m a dit, qu il avait des sentiments mais que ça ne servirait à rien de s y accrocher car tu ne voudrais jamais de lui. Il savait que tu le détestais et que tu pensais qu il était encore sous les ordres de Voldemort. Par conséquent, il avait perdu tout espoir que tu ne le vois autrement que comme un homme froid et sans cœur.

Ron : « ce n est pas possible. »

Draco : « et si, donc, lui et moi voulions oublier nos amours imposs… »

Il se reprit, il avait presque oublié que Harry était près de lui. « Bref, nous avons décidé d aller danser et d oublier nos…ses problèmes. Donc nous dansions sur la piste de danse lorsque nous vous avons vu. Tu étais toi avec une autre apparence : timide, fragile, innocent, maladroit. C est normal qu il a été tout de suite attiré par toi car contrairement à ton vrai toi, tu étais gay. De plus, tu n étais pas son élève, tu aimais être dans ses bras et se faire embrasser de lui. Pour conclure, tu étais Ron Weasley sans les inconvénients. C’est pour cela, qu il a tout de suite éprouvé le même sentiment d amour. »

Ron : « j en reviens pas. »

Harry se sentait un peu à l’écart, mais il appréciait tous les efforts que Draco mettaient en œuvre afin d’aider au mieux son meilleur ami.
Mais il ne pouvait s’empêcher d’envier cette situation, il était sur que grâce aux précieux conseils de son amour, Ron arriverait à séduire Rogue. Alors que sa relation avec le serpentard n’avait guère évoluée.

Draco : « nous avons discuté de cette soirée ensemble. »

Ron : « et ? »

Draco : « lorsque tu lui as révélé ta véritable apparence, il s’est cru dans un rêve. Il avait tant espéré ce moment et lorsqu’il a enfin eu, tu t’es enfui. Je pense qu il s invente des excuses, comme le fait que tu sois son élève pour éviter de souffrir si un jour tu le quittes. »

Ron : « je l aime, je vais le lui prouver et jamais je ne le quitterai. »

Draco : « j en suis persuadé, c est pour cela que je t offre mon aide même si je le trahis un peu. Il me remerciera le jour de votre mariage. » Dit il en lui faisant un clin d œil.

Blaise : « et toi Ron, tu n as jamais fantasmé sur le prof. »

Ron : « à vrai dire jamais. Il me faisait peur et puis je connaissais seulement le masque qu il voulait bien nous montrer. Jamais je n aurai pensé qu il serait si tendre. J étais aux anges lorsque j étais dans ses bras, je me sentais protégé et dévasté par un ouragan d amour. Severus est tellement merveilleux lorsqu il es lui-même et c est pour toutes ses qualités cachées que je l aime. »

Blaise : « tu vas devoir utiliser tous tes charmes pour qu il veuille de toi. En effet, tu es un griffondor, lui un serpentard, tu vas avoir du mal à le convaincre. La seule chance que tu es pour le séduire est de lui sauter dessus. »

Draco : « Blaise !! »

Blaise : « c est vrai, Draco, regarde les griffondors et les serpentards. Ils se font la guerre depuis des siècles et enfouissent leurs sentiments, et n osent pas se les déclarer. »

Hermione : « je suis d accord avec toi, les deux maisons sont aussi têtues l une que l autre. »

Blaise : « il suffit juste de te regarder avec Harry. »

Hermione : « Blaise a raison. Regardez où vous en êtes. »

Harry : « Hermione !!!S il te plait arrete. »

Hermione: “ vous ne pouvez plus continue ainsi, faire comme si rien ne s était passé »

Draco : « personne, vous entendez personne ne se mêle de ma vie privée. Affrontez d abord vos sentiments avant de supposer ceux des autres. »

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MessageSujet: slash Harry/Draco Ron/Severus Chapitres : 13   Lun 30 Oct - 22:47

Chapitre 12 : confrontation (2eme partie)

Hermione : « Je suis désolée, je voulais vous aidez comme tu le fais avec Ron. »

Ron : « Nous le savons Mione, seulement Draco me conseille parce ce qu’il connaît très bien Séverus et puis ça ne me dérange pas d’en parler avec vous alors que ce n’est pas le cas pour Harry et Draco. »

Draco calmé mais anéanti, son amour pour Harry lui déchirait le cœur : « Merci ».

Ron compatissant : « c’est plutôt à moi de te remercier. Au fait, j’ai encore quelques questions à te poser. »

Draco: « Dis moi ce que tu veux savoir. »

Ron rougit et baissa la tête.

Draco sourit avec malice : « Je vois, allez viens avec moi, je vais nous chercher des friandises. »

Draco et Ron marchaient dans le couloir.

Draco : « tu ne dois pas hésiter à me poser des questions, j ai une grande expérience dans ce domaine. »

Ron : « je n ai aucune idée de ce que je dois faire où dire. J ai envie d être avec lui, et lui dire que je l aime mais j ai peur de l effrayer.»

Draco : « bon pour commencer, il faut que tu te calmes et que tu te relaxes. Tu devras lui dire ce que tu ressens pour lui. Attends toi à de l indifférence de sa part, mais montre lui que tu ne lâcheras pas prise. Après, tu lui parles de ta mère »

Ron désespéré par le comportement de sa mère : « tu crois que c est une bonne idée ? »

Draco : « oui, tu dois affronter ses angoisses : ton âge et le fait qu il soit ton prof. Tu lui dis exactement ce que tu m as dit tout à l heure. Tu lui fais prendre conscience que dans un an tu es majeur, et puis que tu ne seras plus à poudlard. Explique lui que ta mère est trop protectrice et inquiète en ce qui concerne ces enfants. Elle te considère encore comme un enfant alors que tu es un homme. »

Ron : « ok, jusque là ca va. »

Draco : « surtout, il faut que tu prennes le pouvoir sur lui. Je sais que cela va être difficile, mais tu dois lui avouer tout ce que tu as sur le cœur. Il ne faudra pas le laisser te déstabiliser avec son regard de glace. S il persiste à te rejeter, montre lui que tu ne cesseras jamais de l aimer quoi qu il arrive. Tu essaieras de lui appartenir même si tu dois y passer ta vie entière parce que tu ne seras jamais heureux avec quelqu un d autre. »

Ron : « et s il résiste encore à ca, tu pourras plaider en ma faveur. »

Draco : « t inquiète, Severus a toujours été là pour moi et je veux faire de même avec lui, même s il me tuerais s il savait que je suis en train de comploter avec toi. »

Ron : « Draco, en fait, je sais que c est mon côté maladroit et timide qui l attire chez moi, mais pour moi ce sont des défauts. Je ne saurais pas quoi faire s il veut aller plus loin, il est si expérimenté. »

Draco avec un sourire éclatant : « il te fera sombrer dans la magie et le plaisir du moment que tu en oublieras tes craintes, et tu deviendras plus entreprenant. »

Ron : « Draco, je peux juste te poser une dernière question ? »

Draco : « va s y. »

Ron : « est ce…enfin…tu vois… est ce que ça fait mal ? »

Draco : « je ne pourrais pas te répondre, je n ai jamais été passif, et je pense que c est le même cas pour Sev. Je pense que si ton partenaire te prépare bien la sensation est moins douloureuse au début. Severus prendra tout son temps pour que tu t habitues à sa présence. Après tu verras, le plaisir sera tellement intense que tu en oublieras le reste enfin je crois. »

Ron savait que Draco ne voulait pas parler de sa relation avec Harry. Cependant, il souhaitait les aider comme il le faisait avec lui. : « merci, pour tes conseils. »

Draco : « je t en pris. »

Ron : « j aimerai en faire autant pour toi et Harry. »

Draco : « merci, mais je sais ce que je dois faire avec lui. »

Ron essayant d aller un peu plus loin dans leur discussion: « tu ne veux pas me dire ce que je pourrais lui raconter pour qu il arrête de se morfondre. Contrairement à moi, je t ai pour savoir comment je dois me comportait avec Sev. Mais lui, il n a personne qui puisse lui expliquer comment il peut atténuer ta tristesse et ta colère envers lui. Tu sais, il est désemparé, il espère que tu lui pardonneras. »

Draco : « il m aime autant que tu aimes Sev ? »

Ron avait réussi à ouvrir une brèche dans l armure de glace du serpentard.

Ron : « bien sur, si tu savais combien il t aime et combien ca lui déchire le cœur de savoir à quel point, il t a fait mal. »

Draco lui sourit, apparemment Ron était sincère et cela lui réchauffait le cœur. Ils achetèrent des friandises et se rendirent à leur compartiment.


Hermione: « vous en avez mis du temps, on commençait à s inquiéter. »

Ron : « tout va très bien. » dit il en faisant un clin d œil à harry.

Ils se réinstallèrent à leur place.

Blaise : « alors Dray, tu as fait part de ta grande sagesse. »

Ron : «oui et je suis prêt à affronter Sev. » dit il sur un air confiant.


Depuis son retour, Draco s’était replongé dans son dossier avec sérieux.

Blaise voyant son ami préoccupé : « Ne t’inquiète pas, tout ce passera bien Dimanche. »

Draco restant concentré : « je l’espère. »

Hermione : « C’est le dossier de ton père que tu lis depuis tout à l’heure ? »

Draco : « Oui. »

Harry sentit son cœur se resserrer, il savait que ça allait être difficile de regagner la confiance et l’amour de son Draco. De plus, son père ne le laisserait jamais le revoir s’il sortirait de prison.

Ron : « D’après mes parents, il a de grandes chances de sortir d’Azkaban. »

Hermione : « Je ne sais pas Ron, la communauté sorcière est effrayée par son éventuelle libération, et je dois avouer que je le suis également. Ton père a toujours haï les sorciers dont les parents sont des moldus et je ne pense pas que l’on puisse changer de convictions en seulement cinq mois. »

Draco savait que les craintes d’Hermione étaient légitimes après tout ce que son père avait fait. Cependant, il était convaincu que son père ne ferait plus d’actes répréhensibles : « Ne sois pas effrayée, je connais mon père, il tiendra sa promesse faite à Séverus. Il veut que nous reformions une famille et c’est pour cela qu’il ne causera plus de tords au monde sorcier. »

Harry intrigué et effrayé que Draco se soit réconcilié avec son père : « Vous vous reparlez ? Dit il timidement espérant obtenir une réponse négative. »

Draco : « Non, pas encore mais Dimanche, je serais au procès avec ma mère pour le soutenir. »

Harry était désemparé, il savait très bien que Draco fera tout pour ne pas décevoir son père. Par conséquent, il était possible que son beau prince mette un terme définitivement à leur fragile relation.

Ron : « Vous avez eu le temps de compléter le dossier avant dimanche. »

Draco : « Oui, mais comme l’a souligné, Hermione, le procès risque d’être très difficile. Nous avons un bon avocat et beaucoup de témoins qui le défendront. Néanmoins, le procureur est excellent et essaiera de démonter notre défense. Il déteste mon père et compte bien détruire sa deuxième chance.

Blaise essayant de le rassurer : « De quoi avez-vous peur exactement ? »

Draco : « Qu’il demande aux membres du phénix te témoigner contre lui. »

Hermione : « S’il fait ce que tu dis , ton avocat aussi bon qu’il soit aura du mal à le défendre face à Dumbledore, Rémus et n’oublions pas Sirius. »

Draco baissa la tête et se replongea d’autant plus dans son dossier.

Blaise : « Je sais que ton père était le bras droit de Voldemort, mais il n’as jamais commis de crimes. Il a seulement payé et influencé le ministère. Et puis, Dumbledore savait très bien qu’il était un mangemort et en le faisait suivre, il connaissait les ambitions du Lord.

Hermione : « il n’a pas seulement fait ça comme tu le dis si bien. Il a torturé Harry durant la bataille finale avec des cruciaux et des doloris. Je ne sais même pas comment Harry a eu la force de se relever et de lancer le sort impardonnable sur Voldemort, tellement qu’il était affaiblit. »

Ron : « Mione, des fois tu devrais arrêter de jouer les miss je sais tout et qui à réponse à tout. »

Hermione allait répondre lorsqu’elle vit le visage fermé d’Harry.

Blaise bouleversé par ce qu’il venait d’entendre : « Je suis désolé, je ne savais pas. Son père n’a pas supporté que Draco le trahisse et le combatte afin de protéger Harry. »

Draco, la voix en sanglots et des larmes gisant des ses yeux : « Désolé, pardon Harry pour le mal que mon père a pu te faire à cause de moi. »

Harry prit la main de Draco et sécha ses larmes de son autre main : « Ce n’est pas de ta faute, je vais bien, la guerre est finie. Ne t’excuse pas, et je t’en supplie, arrête de pleurer. »

Draco : « Je te promets que s’il sort de prison, il ne te fera aucun mal, crois moi je te le jure. »

Blaise : « même s’il apprend ce qu’il s’est passé entre vous. »

Draco retirant sa main de celle d’Harry avec douleur, d’une vois froide: « Il tuera Harry sans hésiter. »

Par cette simple mais terrible phrase, Draco venait d’avouer que jamais Lucius n’accepterait leur relation.

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MessageSujet: Chapitre 13 : Espoir et désespoir   Mar 31 Oct - 23:24

Chapitre 13 : Espoir et désespoir

La cérémonie de l’arrivée des premiers élèves finie, les 3 griffondors commencèrent à manger.
Harry s’était assis face à la table des serpentard pour mieux observer amoureusement son beau prince. Il espérait que celui lèverait la tête et qu’ils se regarderaient. Cependant, Draco discutait avec ses amis sans se préoccuper du survivant.

Harry était totalement déboussolé. En effet, il devait d’abord se faire pardonner par son amour et ce qui allait être le plus difficile : se faire accepter par son père si ce dernier sortait de prison. Jusque la avait un semblant d’espoir en ce qui concerne leur réconciliation mais la phrase que lui avait Draco dans le train l’avait achevé.
Il se demandait bien pourquoi c’était lui qui devait tout faire pour entrer dans les bonnes grâces de Malfoy senior alors que c’était ce dernier qui l’avait torturé. Jamais, il ne pourrait être enfin heureux, il voulait juste pouvoir vivre en paix avec son amour, c’était tout ce qu’il demandait.

Ron voyant son ami s’effondrer sur sa table : « ça va Harry »

Harry regardant son ami: « comment je vais faire ? »

Hermione : « attends dimanche et prie que son père soit libéré ! »

Harry : « s’il sort d azkaban je n’aurais plus aucune chance d’être avec Draco ».

Ron : « Harry, Narcissa t’apprécies et elle sait que tu aimes profondément Draco. Elle interviendra en ta faveur, elle désire plus que tout au monde que son fils soit heureux, et que tu seras le seul à lui offrir l’amour qu il mérite.»

Harry touché: «merci ron, avec beaucoup de chance ça se passera ainsi. »

Ron : «je sais ce que tu ressens, d’être aussi près de lui mais tellement loin à la fois, est très difficile à supporter. C’est tellement dur de les voir nous ignorer comme si rien ne s’était passé.»

Après le dîner, les trois amis sortirent de la salle à manger pour y regagner le dortoir.

§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§

Le lendemain matin, dans le dortoir des garçons.

Ron : « les gars ! Levez vous, il est l’heure. »

Harry : « non…encore dix minutes. »

Ron : « non, je vous les ai déjà données. »Retirant la couette d Harry.

Seamus : « deux minutes s’il te plaît, encore deux minutes de silence. »

Ron : « pour que vous vous rendormiez, il en est hors de question. Dépêchez vous, nous allons être en retard en cour de potion. »

Neuville : « merci Ron, tu sais comment nous motivez dès le matin ! »

Voyant que ses amis ne se levèrent pas : « après tout, ça ne regarde que vous, de vouloir un tête à tête se soir avec Rogue. »

Ron savait frapper là où ça faisait mal. Il savait que son beau prof de potion inspirait la crainte et la terreur chez les griffondors. Aucun d’entre eux, ne voudraient passer leur soirée en retenue avec lui, sauf bien évidemment lui : Il en mourrait d’envie. L’argument de Ron les fit lever de leurs lits sans attendre leur reste.
Les griffondors prirent leurs douches en quatrième vitesse, sous l œil ravi de Ron. Il était pressé de revoir son Severus : il en rêvé toutes les nuits.

Ron : « allez Harry, dépêche toi, tu es le dernier les autres sont déjà partis. »

Harry : « tu sais que je ne suis pas du matin. »

Ron : « si tu te dépêches pas, tu vas rater draco dans le couloir, et… »

Harry ne laissa pas Ron finir sa phrase. Il mit sa robe de sorcier, prit ses affaires courant vers la porte.

Harry : « Ron qu’ es ce que tu fiches, on va être en retard. »

Ron : « tu es vraiment irrécupérable. »

Les deux amis arrivèrent dans les cachots, devant la salle de potion.

Hermione était avec Blaise et Draco: « enfin, j ai cru que vous alliez être en retard. »

Harry : « bonjour à toi aussi Hermione, bonjour Draco, Blaise. »

Hermione : « désole, bonjour, je commençais à croire que vous étiez encore dans vos lits. »

Ron : « tu sais comment est Harry au réveil. »

Draco regardant Ron : « alors, c’est le grand jour . »

Ron : « oui, je ne vais pas le laisser me repousser. »

Draco : « très bien. »

La sonnerie retentit et le professeur Rogue fit entrer ses élèves.

Avant que ses élèves ne s’installent, il leur dit de se mettre en binôme pour aujourd’hui.

Draco : « Blaise tu viens… « Fut interrompu.

Blaise prit Hermione par la main : « tu veux bien te mettre avec moi ? »

Hermione : « bien sûr » dit elle dans un divin sourire.

Draco : « traître, Ron on se met ensemble ? »

Ron voyant la détresse sur le visage d’ Harry : « désolé Draco, je me met avec Neuville. »

Il prit ce dernier le bras sans le lui lasser le temps de réagir : « mais tu peux te mettre avec Harry ! »

Neuville se faisant tirer par Ron : « mais, qu es ce …tu…fais ? Pourquoi…tu nous emmènes au premier rang. » Totalement affolé d être aussi près de son bien aimé professeur de potion.

Ron : « nous sommes prêts de la réserve et puis nous avons une meilleure vue sur les instructions. »

Blaise plié en deux de rire : « ouai, c est ça une meilleure vue ! »

Ron rougit mais s’installa à la table avec un Neuville plus pale que jamais devant le bureau de Rogue.

Draco resta bloqué sur ce qui venait de se passer. Il aidait Ron et lui, l’abandonnait avec Harry. C’est ça d aider les autres.
La voix mélodieuse de son professeur, le fit revenir à la réalité : « M. Malfoy, installez vous au deuxième rang, il y reste une place. »

Draco regarda son parrain avec consternation, mais ce dernier s’en fichait royalement. Il dut donc s’asseoir auprès d’ un Harry aux anges.

Harry regardant amoureusement son Draco : « ne t’ inquiète pas, j ai fait beaucoup de progrès en potion, tu ne risques rien en étant avec moi. »

Draco d une toute petite voix : « c est ça, tu sais comment me réconforter, Potter. »

Rogue fit apparaître les instructions de la potion à préparer dans un mouvement de baguette.

Rogue : « vous pouvez aller chercher les ingrédients. »

Draco se leva : « je vais les chercher. » devant un Harry au sourire béat.

Draco croisant Ron dans la réserve : « c est comme ca que tu me remercies pour t avoir aider, tu aurais te mettre avec moi. » d un ton désinvolte.

Ron : « ne fais pas cette tête là, Harry est meilleur que moi en potion. Vous allez la réussir. »Dit il d un air innocent.

Draco : « ouai, c est ça, arrête de faire semblant de te préoccuper de ma potion. En plus, comment veux tu que je me concentre à côté de lui. »

Ron : « il te trouble autant ? » avec un sourire moqueur.

Draco : « non, qu es ce que tu croies, il m’énerve à me fixer et ça me déconcentre. » Draco prit ses ingrédients et retourna à sa table : « qu es ce qui m as prit de conseiller un griffondor. »

Ron sortit de la réserve et se retrouva face à face avec son bien aimé. Ron ému lui sourit, mais oublia qu il tenait des ingrédients. Il les fit donc tombés.

Ron dans sa tête : « mais quel imbécile, si je n arrive même pas à me maîtriser devant lui. Comment je vais faire lorsque je serai tout seul devant lui. »

Draco et Harry qui avaient vu la scène.

Draco : « mais quel imbécile, comment il peut être aussi maladroit. »

Au même moment du côté de Ron.

Ron essaya de récupérer tant bien que mal les ingrédients.

Severus avait un léger sourire à peine visible, il aimait la réaction de son élève face à lui.
Neuville aida Ron à déposer tous les ingrédients sur la table.
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MessageSujet: suite chapitre 13   Mar 31 Oct - 23:24

Rogue : « M. Weasley, retenue ce soir à 20 heures. »

Ron voulait crier de joie mais ces camarades de classe n aurait pas compris.

Harry : « il a enfin eu ce qu il voulait. »

Cela faisait trente minutes que les élèves préparaient leur potion, Draco et Harry se parlaient uniquement pour se parler ou exécuter la potion au grand désespoir du survivant.

Draco : « Potter, passe moi la racine de mandragore. »Dit il en lisant les instructions. Il tendit la main mais rien n’ y était déposé, commençant à s’énerver : « Potter, je t’ai parlé. » se retournant vers Harry.

Harry était effondré sur sa chaise, plus blanc que jamais, se tenant le ventre.

Draco inquiet et laissant le Potter au plus grand bonheur d’ Harry en passant : « Harry, qu es ce tu as ? » dit il en se rapprochant de lui et essayant de le relever.

Harry essayant tant bien que mal à parler, mettant une main devant sa bouche : « je me sens…pas bien, j ai des crampes au ventre, et j ai envi de vomir. »

Draco hurlant dans sa tête : « il a des crampes au ventre, il a envi de vomir .Par Merlin. S’il vous plait qu il ne soit pas enceinte.»

Draco éloigna le chaudron de Harry : « ça va aller, détends toi, je vais chercher le prof. »

Draco courant avertir Severus. Le corps d’Harry agonisait, alors que son cœur était au comble du bonheur. Draco s’inquiétait pour lui, il l’avait appelait Harry. Il était persuadé que son beau prince l’aimait encore malgré sa trahison.

Draco revint auprès de Harry avec Severus.

Rogue : « Potter, où avez-vous mal ? »

Harry : « au ven…tre et j ai des nausées. »

Draco était complètement perdu alors que Blaise affichait un sourire qui voulait tout dire.
Ron accourant auprès de son ami : « t aurais du te lever plutôt, tu n as rien mangé hier soir et ce matin on a pas eu le temps de descendre prendre le petit déjeuné. C est normal que tu sois en hypoglycémie. »

Rogue : « c est malin, M. Malfoy emmenant le à l’infirmerie pour qu il puisse manger. »

Draco : « d accord. » dans sa tête « j espère que c est vraiment du au manque de nourriture. »

Draco aida Harry à se lever et sortit de la salle de potion.

Harry avait du mal à se tenir debout, alors Draco le laissa s’appuyer sur lui.
Harry heureux, il était dans les bras de draco, il se serait cru dans un rêve, si les douleurs ne le faisaient revenir à la réalité.
Le survivant allait s’écroulait à terre lorsque draco le retient fermement : « attends on va faire une pause, ensuite on y retourne. »

Harry se lova contre son amour, il en avait tellement envie depuis leur nuit magique. Draco, de son air impassible : « je ne suis pas ton doudou Potter ! Allez viens j ai une potion à terminer. »

Harry était déterminé à rester dans cette confortable position, sa douleur était dérisoire face à l immense chaleur qu envahissait son cœur. Draco entreprit de le faire avancer, cependant Harry ne pouvait pas bouger, de plus il ne le voulait pas.

Draco : « Potter, je ne te porterai pas, tu aurais pu quand même avaler quelque chose ce matin. »

Harry : « merci de t inquiéter pour moi. »

Draco, ne répondit rien et réessaya de le refaire avancer, mais ce fut un total échec : Harry faillit une nouvelle fois s écrouler.

Draco : « qu es ce que tu ne me fais pas faire. » Il le prit par la taille puis le bascula et le souleva. Il le porta ainsi dans ses bras dans les couloirs dans un silence de plomb.

Harry se blottit contre son ancien amant. Il se serait bien resté ainsi pendant des heures et fit un petit gémissement de bien être.

Draco pensant qu’il avait encore mal : « Ca va ? »

Harry se lovant de plus en plus : « à merveilles. »

Draco dans sa tête : « il se moque de moi, c’est pas possible. Je m’inquiète pour lui et lui est aux anges dans mes bras. »A voix haute : « Dans ce cas, je n’ai plus besoin de te porter. »

Harry : « Non….non, je vais encore m’écrouler et on est presque arrivé. »

Draco aimait sentir le corps d’Harry contre lui, il savourait cet instant puisque celui-ci serait le dernier qu’ils passeraient ensemble. En effet, outre le fait que Harry l’avait trahit, il savait que le survivant l’aimait mais que leur relation était impossible. Sa seule priorité était le bonheur de sa famille même s’il devait sacrifier le sien et son amour.

Son père tuerait Harry s’il savait que son fils en était amoureux et cela Draco ne pouvait pas le concevoir. Alors, il décida de mettre leur relation au clair, dès maintenant, même si ça devait lui crever le cœur.

Draco : « Harry, nous sommes arrivés. » Reposant Harry à terre mais tout en le maintenant pour ne pas qu’il tombe.

Draco : « Je sais que tu ne vas pas aimer ce que je vais te dire, mais écoutes moi. »

Harry sentit le danger arrivé comme si un cyclone allait détruire la tendresse et l’amour qui les liaient : « Non, Draco. »
Harry savait qu’il n’avait plus rien à perdre, alors il fit la seule chose que lui dictait son cœur, il embrassa.
Draco resta figé ne sachant plus ce qu’il devait faire. Le survivant mit un terme au baiser, laissant couler ses larmes. Il pressa à en mourir dans ses bras et lui dit au creux de l’oreille qu’il aimait et qu’il n’avait pas le droit de l’abandonner.

Draco s’était résolu à sa terrible décision, bien qu’il savait qu’il aimerait Harry jusqu’à son dernier souffle. Leur union était simplement impossible.
Il essuya les larmes de son amour perdu de ses paumes de mains, le regardant avec tendresse : « Harry, je suis désolé, mais ma famille passe avant toi, avant nous et je ne peux me résoudre à décevoir une nouvelle fois mon père. »

Harry : « Drac… »Mais ce dernier l’interrompit.

Draco : « Tu dois m’oublier, tout est fini entre nous et je ne veux pas que tu gardes un dernier espoir au fond de ton cœur. Tu es quelqu’un d’exceptionnel bien que tu puisses être très stupide lorsque tu t’y mets.
Tu mérites d’être heureux plus que quiconque sur cette terre, mais il faudra que tu trouves ton bonheur dans les bras d’un autre homme. Je t’en prie, lorsque tu l’auras trouvé, ne le trahis pas et crois en son amour. » Il lui déposa un dernier baiser sur son front.

Harry s’agrippant de toute ses forces à Draco : « Tu es et tu resteras le seul et unique amour de ma vie, on va trouver une solu…. » Draco ne le laissa pas finir sa phrase et frappa à la porte. Aussitôt fait, l’infirmière ouvrit la porte.

Pomfresh : « Harry, qu’est ce qu’il t’arrive, arrête de pleurer, je vais te soigner. »

Il y a des blessures que l’on peut soigner.

Harry ignorant l’infirmière se pressa contre Draco, il ne voulait pas être abandonner par la seule personne pour qui il vivait.

Draco : « Il n’a presque rien mangé hier soir, et il n’a pas pris son petit déjeuné ce matin. »

Pomfresh : « Viens, Harry, je vais te donner à manger, tu te sentiras mieux après. Vous pouvez retournez en classe Mr Malfoy.»

Harry pleurant : « Non…je ne veu… »

Mais Draco le mit dans les bras de l’infirmière et repartit en cour ayant des larmes plein les yeux.

Harry s’effondra dans les bras de l’infirmière.

Pomfresh : « Ca va aller, Harry quand tu auras mangé. »

Elle l’installa donc dans un lit et lui apporta un plateau de nourriture sur ses genoux.
Harry n’avait pas faim, il avait seulement besoin de son Draco mais l’infirmière le força à s’alimenter. »

Pomfresh : « tu te sens mieux, j’espère ? »

Harry devait admettre qu’il n’avait plus de crampes et qu’il allait beaucoup mieux malgré les meurtrissures faites par les sombres paroles de son âme sœur.

Harry : « Oui, madame. »

L’infirmière enfin rassurée lui enleva le plateau et lui conseilla de dormir un peu avant de retourner en cour. Elle s’excusa au près d’Harry, elle devait le laisser seul pendant 10mn pour demander des plantes au professeur chourave. Puis, elle partit.

Maintenant qu’il était seul, Harry s’effondra dans son lit, il se laissait aller, il régnait le chaos dans son cœur blessé.

Harry hurla dans une crise de folie : « Je le déteste, je le haie, pourquoi, il a fallut que son dossier soit révisé. Draco m’aurait pardonné avec un peu de temps. C’est de ça faute si Draco me rejette, je veux qu’il reste à Azkaban. »

Il pleura ainsi pendant plusieurs minutes quand un hibou vint lui déposer une lettre et repartit par la fenêtre.
Harry sécha ses larmes, qu’est ce que le ministère pouvait bien lui envoyer comme lettre.
Il ouvrit et commença à la lire :

« Cher monsieur Potter, je suis maître Roli : le procureur de la communauté sorcière.
Je me permets de vous envoyer cette lettre afin que vous accédiez à ma demande.
En effet, je ne sais pas si vous être au courant que Lucius Malfoy pourrait être libéré d’Azkaban.
Je plaiderai contre lui dimanche prochain à 14 H 00.
Mr Malfoy aura de nombreux sorciers prêts à le soutenir lors du procès et nous craignons que le jury accède à sa demande.
Je ne peux le permettre, c’est pour cela que j’aimerais vous faire comparaître si vous l’acceptez, afin de dévoiler devant le monde sorcier la terrifiante torture qu’il vous a infligé durant la guerre.
Nous avons déjà le soutient de votre parrain : Sirius Black, mais pour plus de sécurité, nous aimerions vous avoir également à nos côtés.
J’attends votre réponse avec impatience espérant qu’elle nous sera favorable.
Prenez votre décision entre votre âme et conscience.

En attendant votre réponse, mes plus sincères salutations,
Maître Roli. »

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MessageSujet: Chapitre 14 : la force de l’amour   Jeu 9 Nov - 21:49

Le cours de potion finit, Hermione et Ron se rendirent à l’infirmerie.

Hermione : « Harry, tu te sens mieux ? » se jetant sur lui.

Harry : « Draco m’a dit que notre relation était définitivement impossible. »

Ron : « mais non ! Il t’aime ça se voit. »

Harry : « il avait le choix entre son père et moi, je n’ai pas besoin de vous dire la suite. »

Ron : « il y a toujours un espoir : sa mère. »

Harry resta silencieux. Son seul espoir était de voir ce très cher Lucius croupir à azkaban avec pour seule compagnie les détraqueurs.

Ron : « nous savons combien son père a été cruel avec toi, mais tu dois lui pardonner pour Draco. Il vous aime tous les deux. »

Harry : « Draco m’a très bien fait comprendre que c’était peine perdue si son père sortait de prison. Je n’ai pas le choix, je vais faire en sorte qu il y reste. »

Hermione, effrayée par le sombre visage d’Harry : « qu’est ce que tu comptes faire ? »

Il leurs tendit la lettre du procureur et commencèrent à la lire.

Ron : « au non Harry, si tu fais ça tu le perds définitivement. Tu n’auras plus aucune chance de le récupérer ensuite. »

Harry à la voix glaciale et au regard meurtrier : « je l’ai déjà perdu à cause de lui, je ne vois pas ce que cela changerait. Après tout, ces crucios et doloris m’ont laissé plus mort que vif face à Voldemort. Maintenant qu’il va sortir, il me laisse encore plus seul que jamais, m’enlevant la seule personne que j’aime. Il n’a pas le droit d’être heureux avec lui alors que c’est un ancien mangemort. Je n’ai pas à m’excuser de vouloir témoigner contre un homme qui me vole l’amour et le bonheur que je mérite. J’ai le droit d’être heureux, mais jamais je ne le serais sans Draco. »

Ron : « Harry calme moi, je sais que tu es furieux mais, tout va… »

Hermione : « Ron, arrête de te faire des illusions même madame Malfoy ne parviendra pas à le faire accepter à son mari. Harry a le droit et le devoir de dire la vérité. Ce n’est pas à lui d’avoir honte. »

Ron : « vous êtes tous les deux en colère, moi aussi je le suis contre lui pour le mal qu’il t’a fait, et qu’il continue encore. Mais je ne suis pas persuadé que Draco s’en remette si tu t’y rends dimanche. »

Harry se levant de son lit : « j’irais au procès et je dirais aux membres du jury ce qu’il m’a fait subir. »

La sonnerie retentit.

Hermione : « il faut qu’on y aille, tu es prêt Harry ? »

Harry : « oui. »

Ron : « nous n’avons pas encore fini. »

Hermione : « si, Ron a pris sa décision. »

Les deux griffondors partirent devant laissant Ron interdit devant l’erreur qu’allait commettre son meilleur ami.

La journée passa rapidement. Ron essaya tout de même faire changer d’avis son meilleur ami, mais lorsqu’il amorçait un début de conversation. Harry se ferma à lui.

§§§§§§§§§§§§§§§§§§

Dîner dans la grande salle.

Ron était perdu dans ses pensées pendant que ces amis parlaient ensemble. Ron se resservant pour la deuxième fois.

Dean : « Ron, tu devrais arrêter de manger autant, tu vas être malade.

Ron finissant sa bouchée : « désolé, mais je mange deux fois plus quand je déprime. » désespéré par l’entêtement de son ami.

Neuville : « je comprends, je le serai également d’avoir une retenue le premier jour avec Rogue. »

Ron s’arrêta de parler, de bouger, de respirer, il avait complètement oublié sa retenue. Toute la journée, il avait pensé à la manière dont il arriverait à raisonner Harry.

Harry voyant le visage perdu de son ami : « ressaisis toi, tu as encore vingt minutes pour te préparer. »

Ron : « quel imbécile ! » sortit en courant de la grande salle.

Harry et Hermione pouffèrent de rire, leur ami était si attendrissant.

Ron dans sa chambre de préfet.

Ron : « il faut que je prenne ma douche, mais quel crétin je vous jure. »

Sortant de douche « bon calme toi, il te reste dix minutes. »

Il prit un tee shirt moulant rouge à manches courtes qui faisait apparaître les nombreuses heures d’entraînements de quidditch et, mis un jean délavé qui mettait en valeur ses fesses musclées.

Puis, partit en courant direction les cachots tout en se rappelant de ce qu’il devait dire.

Vingt heures, il frappa à la porte

Rogue impassible : « entrez Mr Weasley. »

Ron dans sa tête : « ça commence mal, il me vouvoie et m’appelle par mon nom de famille. Ron prends le pouvoir, sinon t’es foutu.» Il entra.

Rogue déshabilla du regard son jeune griffi « merlin, qu’est ce qu’il est sexy »

Il se reprit et calma les pulsations qui déferlaient en lui.

Rogue : « comme vous le savez, ce n’est pas pour une retenue que je vous ai fait venir. C’était pour parler sur ce qui n’aurait jamais du ce passer pendant les vacances. »

Ron : « oublie sa voix glaciale, son regard d’indifférence, ignore ses dures paroles, prends le pouvoir, dis lui ce que tu ressens et ne le laisse pas te répondre. »

Ron s’avança devant son amour et s’arrêta à quelques centimètres de lui.

Rogue essaya de reculer mais fut bloquer par son bureau. Ron lui prit les mains malgré le regard choqué de son professeur.

Rogue : « Mr Weasley, qu’est ce qui vous prend ! »

Ron était décidé à gagner son cœur.

Ron : « il me prend que je t’aime Severus. »

Le cœur du professeur s’arrêta.

Rogue : « qu’est ce qu’il vient de me dire ? Non, calme toi, reprend toi »

Rogue : « Mr Weasley, je ne vous permet pa… »

Ron l’interrompant : « je me permet de t’appeler par ton prénom parce que tu me l’as autorisé. De plus, j’ai le droit de te dire je t’aime puisque c’est la vérité. »

Le comportement de Ron l’achevait littéralement. Ses dures années de mangemort avait fini par être utile : son éternel masque reflétait la froideur, l’indifférence bien que ses paroles l’avaient désarmé.

Rogue : « je ne vous pardonne… »

Ron : « je sais que mon comportement a été lâche, il y a de cela quelque jours. Mais tu dois comprendre que tout c’est passé si vite que je n ai pas su quoi faire. Je sais, ce n’est pas une excuse, mais je suis désolé. J’aurais voulu te dire qui j étais dès le début, mais j avais peur que tu me repousses ensuite. Tu étais tellement doux, tendre, protecteur, magnifique sans ce masque que tu portes actuellement. Pour la première fois de ma vie, je t’ai vu tel que tu étais et c’est de lui que je suis tombé amoureux. Peut être que tu peux me reprocher de m’être caché derrière une fausse apparence, mais là je suis devant toi, et je te dis je t’aime, et que je ne te laisserais jamais me repousser ou aimer un autre homme que moi. Ne me dis pas que tu ne m’aimes pas parce que c’est faux, tu me l’as dit même si j’étais différent. Ce n’est pas mon apparence qui t’a attiré, c’est mon comportement, Ruppert et Ron sont les mêmes personnes. »

Rogue : « qu’est ce qui veut que je réponde à ça ? »

Voix haute : « Je suis votre proff… »

Ron : « tu es mon prof et je suis ton élève, ce n’est pas une fin en soi. Il ne me reste qu’un an à étudier à Poudlard et dans quelques mois je serais majeur. Par conséquent, tu n’as plus d’excuses valables pour me rejeter. »

Rogue énervé dans la situation dans laquelle il se trouvait : « comment os et il me parler ainsi, m’interrompre à chaque début de phrases que je commence. Je ne le savais pas aussi impoli, irrespectueux, audacieux, sur de lui, sexy. Arrête la dérive, reprend toi, inspire, expire, il a vraiment de beaux yeux, respire, flanque le à la porte, mais pourquoi diable s’est il habillé ainsi. »

Sev : « ça suffit ! Vous êtes là pour que l’on parle, pas pour que tu fasses un monologue et laisse moi m’exprimer. » Dit il hors de lui.

Ron lui fit une superbe sourire, il venait de le tutoyer, c’était déjà une victoire. Rogue déglutit en se rendant compte de son erreur.
Ron se rapprocha un peu plus de lui, il déposa un délicat baiser sur ses lèvres. Il prenait le pouvoir avec brio, cela fonctionnait il devait vraiment remerciait Draco pour ces précieux conseils.

Sev la gorge un peu sèche mais résolut à mettre un terme aux espoirs de Ron. Il était persuadé que ce dernier l’oublierait très vite, jamais ils ne seraient ensemble car il pensait que Ron le quitterait un jour ou l’autre, bien qu’il lui dise le contraire. Il avait survécu à deux guerres mais il ne pourrait pas se remettre d’une éventuelle rupture après avoir goûté au bonheur dans ses bras. Les sentiments de celui-ci étaient éphémères, dans très peu de temps, il s’amouracherait d’un autre homme. Il savait pertinemment que Ron s’accrochait à lui parce qu’il était le premier homme qu’il ai embrassé et lui avait révélé son homosexualité.

Rogue : « Ron, je n’aurais pas du jouer au professeur avec toi dès que tu es entré. Je dois éclaircir la situation. Je ne t’en veux pas pour vendredi soir, néanmoins il n’y aura jamais de nous. »

Ron qui ne voulais pas le perdre : « je te promets qu’il existera, d’ailleurs il existe déjà. Nous avons vécu et affronté la guerre, tu as connu tellement d’épreuves dans ta vie que tu ne vas commencer à me fuir les problèmes. Dis moi ce qui te fais vraiment peur.»

Le prenant dans ses bras : « jamais je ne te quitterais je te le jure, je te t’aime, tu entends je t’aime. »

Severus puisant dans ces dernières ressources : « tu tomberas amoureux de quelqu’un d’autre, tu me dis ça parce que tu n’as jamais rencontré d’autre homme. Oublie que je t’ai dit je t’aime. J’avais en face de moi un inconnu attendrissant et je pensais qu’il était majeur, c’est vrai que je suis tombé sous ton charme. Mais la réalité est que je ne t’aime pas Ron Weasley. »

Ron le serrant de toutes ses forces : « tu penses que je serais mieux avec quelqu’ un d’autre mais c’est faux, et c’est pour cela que tu me mens. Ai confiance en moi, en notre amour. »

Sev : « tu te trompes, et je ne veux pas que tu gardes un faux espoir. Nous sommes trop différents, tu es beaucoup trop jeune pour moi. Tout est dit, maintenant pars. »

Ron versant quelques larmes : « écoutes moi bien et après je te laisse. Je t’aime et jamais je ne te ferais du mal, c’est pour cela que j’attendrais le temps qu il faudra. Je ne laisserais jamais aucun homme t’approcher, tu es à moi et à personne d’autres. » Il se blottit une dernière fois dans ses bras et regagna son dortoir.

Severus resta seul et perdu dans son sombre cachot, une seule larme coulant sur sa joue.
Il avait tellement rêvé et souhaité entendre ce que Ron venait de lui dire.
Toute sa vie, il avait espéré le moment ou il rencontrerait son âme sœur et que ce dernier lui avoue ses sentiments.
Malheureusement, ce que son amour éprouvait pour lui n’était que chimérique. C’est cela qui le tuait.

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MessageSujet: Chapitre 15 : premier rapprochement   Sam 18 Nov - 9:11

J’espère que vous aimerez ce nouveau chapitre

Bonne lecture

Chapitre 15 : premier rapprochement

A son arrivée dans la salle commune, Ron s’écroula sur un fauteuil près de la cheminée, en face d’Harry.

Harry impatient : « alors ! »

Ron : « ce n’est pas gagné mais ce n’est pas désespéré. J’ai pris le pouvoir comme me l’a conseillé Draco, ça a plutôt bien marché. Je ne me suis pas laissé déstabiliser. »

Harry : « comment a-t-il réagit ? »

Ron : « d’abord il a essayé de m’intimider en me vouvoyant, puis il m’a dit que notre relation était impossible, alors je lui ai avoué que je l’aimais. Je lui ai dit que j’attendrais le temps qu’il faudra et que je n’accepterai jamais son rejet.

Il m’aime, j’en suis convaincu même s’il m’a repoussé et qu’il ne veut plus jamais entendre parler de nous. Il m’a bien fait comprendre qu’il ne reviendrait pas sur sa décision. Alors je l’ai serré dans mes bras, j’étais en pleurs, avant de l’embrasser et de partir. »

Harry : « il ne va pas te laisser l’approcher, après ce qu’il vient de se passer. Il va falloir que tu trouves une solution pour te retrouver seul avec lui. »

Ron : « nous avons encore cours avec lui vendredi matin, je ferais en sorte qu’il me donne de nouveau une retenue. »

Harry : « ça ne va être aussi facile, il t’enlèvera des points mais ne te donnera pas de retenue, il n’est pas stupide. »

Ron : « c’est ce que nous verrons. »

Les deux amis allèrent se coucher.

Les quatre jours suivants, les deux griffondors avaient tentés à plusieurs reprises de parler aux élus de leur cœur, mais ces derniers les avaient repoussés.

Vendredi matin : petit déjeuné dans la grande salle.

Ron : « il faut absolument que j’ai une retenue ce soir avec lui. J’en ai assez de lui être indifférent. »

Harry : « au moins tu as une chance avec lui. »

Ron : « je suis sur que Draco changera d’avis. »

Harry : « je crois qu’il m’a complètement oublié. »

A ce moment, Ron regarda à la table des serpentards.

Il se trouve qu’à cet instant, Draco observait le survivant.

Ron souriant : « je ne suis pas aussi sur que toi, regarde. »

Harry leva la tête et plongea dans deux lacs gris. Son cœur bondit de joie dans sa poitrine, et instantanément sourit. Draco rougit et débuta une conversation avec Blaise.

Ron : « tu vois qu’il t’a toujours à l’esprit. »

Harry : « qu’est ce qu’il est beau ! »

Ron : « arrête de baver, tu fais peur à voir. »

Harry : « il pense toujours à moi ! Qu’est ce que je dois en déduire ? »

Neuville arrivant près de ses camarades, surprit Harry mâtant Draco.

Neuville : « depuis lundi, il ne fait que de te regarder. »

Harry et Ron interloqué : « c’est vrai. »

Neuville : « oui, à chaque fois que nous avons cours avec les serpentards, il t’observe du coin de l’œil.»

Harry aux anges : « je n’avais pas remarqué, pourtant j’essaie depuis lundi de sonder son regard. »

Neuville : « tu connais Malfoy, il joue l’indifférent quand tu essaies de lui parler, mais en réalité il s’inquiète pour toi. »

Ron : « qu’est ce que tu veux dire ? »

Neuville : « hier à la bibliothèque, j’ai entendu Malfoy demander à Zabini s’il pouvait entamer une conversation avec Hermione pour se renseigner sur ton état de santé. Il voulait savoir, si tu mangeais et si tu avais encore des crampes au ventre. »

Il partit rejoindre Seamus.

Ron : « et bien si c’est pas de l’amour, moi je ne suis plus ton meilleur ami. »

Harry : « IL A DEMANDE DE MES NOUVELLES ! »

Au même moment à la table des serpentard.

Blaise : « il a vu que tu l’observais. »

Draco : « je sais. »

Blaise : « tu devrais être plus discret, je ne sais pas comment il ne s’en pas rendu compte avant. »

Draco : « tu sais pourquoi je fais ça. Il faut que je sache s’il est enceint. »

Blaise : « oui c’est ça, dis simplement que tu n’arrive pas à te passer de lui. »

Draco : « bon on devrait y aller, nous allons être en retard pour le cours de potions. »

Devant la salle de potion.

Draco et Blaise discutaient lorsque le trio arriva devant eux.

Blaise : « bonjour les griffy. »

Hermione : « bonjour, vous allez bien ? »

Blaise : « à merveilles et vous ? »Regardant Harry.

Ron et Harry : « ça va. »

Draco : « alors Ron, que s’est il passé lundi ? »

Ron : « compliqué, il m’a dit que nous serions jamais ensemble, mais je ne le lâcherais pas tant qu’il ne craquera pas. »

Blaise : « ahh ! Les griffondors ne baissent jamais les bras. »

Harry regardant Draco « non, jamais. »

Blaise s’adressant à Harry : « j’espère que tu as prit le temps de manger ce matin ? »

Harry : « ouai, j’avais pas tellement faim mais Hermione m’ y a obligé. »

Ron : « si tu te sens pas mieux, tu devras aller voir Pomfresh. »

Draco s’approchant d’Harry avec un éclat d’inquiétude dans le regard : « tu as eu encore des crampes ? »

Harry se rapprochant dangereusement de son aimé tout en ayant une moue toute attendrissante pour le faire succomber : « j’en ai eu encore quelques unes hier, mais je pense que se sont des crises d’angoisses. Je pensais que je ne comptais plus pour toi ? »

La sonnerie retentit.

Rogue fit entrer ses élèves.

Sev : « mettez vous en binôme. »

Draco refusant de se retrouver dans la même situation que lundi, prit Blaise par le bras et l’emmena de force à une table.

Ron prit Harry par le bras : « ce sera pour la prochaine fois. »

Ron voulant faire sourire son ami : « alors, tu veux te mettre avec moi ? Je te préviens, je vais faire exprès d’exploser mon chaudron, t’es prêt à m’aider ? »

Harry retrouvant le sourire : « on va lui en faire baver. Je ne sais pas si ce que l’on va faire va t’aider, mais c’est sur que Rogue te remarquera. »

Ron plaisantant : « il m’aime pour ma maladresse, non ? Bien, je vais lui montrer à quel point je peux l’être. »

Tous les deux s’installèrent au premier rang.

Severus pensait que son cours se déroulerait sans catastrophe.

Bien qu’il ait du mal à l’admettre, les griffondors s’étaient beaucoup améliorés en potions, même Neuville avait fait des progrès.

Il pourrait passer les deux prochaines heures assit derrière son bureau, à corriger des copies en essayant d’oublier la présence de Ron sous son nez.

D’un coup de baguette, il fit apparaître les indications et les noms des ingrédients nécessaires à la préparation de la potion.

Avec un sourire aux lèvres Ron alla chercher les ingrédients.

Le roux se servit dans la réserve lorsque Hermione arriva derrière lui.

Hermione : « fais un peu attention, c’est une plume d’hippogriffe qu’il faut pour la potion, pas celle d’un aigle. »

Ron : « merci, Mione tu sais toujours tout. »

Ron revint à la table.

Harry : « alors, tu as bien pris les bon ingrédients. » lui faisant un clin d’œil.

Ron : « j’ai du attendre que Hermione parte, elle s’est rendu compte de mon inattention. » tous les deux pouffèrent de rire.

Les deux garçons préparèrent leur potion sans aucuns problèmes et avec les bons ingrédients avant l’incorporation de la plume d’hippogriffe.

Ron : « bon, voyons ce qu’il va se passer ? »

Harry tout de même inquiet : « tu es sur que tu ne vas pas tous nous tuer ? Nous n’avons pas survécu à cette guerre pour mourir ainsi.»

Ron : « tant fais pas, je pense juste que ça faire exploser le chaudron. »

Ron mit donc la plume d’aigle dans la potion.

Evidemment, la fumée commença à sortir de leur chaudron.

Hermione : « oh Ron, tu n’as pas mis la plume d’aigle. » dit elle horrifiée.

Ron et Harry écoutait leur amie sans se préoccuper de leur chaudron qui commençait à s’enflammer, ni des avertissements de leur professeur. La fumée et les flammes étouffaient et aveuglaient à présent les deux griffondors. Avant que le chaudron n’explose et réduise en cendres la table, Rogue prit Ron dans ses bras et Draco, Harry. Le chaudron explosa à ce même instant.

A la place de leur table, régnait plus qu’un espace vide. Rogue inquiet et paniqué serrait Ron de toutes ses forces. Draco était dans le même état, il était terrifié à l’idée que Harry fut brûlé ou blessé.

Rogue se reprit, plus en colère que jamais, repoussa Ron : « mais, qu’est ce qui ne va pas chez toi ? Tu es complètement malade, tu auras pu te faire tuer avec Harry. »

Ron encore sous le choc mais totalement conscient de son irresponsabilité : « je suis désolé, je ne voulais pas que cela se passe ainsi. »

Rogue hors de lui : « 100 points en moins pour griffondor, un mois de retenue avec monsieur Rusard, monsieur Weasley. »

Se tournant vers Harry : « Potter, vous allez bien. Vous n’êtes pas brûlé ? »

Harry : « non ça va. »

Draco tenant toujours Harry dans ses bras.

Blaise affolé : « Draco, ton bras est en sang. »

Harry et Rogue stoppèrent net sur le bras de Draco. Ce dernier ne s’était pas rendu compte de sa blessure, sa seule priorité était de sauver Harry.

Harry bouleversé : « non, Draco. »

Rogue : « le cours est terminé, éteignez tous vos potions avant de sortir de la salle. »

Rogue : « vous aussi, Weasley et Zabini. »

Ils sortirent tous, inquiets de la salle.

Rogue : « Potter, enlevez lui sa chemise, je vais chercher les potions nécessaire dans la réserve. »

Harry qui avait mal pour Draco : « je suis désolé, on ne pensait pas qu’il y aurait un blessé, oh Merlin, pardon. »

Draco : « stupide griffondor, j’ai cru mourir en voyant les flammes vous encercler, VOUS TENEZ TELLEMENT QUE CA A VOUS SUICIDER. »

Harry déshabillant Draco : « pardon, de t’avoir effrayé, ce n’était pas mon attention, oh je suis tellement désolé. »

Draco : « je ne t’en veux pas et puis pour la blessure j’ai connu pire. »

Rogue arriva et lui fit boire les potions. Au bout de deux minutes, la blessure était guérie, mais son bras restait encore rouge.

Rogue : « je vais à l’infirmerie pour voir si madame pomfresh est revenue de Saint Mangouste, en même temps je te ramènerais de la pommade pour tes rougeurs. »

Harry se calmant un peu en voyant que Draco allait mieux : « tu n’as plus mal ? »

Draco : « non, et puis ce n’est rien, a présent je suis un héro : j’ai sauvé la vie du survivant d’une mort certaine. » dit il en plaisantant.

Harry ne goûtant pas à la plaisanterie avec les larmes aux yeux : « tu aurais pu mourir par ma faute. »

Draco lui souriant gentiment : « calme toi, je vais bien, c’est fini. »

Draco voulant récupérer ses vêtements : « tu veux bien me donner ma chemise s’il te plaît ? »

Harry était plus détendu, les mots de son amour l’avaient rassurés.

Harry ayant une idée derrière la tête : « je suppose que je dois te remercier de m’avoir sauvé la vie. » s’approchant de plus en plus de Draco.

Draco inquiet du regard carnassier du griffondor : « Potter, ma chemise. »

Harry : « tu ne devrais pas autant t’agiter, tu es encore faible. »

Draco : « arrête ça, immédiatement. »

Harry : « mais je ne fais rien.

Que suis-je bête ! Désolé, je n’avais pas compris que tu voulais que je te prenne dans mes bras pour te réconforter, c’est vrai tu es encore en état de choc. »

Draco : « Harry recule. »

Harry : « tu es vraiment très beau. »

Il venait de se coller contre Draco et le bloquait contre une table

Draco : « mais, qu’est ce que tu fais ? »

Harry : « on m’a toujours dit de faire un bisou sur une blessure : ça l’apaise. »

Harry embrassa délicatement le bras encore endoloris de Draco.

Draco perdant totalement le contrôle de la situation : « je t’ai dit d’arrêter. »

Harry se relevant et le regardant droit dans les yeux : « tes lèvres sont jalouses ?»

Draco : « no… »

Harry venait de l’interrompre avec un somptueux et langoureux baiser. Lorsque Draco reprit son souffle, Harry se mit à embraser son cou.

Harry : « tu as la peau tellement douce, ton corps m’a tellement manqué, je rêve toute les nuits de le goûter et que tu me fasses l’amour, si tu savais comme je t’aime. »

Harry faisait glisser ses mains sur le torse dénudé de son amour. Il redécouvrait chaque parcelle de sa peau avec l’aide de ses lèvres affamées.

Draco : « non, Harry, arrête, hum, je ne veux …humm. »

Harry l’embrassait de nouveau mais cette fois il mit une main sur le pantalon du serpentard devenu un peu trop étroit.

Draco gémit et le survivant arrêta le baiser. Il se mit à genoux et commença à défaire les boutons du jean devant le regard embrumé de désir de son propriétaire.

Harry allait faire glisser le pantalon lorsqu’il entendit deux voix venir du couloir.

Mme Pomfresh et le professeur Rogue allait rentrer dans la salle d’un instant à l’autre.

Draco se rhabilla en quatrième vitesse et Harry se releva à son plus grand désespoir.

Pomfresh se précipitant sur Draco : « comment vous sentez vous ? »

Draco : « je vais mieux, les potions du professeur Rogue m’ont presque guéries. »

Elle examina son bras, puis appliqua de la pommade dessus.

Pomfresh : « Il faudra que tu en mettes matin et soir pendant trois jours, si tu as des douleurs n’hésite pas à venir me voir. »

Draco : « Très bien, merci Madame.»

Mme Pomfresh repartit lorsque la sonnerie retentit.

Rogue : « Vous pouvez y aller. »

Draco : « Merci Severus. »

Rogue : « Je t’en pris. »

Draco et Harry sortirent de la salle de classe.

Harry pris Draco par la taille et lui fit un tendre baiser dans le cou : « Nous avons encore une heure devant nous avant le prochain cours. Nous pouvons aller en salle de demande. »

Draco se dégageant de son emprise : « Non…non, je vais dans ma chambre...seul…arrête de me regarder comme tu le fais. Tu n’aurais pas du m’embrasser, je t’avais dit que tout était fini.

Harry, recule n’essaie plus de me séduire. »

Harry n’écoutant absolument pas les interdictions de Draco ,se rapprocha de plus en plus de lui : « Tu es encore si faible, je vais te ramener dans ta chambre, et puis je n’ai pas pu combler tes attentes. » dit il en regardant le bas ventre de Draco pour enfin revenir dans ses yeux orageux.

Draco rougit, il savait qu’il serait perdu s’il restait une minute de plus avec lui. Harry jouait à merveilles les charmeurs de serpents avec ses beaux yeux verts, Draco savait qu’il ne pourrait pas lui résister vu son état d’excitation, la première idée qu’il ai eu et qui semblait être la meilleure : prendre la fuite, et c’est ce qu’il fit.

Harry voulut le rattraper mais Draco était déjà loin, très très loin.

A suivre

Bisous

A+++
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MessageSujet: chapitre 16 : deuxieme rapprochement   Ven 24 Nov - 22:37

Chapitre 16 : Deuxième rapprochement.


Harry se rendit dans la salle commune de griffondor.

Hermione en colère : « Harry, mais qu’est ce qui vous a prit ? Vous auriez pu très bien vous blesser. A cause de vous, Draco a été grièvement brûlé. Vous êtes irresponsables. » Elle partit furieuse dans son dortoir.

Ron : « je suis tellement désolé, c’était une très mauvaise idée. »

Harry avec un sourire éclatant : « au non Ron ! Au contraire, elle était brillante. »

Ron : « qu’est ce que tu veux dire et comment va Draco ? »

Harry : « il n’a presque plus rien grâce aux potions de Rogue. »

Ron effaré : « et en quoi mon idée était brillante ? »

Harry : « déjà, les hommes que nous aimons nous ont sauvés au péril de leur vie. On en conclut donc, qu’ils nous aiment également. Ensuite, lorsque Rogue est parti de l’infirmerie pour prendre de la pommade, j’ai soigné à ma façon mon petit dragon.»

Ron : « tu sous entends quoi ? »

Harry : « et bien, pour commencer je me suis fait pardonner en lui donnant délicatement un baiser sur son bras, puis deux et trois… Inutile de te dire que de le voir torse nu, et à ma merci ne m’a pas remis sur le droit chemin. »

Ron surprit : « il n’a rien dit ? »

Harry : « je l’ai embrassé lorsqu’il a essayé de parler. »

Ron : « il n’a pas du apprécier. »

Harry : « détrompe toi. »

Ron : « oh ! Et…. »

Harry : « et tout ce passait à merveille, j’allais lui retirer son pantalon lorsque nous avons entendu Rogue et Pomfresh dans le couloir. »

Ron : « il allait te laisser faire ? »

Harry : « dans l’état d’excitation dans lequel il était, j’en suis persuadé. »

Ron enjoué : « donc vous êtes de nouveau ensemble ? »

Harry s’attristant : « non, il m’a dit d’oublier, mais notre relation n’est pas désespéré : il a craqué. »

Harry changeant de discussion : « au fait désolé, pour les retenues avec Rusard. »

Ron avec un sourire machiavélique : « ne t’en fait pas, j’ai trouvé une solution pour les éviter. »

Harry : « et comment tu vas t’y prendre. »

Ron : « je te le dirais après avoir vu McGonagall. Il faut que j’y aille avant le SaCAM, tu peux partir devant. »

§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§

Ron entra dans le bureau de sa directrice de maison qui discutait avec Albus.

Macgo : « ah Monsieur Weasley, le professeur Rogue est venu me voir. Vous auriez pu vous blesser ainsi que vos camarades. »

Ron : « je suis désolé, ça ne se reproduira plus. »

Macgo : « que venez vous faire ici ? »

Ron : « et bien, je voulais vous parler de mes retenues avec M.Rusard. »

Macgo : « vous les méritez M.Weasley! »

Albus : « laissez le s’exprimer Minerva. »

Ron : « merci, je le sais fort bien que je les mérites. Mais, si j’ai raté ma potion ce matin, c’est à cause de ma maladresse et de mes difficultés en cette matière. Alors, je me disais que cela me serait plus profitable, de passer mes un mois de retenues avec le professeur Rogue. Je comblerai ainsi mes lacunes, en lui demandant des explications. Ainsi avec son aide, je pourrai obtenir mon aspic en potion. »

Albus : « je pense, en effet que ce serait mieux ainsi. »

Macgo : « il faut d’abord que j’en parle au professeur Rogue. »

Ron : « je ne sais pas s’il va vouloir après ce que j’ai fait ce matin. »

Albus : « justement je pense qu’il acceptera, Severus est soucieux de ces élèves. Ne vous en faites pas je lui en parlerai. Vous devriez aller en cours à présent. »

Ron : « merci, professeurs. »

Bureau de Severus.

Severus corrigeait des copies lorsque Albus entra.

Albus : « bonjour Severus. »

Sev : « bonjour Albus. »

Il se replongea dans ses copies. Il savait très bien que si le directeur prenait la peine de se déplacer, s’était pour lui demander une faveur.

Albus : « vous avez eu une pénible matinée. »

Sev : « en effet. Que voulez vous les griffondors sont des catastrophes en potion. »

Albus : « je vous l’accorde. »

Severus s’arrêta de corriger ses copies.

Sev : « depuis quand, Albus est d’accord avec moi sur les compétences de ses précieux griffis. Je crains le pire. »

Sev : « que me voulez vous Albus ? »

Albus : « je sais que vous êtes un excellent professeur Severus, et que vous vous souciez de vos élèves. »

Sev : « venez en au fait. »

Albus : « et bien, le griffondor de 7 eme année qui a le plus de problèmes en potion, voudrait prendre des cours de rattrapage avec vous le soir. »

Sev : « c’est vrai que M. Londubat a encore de nombreuses lacunes, bien qu’il se soit amélioré. » « Ça me fera sûrement oublier ce fichu Weasley. » « C’est d’accord. »

Albus : « c’est parfait, je vous laisse à vos corrections. »

Le directeur avant de sortir et de fermer la porte : « au fait, Severus je ne parlais pas M.Londubat mais de M.Weasley. Que se soit l’un ou l’autre le problème reste le même. »

Sev était abasourdi parce qu’il venait d’entendre. Il venait de se faire manipuler une nouvelle fois par ce vieux fou.

Severus hurlant : « hors de question. » Mais il était trop tard, le directeur était déjà bien loin.

§§§§§§§§§§§§§§§§

La journée se passa tranquillement sans encombre.

Dans la grande salle : 19 heures.

Ron espérait de tout son cœur que le directeur avait pu convaincre son cher professeur.

Harry : « tant fait pas, Rogue ne peut rien refuser à Dumbledore. »

Ron : « je l’espère. Mais je crois qu’il va m’en vouloir de l’avoir piégé.»

Hermione s’installant à côté d’eux : « je viens de croiser le professeur McGonagall, elle voulait que je te prévienne que tout était arrangé avec le professeur Rogue. »

Harry : « que vas-tu faire ce soir ? »

Hermione : « écoutez attentivement ce qu’il va te dire pour que tu t’améliores en potion. » dit elle avec un fin sourire.

Ils pouffèrent tous les trois de rire.
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MessageSujet: chapitre 16 : suite   Ven 24 Nov - 22:38

Vingt heures

Ron vêtu d’un jean noir, et d’un tee shirt bleu nuit.

Rogue ouvrit la porte : « tu dois vraiment être fier de toi. »

Ron : « je veux juste être près de toi. »

Rogue : « et c’est pour cette raison que tu mets le feu dans ma classe et que tu mets Dumbledore de ton côté. »

Ron : « je ne ferais pas cela si tu admettais tes sentiments envers moi et si tu me faisais confiance. Je ne suis plus un enfant, je sais ce que je veux et en l’occurrence, c’est toi. Je me lasserai jamais de te dire que je t’aime. »

Sev claqua la porte sous le nez de Ron et la verrouilla.

Ron hurlant : « jamais je ne renoncerai à toi, j’ai tant besoin de toi, ouvre moi je t’en pris. » sa voix se brisa sous les sanglots.

Sev : « rentre dans ton dortoir. »

Ron : « tu ne pourras pas toujours te cacher derrière cette porte. »

Ron essaya d’ouvrir la porte avec des sortilèges mais rien ne fut efficace, il décida alors de rentrer à sa salle commune plus énervé que jamais.

Sev seul, assis dans son fauteuil maudissait Ron de le faire autant souffrir. Il était persuadé que ses sentiments étaient factices.

Ron dévasté s’essaya près de Harry.

Harry étonné : « tu es déjà revenue ? »

Ron : « je le hais. »

Harry : « je vois que la situation n’a pas avancée. »

Ron : « il m’a claqué la porte en pleine face. »

Harry : « prouve lui combien les griffondors peuvent être obstinés. Demain, nous avons une sortie à près au lard avec les profs, reste près de lui toute la journée. »

Ron : « j’essaiera. » Changeant de discussion voyant son ami écrire sur un parchemin.

Ron : « tu fais tes devoirs ? »

Harry : « non, j’envoie une lettre à Sirius et Rémus. J’aimerai bien les voir demain. »

Il accrocha sur la patte de Hedwige et monta se coucher avec Ron.

§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§

Samedi matin, grande salle.

Hermione, Harry et Ron prenaient leurs petits déjeunés lorsque la chouette d’Harry lui porta la réponse de son parrain.

Ron : « alors, ils peuvent venir ? »

Harry lisant la lettre : « seulement Sirius, Rémus est un peu fatiguée par l’approche de la pleine lune. »

Blaise vint à leur table.

Blaise : « bonjour les griffys. »

Hermione : « bonjour, Blaise. »

Blaise s’adressant à Hermione : « j’aimerai savoir si tu accepterais de passer la journée à mes côtés ? »

Hermione : « j’en serais ravi » dit elle enjouée.

Harry intrigué : « Draco ne vient pas au près au lard ? »

Blaise : « non, il a permission d’aller voir l’avocat de son père. »

Ron : « il n’est pas trop inquiet pour demain ? »

Blaise : « bien sur que oui, il n’en dort plus la nuit. Bon, on se voit à la sortie de poudlard. »

Blaise les laissa.

Hermione : « Harry, tu as demandé également à Dumbledore, une autorisation de sortie pour demain ? »

Harry : « oui. »

Le petit déjeuné prit, ils sortirent du château.

Blaise, Severus et Draco parlèrent ensemble lorsqu’ils arrivèrent.

Blaise : « nous pouvons y aller » tendant son bras à Hermione.

Ils commencèrent à avancer. Harry était touché en voyant Draco.
Ce dernier était plus pale que d’habitude. En effet celui-ci était cerné. Il pensait que Draco avait du passer la nuit à réviser le dossier de son père pour éviter tout imprévu au dossier.

Ron : « bonjour. »

Draco : « bonjour. »

Harry s’approchant de Draco : « tu vas bien ? »

Draco : « oui ça va. Je n’ai plus mal au bras. »

Ron : « je suis désolé de t’avoir blessé. »

Draco : « ce n’est pas grave, je pense que cela ne se reproduira plus grâce à tes cours de rattrapage avec Sev. »

Ron : « il faudrait déjà que je puisse rentrer dans la salle. »Regardant Sev avec des reproches pleins les yeux.

Draco : « Severus, le directeur ne sera pas ravi de savoir que tu n’aides pas l’un de ses élèves pour ses ASPICs. »

Severus voulant mettre un terme à la discussion : « tu devrais y aller si tu ne veux pas être en retard. »

Draco reprit son sérieux : « oui tu as raison, à plus tard. »

Il allait transplaner mais sa fatigue l’aurait fit s’écrouler à terre si Harry ne l’avait pas rattrapé de justesse dans ses bras.

Sev : « Draco, je sais que le jugement te préoccupes mais tu dois te reposer. »

Draco « ça va aller, merci ne t’inquiète pas. »

Harry posant l’une de ses mains sur sa joue pour que celui-ci le regarde : « il a raison, tu dois dormir un peu sinon tu vas tomber malade. »

Draco : « je dormirais quand je reviendrais, il faut d’abord que je passe chez l’avocat et puis je dois rassurer ma mère. »

Harry : « Si elle te voit ainsi, elle ne le sera pas. »

Draco lui sourit : « Demain, tout sera fini. Je n’aurais plus à m’inquiéter pour elle, père sera auprès d’elle.
Bon, il faut vraiment que j’y aille. »

Harry : « D’accord mais fais attention en transplanant. »

Ron : « Harry, il faut d’abord que tu le lâches pour qu’il puisse partir. »

Harry : « Désolé. » Il laissa partir Draco à contre cœur.

Severus voyant Harry bouleversé : « Ne vous en faites pas, il sera de nouveau en pleine forme d’ici deux trois jours. »

Harry baissant la tête : « oui. »

Les professeurs rassemblèrent les élèves pour partirent au prés au lard.

Ron sur le chemin : « Ca va aller, Harry ? »

Harry : « Il était vraiment exténué. »

§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§

Prés au lard

Ron : « Viens, Sirius est devant la boutique des mes frères. »

Harry embrassant son parrain : « Bonjour Sirius, je suis heureux que tu ais pu venir. »

Ron : « Rémus n’est pas trop fatigué ? »

Sirius : « Un peu mais je veille bien sur lui. »

Ron : « J’en suis sur. » Fit il d’un sourire complice. Les trois griffondors savaient que les deux maraudeurs étaient ensemble.

Ron chercha du regard Severus mais ne le vit pas.

Harry : « Tu cherches Rogue. »

Sirius : « J’ai vu Snivelus entrer au trois balais voir le patron. »

Harry : « Pourquoi ? »

Sirius : « C’est son ex amant, il veut à mon avis prendre un peu de bon temps et oublier la terrible semaine que vous lui avez fait endurer. »

Ron partit, enragé direction la taverne.
Severus était assis à une table lorsque le patron vint lui apporter un whisky pur feu.

Patron : « Toi, tu as du passer une très mauvaise semaine. »

Sev : « Tu ne sais pas à quel point. »

L’homme avait l’intention de s’asseoir à ses cotés mais Ron pris brusquement la chaise.

Ron regardant Severus dans les yeux : « Nous devons parler. »

Patron : « Sev a besoin de souffler. »
Parlant à Sev : « Je ne sais pas comment tu fais pour supporter ces adolescents »
Parlant à Ron : « Ton prof a besoin de se détendre et de passer une excellente journée avec une compagnie réconfortante. » Il posa à son plus grand malheur sa main sur celle de Severus.

Le cœur de Ron se glaça. Personne n’avait le droit de convoiter son amour et encore moins de le toucher.

Ron dans un éclat de fureur : « Enlevez votre main ! »

Sev : « Calme toi. » Inquiet de la tournure de la situation, mais comblé de le voir ainsi, aussi furieux.

Patron : « Je n’ai pas d’ordre à recevoir d’un gosse, Sev et moi avons été amant et nous sommes toujours proch… »

L’homme fut propulsé à l’autre bout de la salle.
La magie de Ron s’était rendue incontrôlable. Sans l’aide de sa baguette, il lui avait envoyé un expelliarmus sous les regards affolés des clients.

Severus pris Ron par le bras et l’emmena dehors, dans un endroit paisible où il pourrait se calmer.

Ron hors de contrôle : « Pour qui, il se prend ! Personne n’a le droit de t’approcher. » Les larmes coulaient à flot sur son visage. Il était près à retourner au trois balais pour tuer l’ex amant de son amour.
Ron : « Personne n’a le droit d’être avec toi, je suis le seul, le seul dont tu as besoin, qui te rendra heureux ! »

Severus était ému. Il s’était trompé depuis le début, le jeune griffondor l’aimait.
Son amour était pur et authentique, si cela n’avait pas été le cas jamais, il n’aurait pu utiliser de la magie sans sa baguette. C’était la puissance de ses sentiments qui avaient provoqués ce chaos.

Severus le prenant dans ses bras, le serrant de toutes des forces : Ron, calme toi, nous sommes seuls, calme toi, il n’a rien du tout entre lui et moi : c’est du passé. »

Ron encore énervé, faisant une dévastatrice crise de jalousie : « C’est cela, prend moi pour un idiot. A peine arrivé au pré au lard, tu es parti immédiatement le voir.
Ca te plait de me faire souffrir. » Le repoussant violemment. Cependant Severus le repris immédiatement dans ses bras, il devait absolument l’apaiser.

Ron : « Tu me rejettes et juste après tu vas te distraire dans ses bra… »

Severus l’embrassait d’une brûlante passion. Ron sombra immédiatement dans l’ivresse de ce baiser. Plus rien ne comptait à présent, les lèvres de son amour l’enfiévraient. Cet élan de tendresse et d’amour noya ses larmes et son cœur meurtri.

Sev brisa le baiser : « Si j’y suis allé, c’était uniquement pour prendre un verre, pas pour le voir.
Je suis désolé de t’avoir fait endurer cette situation. Je n’étais pas sur de toi, je pensais que tes sentiments n’étaient pas…. »

Ron : « Je t’aime et jamais je ne te quitterais. »

Sev lui souriant : « moi aussi mon petit chaton. » Ron se lova contre lui, il avait tellement rêvé de cet instant, il avait tant besoin de sa chaleur, de se sentir aimé dans ses bras.

Ron le regardant dans les yeux : « Redis le moi. »

Sev amusé mais sincère : « Je t’aime Ron. »

Ils s’embrassèrent à nouveau durant de longues minutes. Ils avaient tellement besoin de l’un de l’autre. Ils redécouvraient leurs douces lèvres, les caresses fougueuses de leurs langues. Ils étaient au comble du bonheur.

Après cet instant de grâce, Severus se résolut tout de même à parler de Ron de leurs problèmes, enfin de ceux que Sev considéraient être un obstacle à leur union.
Sev : « Ron »

Ron totalement aux anges : « hmmm. » lui faisant un tendre baiser dans son cou.

Sev : « Tu ne vas pas aimer ce que je vais te dire. »

Ron qui recommençait à s’enflammer de colère : « Tu ne vas pas recommencer. »

Sev resserra son étreinte, ce qui calma un peu Ron : « Je te rappelle néanmoins que je suis toujours ton prof et tu es toujours mineur. »

Ron : « On s’en fiche de ce que pense les autr… »

Sev l’interrompit par un bref baiser : « Nous serons seulement ensemble après ton année scolaire. »

Ron effaré : Tu ne crois pas que je vais attendre jusque là. »

Sev avec un éclat d’inquiétude dans ses yeux assombris : « Tu m’as dit que tu m’attendrais le temps qu’il faudra. »

Ron le regard pétillant de malice : « Je t’ai dit que j’attendrais le temps qu’il faudra pour que tu acceptes mes sentiments. Tu ne crois pas que je vais résister à l’envie de t’embrasser et m’abstenir de me blottir dans tes bras jusqu'à la fin de l’année.
Nous pouvons être discrets et puis je te rappelle que j’ai des cours de rattrapage avec un professeur plus que séduisant tous les soirs, personne ne nous dérangera. »

Sev : « Ce sont des cours de rattrapage comme tu l’as si bien dit, pas des rendez vous galants. Je suis ton prof et je …. »

Ron avant de l’embrasser : « Et je t’aime et je ne peux plus me passer de toi, maintenant que je sais que tu es à moi. »

Les deux hommes restèrent ensemble toute l’après midi à l’écart de la population du village.
Severus essaya de faire entendre raison à son compagnon mais celui-ci coupa cour à toutes fâcheuses conversations en l’embrassant de tout son amour.

A suivre

J’espère que vous avez aimé.
Le prochain chapitre concerne le procès.

Bisous
A+++
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MessageSujet: procès   Mer 20 Déc - 12:32

Dimanche.
13 h 00, manoir Malfoy.


Séverus et Draco arrivèrent au manoir Malfoy.
Draco embrassa sa mère.
L’inquiétude et l'angoisse se lisaient dans le regard de Narcissa.
Son visage de cire était plus pâle que d'habitude, des cernes de fatigue défigurés ses yeux azur.
Cela faisait cinq mois qu'elle attendait cette journée : le jour où elle pourrait enfin revoir son mari et l'embrasser. Cinq mois qu'elle essayait de le faire sortir d’Azkaban avec l'aide de son meilleur ami : Severus Rogue.


Draco : "Vous allez bien mère ?"

Narcissa : "Ne t'inquiète pas Draco, tout se passera bien, il sortira de prison."

Draco et Severus savaient très bien que Narcissa avait besoin de se convaincre.

Cependant, les deux hommes avaient peur de la tournure qu’allait prendre l’audience.

En effet, seules les personnes présentes à la mort de Voldemort, avaient assisté avec effroi à la torture d’Harry. La mère de Draco ignorait elle-même la fureur et l’agressivité des doloris et des cruciaux de Lucius envers le survivant avant le combat final. Quant à Draco, il avait été accablé lorsqu’il avait appris le supplice qu’avait subit son amour par son propre père et cela de sa faute, lors de son retour à Poudlard.

La conduite du bras droit de Voldemort avait été occultée lors de son premier procès car le seul fait d’être un mangemort l’avait fait incarcérer à vie à Azkaban.

Severus : « Narcissa, il faudra que tu sois forte pour Lucius au procès, ne prête pas attention aux journalistes.

Lucius ne veut pas que tu viennes car il est persuadé que l’on ne lui donnera pas une seconde chance. Je t’en pris, quoi qu’il puisse être dit durant l’audience, ne t’effondre pas : ne laisse pas des émotions te submerger. C’est la première fois que je ne tiens pas une promesse faite à Lucius et je ne veux pas le regretter. »

Narcissa : « Je lui parlerai à l’annonce de sa libération. Je lui dirai que je ne t’ai pas laissé le choix, que rien au monde n’aurait pu me retenir de me rendre au procès. »

Draco : « Nous devrions y aller, Maître Thellier nous attend à la salle d’audience. »

Salle d’audience :

La salle d’audience était pleine de journalistes bien que le procès commençait dans une heure. Bien entendu l’apparition de la femme, du fils de Lucius et de l’ancien mangemort ne fut pas inaperçue auprès d’eux. En effet, des clichés, des questions fusaient dans leur direction. Severus et Draco essayèrent tant bien que mal de protéger Narcissa de leur assaut pour se rendre auprès du maître.

Enfin arrivé auprès de lui, ils se saluèrent, cependant Draco et Severus perçurent de la crainte dans le regard d’un homme qui habituellement était sur de lui.

C’est à ce moment là que Mme Weasley arriva près d’eux.

Molly : « Bonjour, Comment vas-tu Narcissa ? »

Narcissa : « angoissée…. »

Les trois hommes profitant de la conversation des deux femmes, s’écartèrent pour parler du déroulement du procès et des doutes de l’avocat.

Severus inquiet : « Qu’est ce qu’il y a ? »

Maître : « Nos appréhensions viennent d’être justifiées : je viens de connaître la liste des témoins du procureur. »

Draco : « Et ? »

Maître : « Et cela s’annonce de mauvais augure pour nous. » Il tendit la liste des témoins à Severus.

Draco : « Nous connaissions la liste les témoins, non ? »

Maître : « Oui et non. Nous savions déjà que des membres du ministère et certains aurors témoigneraient contre nous. Cependant, nous avions peur que certains membres de l’ordre du phénix se joindraient à eux. »

Draco : « Rémus Lupin ? » Espérant que ce serait son ancien professeur qui parlerait au jury et non le parrain d’Harry.

Severus déposant la liste sur le bureau plus impassible que jamais : «Lupin, Maugrey, Black, Dumbledore et … »

Draco affolé, l’interrompant : « Pourquoi, qu’est ce qu’ils vont dire ? »

Severus : « Ce que tu as appris dans le train, que si Black n’avait pas stupéfié Lucius, Harry serait mort de sa main. »

Draco : « Non, ça ne peut pas être ça. Ils vont sûrement dire qu’ils savaient qu’il était mangemort et que c’était en l’espionnant que l’on pouvait éviter des attaques. Et puis, bien qu’il ait été avec Voldemort il a sauvé de nombreuses vies. »

Les regards des deux hommes en face de lui répondirent négativement.

Draco : « On peut demander à Mme Weasley de témoigner pour mon père, c’est une amie de ma mère et toi Severus, tu peux parler à Dumbledore. »

Severus : « Molly considère Harry comme son fils et elle ne sait pas ce que Lucius lui a fait. Ce que je dirais à Albus ne le fera pas changer d’avis, j’ai déjà essayé. »

Draco : « Qu’est ce que vous allez faire ? »

Severus : «Nous savions qu’ils viendraient au procès, c’est pour cela, que nous avons fait notre possible pour que notre dossier soit parfait. Cependant, on ne pensait pas qu’Harry témoignerait. »

Le cœur de Draco se brisa. Il était légitime qu’Harry témoigne contre son père après ce qui lui avait fait. Cependant, Draco était absorbé par son histoire avec lui, qu’il en avait oublié son éventuel témoignage : « Non, je lui ai dit que notre relation était impossible à cause de mon père, que jamais il n’acceptera notre amour. »

Maître : « Je vais faire de mon mieux … »

Narcissa vint les rejoindre avec Molly : « Alors vous êtes prêt ? »

Severus : « Narcissa, cela va être plus difficile que l’on avait pensé. »

Narcissa : « si nous sommes pessimistes, jamais nous le ferons sortir d’Azkaban ! »

Molly : « Narcissa a raison, vous avez beaucoup travaillé depuis cinq mois, il n’y aucune raison pour que cela se passe mal. »

Molly et Narcissa commencèrent à s’inquiéter, les trois hommes en face d’elle, paraissaient abattus.

Narcissa : « Il n’y aucune raison pour que cela se passe mal, n’est ce pas ? »

Severus : « Narcissa, tu n’es pas au courant de tous ce qu’a fait Lucius. »

Narcissa s’emportant : « Comment oses tu me dire ça le jour même du procès, tu n’as pas trouver un moment pour me parler en cinq mois de temps !! » se reprenant, « Qu’est ce qu’il a fait ? »

Au même moment, on entendit un « pop » dans la salle Lucius venait d’arriver dans la salle, gardé par des détraqueurs.

Tous les journalistes l’assaillirent de photos. Cependant, son regard les défiait de poser ne serait ce qu’une question ou bien de s’approcher de lui.

Les détraqueurs l’emmenèrent auprès de son avocat et de sa famille, puis se postèrent à chaque issus.

A peine fut il arrivé auprès d’eux, Narcissa était déjà dans ses bras, pleurant, le serrant de toute ses forces.

Lucius était mortifié, son meilleur venait de le trahir pour la première fois. Des éclairs de fureurs et de rages émanaient de ses yeux naturellement bleus mais à cet instant étaient plus sombre que les ténèbres.

Son cœur saignait de toute son âme. Cela faisait cinq mois qu’il était éloigné de son âme soeur, il s’était résolu à l’avoir perdu définitivement. C’est pour cela qu’il avait demandé à Severus de lui interdire de venir, il ne pouvait pas se résoudre à la perdre à nouveau.

La tenir dans ses bras, sentir son parfum, l’entendre pleurer était pour lui, le pire de tous les tourments. Il ne pourrait pas supporter l’instant où il devrait la quitter une nouvelle fois, mais cela serait dérisoire face à la détresse qu’il lierait dans les yeux de sa femme lorsque l’on annoncera, une seconde fois, sa réclusion à vie à Azkaban. Il l’avait subie une fois et il ne voulait pas le revivre.

Lucius enflammé : « Draco, ramène ta mère au manoir. » Draco ne savait pas quoi faire, il était partagé entre la colère de son père et le bonheur de sa mère. »

Narcissa : « N’y pense même pas Draco… » Elle fut interrompu par le geste meurtrier de Lucius : il venait de la pousser dans les bras de son fils.

Lucius des avada kedavra dans les yeux destiné à son fils : « Assure toi qu’elle ne revienne pas. »

Severus : « Lucius, elle veut… »

Lucius : « silence, traître… » « CLAQUE » Narcissa venait de le gifler.

Narcissa : « Comment oses tu, lui parler ainsi alors que c’est grâce à lui que ton procès est de nouveau étudié. Et si tu crois que je vais rentrer au manoir, tu te trompes, que tu le veuilles ou non, je resterai à tes cotés jusqu’au moment où l’on annoncera ta libération. »

Lucius : « Je t’aimerai à jamais, mais je veux que tu partes » dit il avant de l’embrasser passionnément.

Lucius se tournant vers Severus : « Tu l’as laissé venir sachant ce qui c’est passé le jour ou Voldemort a été tué. Tu penses réellement que Black et Dumbledore vont me laisser sortir. »

Une voix venant derrière eux : « alors pourquoi cette parodie de procès, Malfoy ? »

Molly : « Sirius !!!! Qu’est ce qui te prends, que fais tu ici ? »

Sirius : « Je suis ici pour que cet ordure reçoive le baiser des détraqueurs. »

Narcissa : «Non ? Pourquoi ? Lucius a sauvé des vies bien qu’il ait été un mangemort. »

Lucius : « Severus ramène Narcissa au manoir. »

Severus la pris dans ses bras et disparurent avec elle dans un « pop ».

Lucius : « Molly, Narcissa va avoir besoin de vous, s’il vous plait, rendez vous au manoir. »

Molly : « Très bien » et dans un « pop » transplana jusqu’au manoir.

Draco plus furieux que jamais : « Comment avez-vous pu dire cela devant ma mère ? Cela fait des mois qu’on attend ce jour avec impatience et vous vous ramenez et vous lui dites que mon père risque de perdre son âme. » Draco, le regard menaçant la baguette à la main, s’avança vers le parrain. Son père le retint pour ne pas commettre l’irréparable.

Sirius : « Ta mort vous ouvrira les yeux, ta mère rencontrera un autre homme qui saura être un vrai père pour toi et qui la rendra heureu… »

Harry, Dumbledore et Rémus arrivèrent au même instant.

Rémus d’un ton menaçant : « Sirus, ça suffit !!! »

Sirius : «Mais Rémus, elle trouvera le bonheur dans les bras d’un autre homme. »

Harry plongeant son regard dans les yeux de Draco : « Sirius, Personne ne peut trouver le bonheur dans les bras d’une autre, si ce n’est son âme sœur. »

C’est à ce moment que le ministre de la magie choisie de faire son entrée : « Mesdames, Messieurs veuillez vous asseoir. »

Tous s’installèrent en silence lorsque Severus revint s’asseoir auprès de Draco.

Fudge : « Maintenant que tout le monde est installé, nous allons écouter les maîtres, puis les témoins. »

Nous espérons que cette audience se passera dans le calme et sans incident.

Bien, monsieur le procureur, nous vous écoutons. »

Maître Roli : « Nous sommes tous ici afin de savoir si monsieur Malfoy peut de nouveau vivre parmi la communauté sorcière.

Le verdict de son premier jugement était sans appel. En effet, le jury n’a eu aucune difficulté à le désigner coupable puisque celui était le bras droit du Lord des ténèbres.

Aujourd’hui, la défense va vous présentez divers témoignages qui vont essayer de défendre ses trop nombreux crimes.

C’est pour cela que je vais vous prouvez que cet homme est un dangereux criminel qui a su manipuler et corrompre le monde sorcier avec son pouvoir et son argent.

Bien qu’il ait sauvé des vies durant la guerre, il a toujours été du coté du Lord jusqu’à son dernier souffle. »

Fudge : « Maître Thellier, nous vous écoutons. »

Maître Thellier : « Il est vrai que monsieur Malfoy fut un mangemort. De ce simple fait, il ait été normal que le jury l’ait condamné.

Cependant, nous allons vous prouvez et vous démontrez que son service auprès de Lord Voldemort était pour lui, l’unique moyen de défendre sa famille.

Enfin, son appartenance au cœur même des mangemorts a évité le massacre de sorciers aussi bien de sangs purs que de parents moldus. »

Fudge : « Nous allons à présent écouter les témoins. »

Pendant 30 minutes : des témoins se succédèrent les uns après les autres : ils dénoncèrent les corruptions et les mauvaises actions de Lucius.

Maître Thellier fit comparaître alors les nouveaux témoins qu’ils avaient cessé de rechercher pendant cinq mois.

Leurs témoignages expliquaient comment Lucius les avait sauvé d’une mort certaine des mains des autres mangemorts ou bien comment il était apparu quelques minutes avant une attaque chez des familles pour les prévenir.

A fur et à mesure que le procès avançait et que les témoins parlaient tour à tour, le jury commençait à reconnaître que Lucius avait sauvé de nombreuses vies et avaient aidés plus ou moins les aurors à protéger la communauté sorcière.

L’avocat chargé de la défense faisait son travail à merveilles. Pourtant, le procureur pensait que les choses allaient tourner en sa faveur. Les prochains témoins révèleraient au monde entier que Lucius aurait pu changer la phase du monde. En effet, ses doloris auraient pu affaiblir Harry et l’empêcher de vaincre Voldemort.

Fudge : « Prochain témoin : Severus Rogue. »

Maître Thellier : « Veuillez vous présenter et nous dire votre rôle joué durant la guerre ? »

Severus : « Severus Rogue, je suis professeur de potion à Poudlard.

Lors de la réapparition de Voldemort, Albus Dumbledore m’a redemandé d’espionner le Lord en reprenant ma place en tant que mangemort. Et donc lors de celle ci, j’ai réintégré son ordre. Ainsi, je pouvais avertir les aurors de ses prochaines attaques et de ses intentions. »

Maître Thellier : « vous connaissiez donc monsieur Malfoy. »

Severus : « En effet. »

Maître Thellier : « Comment vous êtes vous connus ? »

Severus : « Nous étions dans la même maison à Poudlard et sommes devenus très vite amis. »

Maître Thellier : « Etes vous devenus mangemorts en même temps ? »

Severus : « oui. »

Maître Thellier : « Racontez nous comment cela c’est il passé ? »

Severus : « Le père de Lucius m’avait proposé de passer les fêtes de fin d’année avec eux au manoir. Un matin, sans rien dire, il nous a emmené chez Voldemort.

Lucius et moi avons su à cet instant que si nous n’acceptions pas de recevoir sa marque, nous allions être tués. »

Maître Thellier : « Vous n’avez pas eu donc le choix. »

Severus : « En effet. »

Maître Thellier : « Nous avons entendu quelques instants plutôt des témoins assurant que Mr Malfoy les avait avertis de l’arrivée des mangemorts. Savait il que vous étiez réellement du côté d’Albus Dumbledore ? »

Severus : « Oui, d’ailleurs c’est lui qui m’a avertis que le Lord et ses mangemorts allaient attaquer Poudlard. Ainsi nous avons pu mettre tous les élèves à l’abri, préparer les défenses avec les aurors et établir un plan pour les prendre au dépourvu. »

Aux derniers mots de Severus, des chuchotements s’élevèrent dans la salle. Personne n’aurait cru que Lucius avait trahis son maître avant le combat final.

Son acte a évité que le bilan de la guerre soit plus lourd et poignant par la mort de dizaine d’élèves.

Fudge : « Maître Roli, vous pouvez poser des questions au témoin. »

Maître Roli : « Vous n’avez pas eu le choix sur le moment, nous pouvons le comprendre mais à votre retour de Poudlard, vous auriez pu vous confier au professeur Dumbledore et demander sa protection. »
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MessageSujet: procès suite   Mer 20 Déc - 12:33

Severus : « À cette époque, je n’avais plus de famille et je dois avouer que Voldemort a su me persuader. C’est bien plus tard que j’ai compris mes erreurs et c’est pour cela que j’ai rejoint Albus Dumbledore. »

Maître Roli : « Monsieur Malfoy aurait très bien pu faire de même ? »

Severus : « Il ne pouvait plus, il était trop tard et contrairement à moi, Lucius avait sa famille contre lui. Jamais, elle n’aurait laissé le seul héritier des Malfoy décevoir Voldemort.

De plus, sa fiancée à cette époque et aujourd’hui sa femme aurait été tuée si ce dernier avait faillit à son devoir. Il lui aurait été très difficile d’être un espion étant donné que sa belle famille, ses parents et ses amis étaient sous les ordres du Lord. »

Fudge : Vous pouvez vous asseoir.

Témoins suivant : Albus Dumbledore.»

Maître Thellier : « Saviez vous que Mr Malfoy informait le professeur Rogue ? »

Albus : « Oui, cependant tout ce qu’il lui disait nous le savions. Nous avons toujours su que Mr Malfoy était l’un des adeptes de Voldemort, étant de sang pur et montrant clairement sa haine contre les moldus et les sorciers descendant d’eux. C’est pour cette raison que nous le faisions suivre, ainsi nous pouvons prévoir les intentions de son maître. Dumbledore regardait Lucius dans les yeux pour lui exprimer tout le mépris qu’il lui portait. »

Maître Thellier : « Vraiment ?! Où étiez vous le jour de l’attaque final ? »

Albus : « Au ministère. »

Maître Thellier : « Et peut on savoir avec qui ? »

Albus : « J’étais au ministère avec tous les membres du phénix. »

Maître Thellier : « Et pour quelle raison étiez vous là bas. »

Albus : « Nous voulions prévenir que Voldemort allait attaquer. »

Maître Thellier : « Saviez vous quand et ou ? »

Albus : « Nous pensions que cela allait se produire au chemin de traverse le jour même et le lendemain. »

Maître Thellier : « De qui vous avez-vous obtenus ses informations. »

Dumbledore : « Severus Rogue et de certains indics. »

Maître Thellier : « Elles étaient mauvaises n’est ce pas ? Puisque l’attaque fut à Poudlard. »

Dumbledore : « En effet. »

Maître Thellier : « Comment cela a pu être le cas sachant que le professeur Rogue était l’un des mangemorts de Voldemort. »

Dumbledore : « Voldemort devait se méfier de lui. »

Maître Thellier : « Et donc, il lui a donné de mauvaises informations pour que les élèves n’aient aucune protection.

Comment avez vous su que l’ordre des ténèbres et son maître se dirigeaient vers le château. »

Dumbledore : « Severus a reçu un hibou nous prévenant du danger. »

Maître Thellier : « De qui venait cet hibou ? »

Dumbledore : « Apparemment de Lucius Malfoy. »

Maître Thellier : « Si celui ci ne lui avez envoyé cette lettre, seriez vous arriver à temps pour sauver vos élèves ? »

Dumbledore : « Je l’ignore. »

Maître Thellier : « Nous pouvons conclure que vos indics et vos espions n’étaient pas viable à 100 et que les informations de Mr Malfoy était capital pour vous. »

Maître Roli : « Pensez vous que l’action de Mr Malfoy efface le mal qu’il a fait ? Et que l’on puisse le faire sortir de prison ?

Albus : « Non !!! Certainement pas. »

Maître Roli : « et pourquoi cela. »

Albus : « Pour avoir torturé Harry avant le combat final. »

Toutes les personnes de la salle étaient mortifiées de ce qu’elles venaient d’entendre.

Lucius était bien du côté du Voldemort bien qu’il ait informé son ami.

Les journalistes ne purent se taire une seconde de plus. Tous se battirent pour poser des questions à Dumbledore.

Le ministre de la magie dû prendre une dizaine de minutes pour calmer avec l’aide des détraqueurs leurs furies. Cette agitation se termina brusquement lorsque Fudge annonça le nom du prochain témoin.

Fudge : « Je vous en pris, calmez vous le procès n’est pas fini. «

Témoin suivant : Sirius Black. »

Maître Roli : « Présentez vous et dites vous votre rôle durant la guerre ? »

Sirius : « Sirius Black, je suis membre de l’ordre du phénix. J’aidais de mon mieux Albus durant la guerre bien que celà m’étais difficile, étant présumé mangemort et meurtrier au sein du ministère. »

Maître Roli : « Etiez vous à Poudlard le jour de la bataille final. »

Sirius : « Biensur. »

Maître Roli : « Voulez vous bien nous dire ce qui c’est passé. »

Sirius : « Lorsque nous avons su ce que préparait Voldemort, nous nous sommes précipités au château. Nous avons eu juste le temps de protéger les élèves lorsque Voldemort et ses mangemorts sont arrivés »

Maître Roli : « Mr Malfoy était il avec eux ? »

Sirius : « Oui a côté de son maître. » Les yeux de Sirius fusillaient du regard Lucius.

Maître Roli : «Continuez. »

Sirius : « Nous avons profité de leur état de surprise pour les attaquer. Voldemort a décidé de s’enfuir lâche qu’il était, accompagné par ses fidèles dont faisait parti une nouvelle fois Lucius Malfoy.

Nous avons laissé les aurors et les alliés s’occuper des mangemorts, pendant que nous allâmes les poursuivre avec l’ordre des phénix.

Ils se sont aperçus qu’on les suivait et nous ont fait tomber dans une embuscade. »

Maître Roli : «Que c’est il passé au juste. »

Sirius : « Le bras droit de Voldemort : Lucius Malfoy a jeté un doloris dans le dos d’Harry. Nous avons essayé d’intervenir mais les mangemorts du Lord nous ont attaqués au même moment. Nous avons dû nous défendre. »

Maître Roli : « Au bout de combien de temps, les avez-vous stopper ? »

Sirius : « 20 minutes, je pense. »

Maître Roli : «Ce fut assez long. »

Sirius : « En effet. »

Maître Roli : «Et qu’avez-vous vu lorsque tous les mangemorts furent morts. »

Sirius : « Ils ne l’étaient pas tous. Voldemort et Lucius Malfoy étaient encore vivant.

Et le soit disant ami de Rogue, qui nous a prévenu que l’attaque se passerait au château, torturait depuis 20 minutes le seul qui pouvait tuer celui qui voulait devenir le maître du monde en lui lançant des cruciaux, doloris et des sectus sempras.
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MessageSujet: procès suite 2   Mer 20 Déc - 12:33

Maître Roli : « Qu’avez-vous fait ? »

Sirius : « Il ne s’était pas aperçu que tous ses amis venaient d’être tués, il prenait trop de plaisir à voir Harry agonisant et gisant à terre presque mort.

J’ai voulu mettre un terme au supplice d’Harry et je l’ai donc stupéfié. »

Maître Roli : «Que pensez vous qu’il se serait passé si vous n’étiez pas intervenu. »

Sirius : « Harry serait mort, je pense. Je ne sais même pas comment, il a trouvé la force de se relever et d’affronter Voldemort après ce qu’il venait de subir. »

Maître Roli : « La torture qu’a subit Mr Potter aurait pu très bien faire basculer le sort du monde à cause de la cruauté de Mr Malfoy ? »

Sirius : « Tout a fait. Je dois vous avouer, j’ai été plus que surpris en apprenant que nous allions rouvrir le jugement de Lucius Malfoy. En effet, au départ, je pensais qu’il y allait avoir un nouveau procès pour qu’il reçoive le baiser du détraqueur et non pour qu’on lui laisse entrevoir une supposée libération.

Si je n’étais pas intervenu ce jour là, il l’aurait tué sans aucun état d’âme. »

Maître Thellier : « Vous nous avez dit que vous avez été pris en embuscade et que Mr Malfoy avait envoyé un doloris à Mr Potter, ne pensez vous pas que s’il avait voulu le tuer , il lui aurait lancé un avada kedrava. »

Sirius : « Il voulait le faire souffrir je suppose avant de le tuer.. »

La salle était abasourdie plus personne n’osait prononcer le moindre mot. Personne ne comprenait pourquoi Lucius avait pris la peine de sauver des vies si c’était pour tuer le survivant au moment final.

Pourquoi avait il agit ainsi, personne ne pouvait croire ce qui venait d’être révélé. »

Draco, assit près de son père était sur le point de craquer. En effet, tellement d’émotions se bousculaient en lui. Il ne savait pas s’il désirait encore que son père sorte de prison après avoir entendu le parrain d’Harry. Evidemment, il voulait refonder une famille et que sa mère soit heureuse. Cependant, la rage et la colère mettaient son cœur en fusion. La seule personne qu’il n’ait jamais aimé avait connu toutes les douleurs qu’ils puissent exister et tout cela parce qu’il était au côté du survivant et non près de lui.

Fudge la voix cassée, encore sous le choc : « Témoins suivant : Harry Potter. »

La salle retint son souffle, en entendant son nom.

Que pouvait il ajouter d’autre sinon le souhait que son tortionnaire perde son âme par les baisers des détraqueurs. »

Lucius résolu de son destin : « Tu vois, Severus, comment as-tu pu pensé une seule seconde que je puisse être libéré. »

Severus : « Je n’en suis pas aussi sur que toi, Lucius. » Dit il plein d’espoir dans la voix, il espérait que l’amour qu’il éprouvait pour le fils de son ennemi, sauverait son ami. »

Maître Roli : « Est-ce bien la vérité que vous avez été torturé par Lucius Malfoy avant de vaincre Voldemort. »

Harry : « Oui. »

Maître Roli : « Pensez vous qu’il vous aurez tué si votre parrain ne l’avait pas pétrifier. »

Harry : « Non. »Dit il d’une voix ferme.

Tout le monde ne savait pas quoi penser de la réponse d’Harry, Où voulait il en venir ?

Le procureur perdit toute confiance en lui lors de cette réponse.

Le cœur de Draco se resserra dans sa poitrine.

Maître Roli : « Vous ne ...pensez pas qu’il vous aurez tué, il été au côté de Voldemort, de son maître. »

Harry : « Non, il ne m’aurait pas tué, il voulait me faire mal comme je lui en ai fait en ralliant son fils à mes côtés. »

Au même moment Lucius : « Thellier, faites le taire. »

Sev : «Non, Il est entrain de t’aider. »

Lucius : « Je n’ai pas besoin de son aide et de sa pitié. »

Sev : « Lucius, silence. »

Donc, Harry : « Non, il ne m’aurait pas tué, il voulait me faire mal comme je lui en ai fait en ralliant son fils à mes cotés.

Il n’était pas du côté de Voldemort mais le sien et je crois que cela à toujours été le cas. »

Maître Roli : « Que …dites.. vous …vous êtes certainement …. »

Maître Thellier l’interrompant : « Poursuivez s’il vous plait. Ou voulez vous en venir lorsque vous dites qu’il a toujours été de son coté. »

Harry : « Je pense que Mr Malfoy n’a jamais été du côté de Voldemort bien qu’il ait toujours méprisé les moldus.

Au début, je pense qu’il n’a pas eu le choix de le servir même s’il partageait probablement les mêmes idées que Jedusor. Puis, il a du comprendre comme l’a fait le professeur Rogue qui était réellement leur maître.

Contrairement à Severus Rogue, il ne pouvait pas le quitter au péril de sa vie, puis dans un second temps risquer la vie de sa femme et de son fils. Le professeur m’a enseigné l’occlumencie et pendant l’un de ses cours, j’ai vu l’un de ses souvenirs. J’y ai vu Lord Voldemort lancé un doloris à Mr Malfoy pour ne pas avoir pu corrompre assez de personnes aux ministère. Il lui a dit également que s’il n’exécutait pas mieux ses ordres il tuerait sa femme.

Je pense que c’est pour cela qu’il aidait à sa façon l’ordre du phénix, en informant Severus Rogue.

D’ailleurs, je serais éternellement reconnaissant envers Mr Malfoy pour nous avoir prévenu de l’attaque…. »

Maître Roli : « Mr Potter, vous êtes fatigué, vous devriez… »

Harry : « Je sais que vous ne comprenez pas pourquoi je dis cela mais je vais vous l’expliquer, laissez moi poursuivre sans m’interrompre, je vous pris.

Je disais donc que bien que je n’aime pas Mr Malfoy, pour moi il m’a aidé à vaincre Voldemort. »

Maître Roli : « Que dites vous, vous perdez la raison. »

Maître Thellier : « Laissez le continuer. »

Harry : « Je disais donc que je serais éternellement reconnaissant de nous avoir averti de l’attaque de Poudlard. La douleur qu’il m’a infligé ce jour la, aurait été dérisoire s’il ne nous avait pas prévenu et nous aurions vu mes amis et mes camarades morts. Jamais, je n’aurais supporté leur meurtre et de devoir annoncer à leur parents leurs décès. Jamais, je n’aurais pu vivre avec cela sur le cœur…

Maître Roli : « Cela n’excuse pas sa conduite, en vous torturant, il vous a amoindrit vous étiez si faible. Comme l’a dit votre parrain, cela fut un vrai miracle que vous l’ayez tué avec la force qu’il vous restait. »

Harry : « La force qui m’a permis de vaincre Voldemort, je l’ai puisé à Mr Malfoy. Je sais que c’est dur pour vous de me comprendre mais sachez que ça a été difficile pour moi de l’admettre.

J’ai toujours détesté Mr Malfoy et je crois que je le haïrais toute ma vie pour les tortures qu’il m’a fait endurer et qu’il poursuit encore aujourd’hui. »Dit il en se noyant dans le regard de son amour.

« Mr Malfoy m’a torturé non pas pour m’affaiblir mais pour se venger de ma complicité avec son fils. Voyez vous, il a supporté toute sa vie le fait de devoir obéir à quelqu’un et devoir subir ses doloris pour l’amour de sa famille.

Il n’a pas accepté que son fils le trahisse pour être à mes cotés et c’est pour cela qu’il m’a lancé des sorts plus destructeurs les uns après les autres. Pour lui, je n’étais plus le survivant, ni le futur vainqueur de Voldemort, j’étais seulement celui qui lui avait volé son fils alors qu’il avait vécu une vie de soumission et de douleur afin de le protéger lui et sa mère.

Je l’ai compris lorsqu’il m’a lancé son dernier sortilège et à cet instant, la seule émotion qui m’est venu à l’esprit était l’amour.

Je sais que cela peut paraître stupide pour vous, mais vous voyez, je suis orphelin et depuis que j’ai appris la vérité sur la mort de mes parents puis ce que révélait la prophétie, j’ai su que j’étais l’unique personne à pouvoir tuer Voldemort. Je me suis donc entraîné pour cela et à fur et à mesure des tortures mentales qu’il m’infligeait et le nombre croissant de ses victimes mon seul but était d’éteindre ma haine et ma vengeance en le tuant.

Seulement voila, lorsque j’étais à terre, en face de Mr Malfoy et que j’ai lu dans son regard toute la souffrance d’avoir perdu son fils et son amour, j’ai compris que je ne devais pas assassiner Voldemort pour avoir tuer mes parents et pour avoir tué autant de personne mais que je devais faire tout ce qu’il me serait possible pour l’arrêter pour que plus jamais il provoque ne serait ce le décès de qui que ce soit. Je devais me battre contre lui pour que plus jamais une larme coule de sa faute.

C’est alors que mon parrain stupéfia Mr Malfoy. Je dois avouer qu’à cet instant, je ne ressentais plus aucune douleur.

J’étais envahis par un immense bien être car je n’avais plus peur. Je savais que je le détruirai car je savais que ma cause était juste contrairement à la sienne.

Voldemort voulait me tuer par vengeance alors que moi je voulais l’arrêter pour que d’autres personne puisse vivre même si je devais y laisser la mienne.

Alors je me suis levé, j’ai levé ma baguette, je lui ai lancé le sortilège de mort et je l’ai vaincu grâce à l’amour de mes parents, des mes amis, de mon parrain.

Contrairement à lui, mon sort n’avait pas le but final de tuer son adversaire mais de sauver des vies au péril de ma vie comme l’avait fait ma mère.

Voyez vous, je ne vais pas remercier Mr Malfoy de m’avoir blessé mais je peux vous dire avec certitude que s’il nous n’avions pas eu notre « duel », nous serions pas ici à son procès car j’aurais été battu par Voldemort.

Il a toujours été bien plus puissant que moi et cela je l’ai toujours su, c’est seulement le fait de me battre pour la vie et non pour la vengeance qui a fait la différence. »

Deux minutes de silence ….

Maître Thellier : « j’ai une dernière question à vous posez s’il vous le voulez bien ?

Si vous étiez à la place du jury laisserez vous Mr Malfoy sortir de prison. »

Harry plongea dans les yeux de Lucius pour y connaître la réponse mais il la trouva dans ceux de son fils : « Oui ».

Le témoignage d’Harry avait bouleversait toutes les personnes dans la salle d’audience, personne n’osait dire un mot et en était incapable. »

Le silence régnait en maître, seul le départ du jury dans une salle à côté résonnait dans la pièce.

Une demi heure plus tard, celui ci réapparut, l’atmosphère était la même que lors de leur départ, personne n’avait prononcé un mot ni même bougé.

Fudge : «Mr Malfoy, levez vous je vous pris.

Le jury a décidé de vous laisser une chance de réparer vos erreurs.

Par conséquent, vous pouvez dès à présent rentrer chez vous.

Néanmoins, vous devez savoir que toute nouvelle implication de votre part en ce qui concerne la pratique de la magie noire, vous renverra à Azkaban. De plus, il nous parait indispensable que des excuses publiques soient prononcées à l’égard de Mr Potter.

Vous êtes libre.

A suivre…
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MessageSujet: Chapitre 18 : Père et fils.   Lun 25 Déc - 13:10

Chapitre 18 : Père et fils.

Vous êtes libres.

La salle d’audience fut envahie par un énorme boucan.
En effet, le silence fut remplacé par la furie des journalistes. Chacun d’entre eux essayait d’interviewer Harry Potter ou bien d’obtenir les premières réactions de Lucius.
Seulement, les deux hommes n’étaient pas disposés à leur répondre.
Harry disparut dans un POP, laissant derrière lui son parrain ainsi que Dumbledore.

Draco n’avait pas quitté le survivant des yeux jusqu’à son départ.

Severus : « Et bien, il est temps de rentrer au manoir. »

Lucius : « allons affrontez ma charmante femme. »

Severus : « Draco, tu viens ? »

Draco était perdu dans ses pensées et n’entendit pas son parrain.
Le survivant venait de lui montrer qu’il était prêt à tout pour lui. En effet, son témoignage avait sorti son père, bien qu’il savait qu’il était le principal obstacle à leur amour. Mais il avait choisi d’aider sa famille à ses dépends et cela était la plus belle preuve d’amour pour Draco.
Maintenant, qu’il était certain des sentiments du gryffondor, il ne savait plus ce qu’il devait faire avec lui.
En effet, son père était à présent libre et ne le laisserait sûrement pas aimer son ennemi bien que ce dernier ait témoigné en sa faveur.
Il fallait d’abord se réconcilier avec son père et vivre à nouveau avec lui pour sa mère.

Lucius posant sa main sur l’épaule de son fils : « Nous pouvons enfin rentrer ensemble au manoir. »

Draco : « Oui. »

Après avoir remerciés, salués maître Thellier et récupérés sa baguette, ils partirent au manoir.

Manoir Malfoy, salon.

Lucius se lança un sort de propreté et ordonna à un elfe de maison de lui ramener des vêtements décents.
Enfin, redevenu le beau et séduisant Lucius Malfoy, il se décida de parler à son fils et à son meilleur ami.

Lucius : « Je ne pensais réellement pas revenir un jour ici. Merci, Severus d’avoir réuni les témoins et travailler pour l’audience. Par contre, je t’avais demandé d’interdire Narcissa de venir au procès.»

Severus : « Crois moi, Lucius, Narcissa en colère me fait bien plus peur que tes reproches. Je n’imagine pas sa fureur en ce moment même.»

Lucius riant aux éclats: « Oui c’est vrai. Mais mes baisers vont l’apaiser. Qu’est ce que tu lui as fait ? »

Severus : « je lui ai lancé le sortilège « immobilis », elle doit être furieuse mais surtout inquiète. Il faut que l’on aille la voir. »

Lucius : « Oui mais d’abord, il faut que je te parle, Draco. »

Draco : « En effet. »

Lucius : « Merci d’être venu au procès. Je ne pensais pas que tu serais à mes cotés durant l’audience après ce qu’il s’est passé.»

Draco : « Je sais, mais j’ai tourné la page pour mère. Elle était tellement malheureuse, et je savais que seule votre présence pouvait lui rendre son sourire.
Je sais également que son plus grand souhait est que nous reformions une famille unie. »

Lucius : « Et nous le serons puisque plus personne ne pourra nous séparer. »

Draco : « Qu’allons nous dire à mère en ce qui concerne le procès ? »

Lucius : « Il n’y a rien à dire sur ce qui a été dit durant l’audience. »

Draco perdant patience : « Il n’y a rien à dire sur ce qui a été dit durant l’audience, qu’est ce qu’elle va penser lorsqu’elle va savoir ce que vous avez fait à Harr… »

Lucius furieux, interrompant son fils : « Ne prononce pas son nom dans ce manoir. »

Draco : « C’est pourtant grâce à lui que vous êtes sorti d’Azkab… »

Lucius : « SILENCE, je n’ai rien à lui devoir, tu entends, je ne lui ai rien demandé. Je n’en connais nullement la raison pour laquelle il a témoigné en ma faveur. »

Draco : « Vous ne savez pas le courage et l’amour qu’il lui a fallu pour qu’il ose prendre votre défense malgré le mal que vous lui avez infligé. »

Lucius hors de lui : « Bien sur et tu crois que je vais remercier le merveilleux survivan…….l’amour qu’il lui a fallu…..COMMENT ? »

Severus : « Lucius, Narcissa doit être dans tous ses états, il faut absolument que tu ailles la retrouver pour la rassurer. »

Lucius s’approchant dangereusement de son meilleur ami : « Qu’est ce que vous me cachez ? »

Draco : « Harry et moi, nous nous aimons !!!!!! Et mon unique et seul amour a préféré sacrifier son bonheur pour nous accorder le notre tout particulièrement celui de mère. Il savait très bien les risques qu’il encourrait en vous faisant sortir de prison...»


Lucius : « Jamais, jamais, je ne te laisserais salir le nom des Malfoy.
Jamais !!! Depuis quand êtes vous ensemble ? Non je ne veux pas le savoir puisque dorénavant ce n’est plus le cas!!!! Les choses vont changer maintenant que je suis revenu.
Ce sont mes seules conditions pour que nous reformions une famille.
Pense un peu à ta mère, qu’est ce qu’elle dirait s’il elle savait tes sentiments pour ce Potter.
Nous sommes déjà assez compréhensifs concernant ton homosexualité. »

Draco : « Mère adore Harry, si vous voulez tout savoir.
De plus, elle lui a dit qu’il serait toujours le bien venu au manoir.
Et, je ne sais pas ce qu’elle va en penser de savoir que vous l’avez torturé. »


Au même instant Narcissa et Molly entrèrent dans le salon.

Narcissa se précipitant sur son mari : « je le savais, je savais que tu serais libéré. Maintenant, nous allons pouvoir reformer une famille, ma famille. »

A suivre bisous
A+++
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MessageSujet: chapitre 19: réconciliation ?   Ven 5 Jan - 0:41

Chapitre 19 : Réconcilation ?

Narcissa : « Ma famille. »

Le baiser de sa femme lui fit tout oublier.

Malheureusement, Narcissa interrompit leur baiser pour lui reprocher sa conduite d’aujourd’hui.

Narcissa : « je peux savoir ce qui t’as prit aujourd hui, et pour… »

Severus l’interrompit : « Narcissa, il faut que… »

Narcissa se retournant vers lui : « oh ! Tu oses encore me parler après ce que tu m’as fait. Comment as-tu pu me lancer un immobilis alors que tu savais plus que personne que je voulais soutenir Lucius. »

Molly qui se sentait de trop, dit au revoir à son amie avant de partir.

Narcissa : « bien, maintenant je veux savoir pourquoi vous m’avez fait revenir, mais également connaître la signification des propos de Sirius avant mon départ forcé. »

La fureur de Lucius rejaillit, sa dispute avec son fils n’est pas prête d’être finit.

Lucius fusillant son fils : « es tu au courant que ton fils aime le survivant ? »

Narcissa enjouée répondit : « je suis tellement heureuse que Draco t’en ai parler. Je savais que tu te réconcilierais avec Harry, il ne voulait te faire du mal : il était seulement perdu. Je suis contente que tu lui ais pardonné de t’avoir menti. Réellement, je sais que tu ais cru qu’il s’était joué de toi, mais ce garçon t’aime. Nous allons pouvoir oublier le passé et former une belle et grande famille avec harry. »

Lucius jubilait : il s’était arrêté sur « joué de toi. » : « le survivant s’est joué de toi, je n’ose pas le croire. » dit il en s’esclaffant. Mais l’esprit de Lucius revint sur la dernière phrase de son épouse.

Lucius criant : « former un famille avec qui ? Narcissa !!! Severus, tu devez veiller sur eux et à mon retour voila ce que je découvre. Jamais, vous m’entendez, jamais, il ne fera partie de notre famille. »

Narcissa essayant de résonner son mari : « Lucius calme toi, je t’en pris. La guerre est finie, tout le monde a droit au bonheur : ton fils aime Harry et ce dernier l’aime.»

Lucius : « silence, j’ai déjà accepté ton homosexualité mais là tu dépasses les limites. »

Severus : « Potter est ton unique chance d’avoir un héritier, leur amour et leur puissance assureront à coup sur la descendance des Malfoys. »

Lucius s’effondra sur son fauteuil : s’en étant trop pour lui.

Regardant son ami avec consternation : « Fini, j’en ai plus qu’assez de vous entendre dire des inepties.

Draco, tu vas te marier avec Pansy Parkinson, tu nous donneras un héritier et que tu la trompes oui ou non avec des hommes, m’ais complètement égal du moment que la perpétuité de notre nom est assuré. Tu as intérêt de faire ce je t’ordonne.»

Draco n’en pouvant plus de se taire, explosa : « je voulais faire des efforts pour mère, mais vous n’en faites aucun. Vous osez parler ainsi de la personne que j’aime, après tout ce que vous lui avez infligé.

Suis-je obligé de vous rappeler que vous lui devez votre liberté ? »

Narcissa : « que veux tu dire ? »

Draco : « je vous laisse le soin de répondre père. »

Lucius : « il n’y a rien à dire. »

Draco : « il vaut mieux qu’elle l’apprenne de votre bouche de celles des journalistes. »

Narcissa : « pourquoi Sirius désirait que tu reçoives le baiser du détraqueur ? »

Lucius : « J’ai torturé POTTER pour avoir briser notre famille avant la mort de Voldemort. »

Narcissa s’effondra dans les bras de Severus : « non…non..celà devait être un jour merveilleux… comment tu as pu faire ça à Harry, il a libéré notre famille de voldemort, je ne peux pas y croire. »

Lucius enlaça sa femme : « je suis désolé, je ne voulais pas te faire pleurer. Je ne désirais pas que nos retrouvailles se passe ainsi. »

Narcissa : « je t’en pris, Harry a trop souffert, laisse draco l’aimer. Je ne veux plus voir autant de haine et de tristesse dans les yeux des personnes qui me sont chers. Tu sais combien notre séparation était destructrice.»

Lucius n’avait pas changé d’avis en ce qui concerne le choix de son fils mais les larmes de son âme sœur eurent raison de lui.

Il ne supportait plus de la voir ainsi.

Lucius : « Draco peut sortir avec qu’il souhaite mais je refuse que le survivant mette un pied au manoir. »

Narcissa se calma, elle savait que c’était tout ce qu’elle pouvait obtenir pour l’instant de son mari. Draco savait que sa relation avec son père serait tumultueuse néanmoins il pourrait vivre sa relation avec Harry sans se cacher. Draco et Severus embrassèrent Narcissa avant de repartir à Poudlard.

Poudlard : grand hall

Draco reconnaissant: « Merci Sev d’avoir été la. »

Sev : « Je t’en pris, si tu as un problème, viens me trouver. »

Le maître des potions regagna ses cachots alors que le prince des serpentards se dirigea vers la grande salle.

Grande salle

La grande fut envahit par un immense silence à son entrée. En effet, tout le monde connaissait le verdict du procès de son père.

Draco s’en alla à la table des griffondors, s’adressant à Ron et Hermione : « Savez vous où se trouve Harry. »

Ron : « La salle de demande, il était épuisé à son retour de l’audience. »

Draco : « Merci. »

Il s’y rendit le plus vite possible.

Salle de demande.

Lorsqu’il entra dans la salle, il vit Harry dormant dans un grand lit à baldaquin.

Il s’approcha délicatement de son futur amant et essuya de ses lèvres des larmes qui gisaient sur le visage de son amour.

Cette douce caresse le réveilla aussitôt.

Harry à demi réveillé : « Draco, que fais tu i… »

Draco le plaquant de tout son corps contre le lit : « Promets moi de ne plus jamais me trahir. »

Draco ne le laissa pas répondre à sa demande, il était déjà en train de capturer les lèvres de la seule personne qui faisait battre son cœur.

Son seul désir était de reformer plus qu’un avec son amour.

A suivre….

J’espère que vous avez aimé.

Gros Bisous

A+++
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MessageSujet: chapitre 21   Lun 22 Jan - 9:56

Chapitre 20 : Retrouvailles.

Les lèvres de Draco épousèrent de nouveaux celles de son amant. Bien que son corps était un volcan en fusion, il se ressouvint cette fois ci, qu’ils devaient prendre la potion contraceptive.

La prenant de sa robe, il en avala une gorgée puis la tendit à Harry.

Ce dernier était encore en état de choc.

En effet, Il était abasourdi par la situation. Il y a quelques heures, il avait perdu tout espoir à cause de la libération de son père.

Il s’était donc enfermé dans cette salle pour évacuer sa tristesse et son désespoir à l’écart de ses amis et des journalistes.

A présent, il venait de se faire réveiller par le baiser de Draco, apparemment ce dernier lui avait pardonné, et le désirait maintenant et tout de suite vue qu’il lui tendait une fiole de potion.

Sous l’effet de surprise, il la prit et but puis décida de parler à son futur amant avant de s’abandonner à lui.

Harry : « Draco, qu’est ce que tu fai… » Il fut interrompu par le baiser sulfureux, ne le laissant que pour seul choix d’y répondre.

Draco voulait posséder Harry et n’était pas prêt à entamer une conversation avec lui, pas tout de suite.

Le gryffondor essaya tout de même de se relever, il avait envie de son beau serpentard mais il était essentiel qu’ils se parlent avant.

Cependant, son compagnon n’était pas de cet avis, il le plaqua contre le lit et s’étendit de tout son poids sur lui. Il entremêla ses doigts dans ceux d’Harry et ainsi l’immobilisa complètement.

Harry ne savait plus quoi faire, Draco le dominait entièrement, c’était à la fois frustrant mais également très excitant.

Draco l’embrassait toujours et encore, lorsque ses lèvres quittèrent celles de son amant, c’était uniquement pour embraser son cou.

Il se frottait frénétiquement de plus en plus contre son corps. Il voulait le sentir nu contre lui, il ne supportait plus leurs vêtements et dans un geste de magie, les fit disparaître.

Harry se fit entendre dans un puissant gémissement, la surprise du contact de leurs érections était sensationnelle.

Il n’arrivait plus à reprendre son souffle, son amour ondulait de plus en plus ses hanches contre lui.

Draco s’embrasa, ne lui laissant aucune trêve, le voir ainsi, accentuait son envie de s’unir à lui.

A chaque nouveau coup de reins, Harry se cambrait à s’en briser le dos, il était totalement perdu entre le plaisir que lui prodiguaient son amant et la privation de pouvoir le caresser. Draco était le seul maître, il ne voulait pas perdre le contrôle de la situation, il le maintenait toujours et encore.

Harry ne supportait plus cette domination, il voulait le toucher le caresser : « Draco, j’en peux plus, j’ai envie de te …. »

Draco ne l’entendait pas ainsi, il resserra son étreinte et le fit de nouveau taire en l’embrassant.

Puis dans un dernier soupir de son amant, il le fit basculer sur le ventre : « J’ai tellement envie de toi. »

Il se pressa de tout son corps contre lui, Harry frissonna lorsqu’il sentit le membre dur et enflammé de Draco contre ses fesses.

Draco entreprit de parsemer de baisers chaque parcelle de peau qu’il découvrait.

Il commença par déposer ses lèvres le long de son cou, puis les glissèrent le long de sa colonne vertébrale. Il libéra enfin la main de son amant pour la faufiler sur son torse et pour y mourir sur sa virilité.

Harry haletait de plus en plus fort, les va et vient de Draco l’emportait aux portes de la jouissance.

Les pulsions de leurs cœurs devinrent plus intenses, les deux compagnons désiraient ne refaire plus qu’un.

Draco délaissa son amant à son plus grand désarroi avant de faire venir un lubrifiant de sa robe et de s’en enduire les doigts et son sexe.

Draco : « Tu es prêt mon amour. »

Il acquiesça, il faut dire qu’Harry n’avait jamais été aussi prêt et aussi impatient de sa vie.

Draco reprit en main ses érotiques caresses et dévora de nouveau le corps du gryffondor. Il recouvrit de baisers ses fesses, puis écarta doucement ses cuisses ou il laissa sa voluptueuse langue insistée à l’entrée de son intimité.

Harry gémit en sentant l’intrusion du premier doigt de son amant, cette sensation affola le corps de ce dernier. Il bougea de lui-même et se cambra lorsque un deuxième doigt le pénétra.

Draco ne pouvait se retenir davantage, les cris de son aimé attisaient son envie de le prendre. Il arrêta ses intimes caresses et commença à s’insinuer lentement en lui, puis s’immobilisa atténuant ainsi la douleur.

Harry se relaxa et accepta la présence de son amant. A présent, Draco entreprit un lent va et vient. Puis, le rythme devint rapidement effréné, la salle s’emplissant des cris et des gémissements des deux amants.

Leurs corps ne reformèrent plus qu’un. Sans aucunes retenues, ils s’appartenaient l’un à l’autre.

Harry s’agrippait de toutes se forces aux couvertures. Chaque nouveau coup de reins de Draco, le faisait gémir toujours et encore plus fort son prénom.

Draco s’enivrait de son corps. Il détenait dans ses bras l’homme de sa vie et leur étreinte lui transperçait le cœur.

Harry avait été sa force durant la guerre, et par amour pour lui, il avait témoigné pour son père. C’est pour cette raison qu’il se jura de ne plus jamais l’abandonner et de toujours l’aimer quoiqu’il puisse arriver avec son père.

A cet instant, Draco désirait lire les émotions et l’amour dans les yeux verts de son gryffondor.

Il s’immobilisa quelques instants et se coucha sur son bel amour.

Draco : « J’ai besoin de toi. » A ces derniers mots, il libéra Harry, le retourna et le posa sur ses cuisses.

Le survivant était totalement perdu, il ne savait quel sentiment était le plus fort : la frustration d’être dépossédé ou, le bonheur de se lover contre Draco.

Harry pouvant enfin le caresser en profita. Une de ses mains se faufila dans la chevelure du beau blond, la seconde erra sur ses reins pour enfin s’installer sur sa fesse.

Draco : « Je t’aime. »

C’est à cet instant, qu’Harry choisit de s’empaler sur la virilité de son amour.

Il étouffa au même instant son gémissement et le cri de Draco en l’embrassant. Leur baiser était empli d’amour, de passion et de tendresse.

Il s’aimait et c’est tout dont ils avaient besoin.

Harry interrompit le baiser : « Je te mentirai et ne trahirai plus jamais, je t’aime. »

Draco se blottit d’autant plus contre le corps de son amant afin de profiter de sa chaleur et de cette tendre étreinte.

Après cette trêve de douceur et de volupté, Harry se mit à onduler les hanches.

L’excitation et le désir reprirent le dessus, le rythme s’accélérant de plus en plus, laissa les deux amants à bout de souffle.

Sentant, la libération proche, Draco allongea le corps de son amant sur le lit et dans une dernière étreinte passionnelle, jouirent tous les deux, en ayant le prénom de l’autre sur les lèvres.

Draco s’effondra sur Harry durant plusieurs minutes avant de le libérer. Il embrassa langoureusement son amour puis se glissèrent sous des couvertures.

Harry : « Je ne pensais pas revivre un tel moment, j’étais tellement désespéré à l’idée d’avoir tout gâché. »

Draco lui déposa un baiser papillon dans le cou : « Nous ne serons plus jamais séparés. »

Draco le serrant dans ses bras : « Merci pour mon père. »

Harry : « Je savais que c’était important pour toi qu’il sorte de prison. Ta mère doit être heureuse de son retour.»

Draco : « Nos retrouvailles ont été épouvantables au manoir. »

Harry : « De ma faute. »

Draco : « Mmm. »Il lui déposa un baiser papillon sur les lèvres. « Je lui ai dit pour nous deux. »

Harry inquiet : « Il ne veut que l’on soit ensemble. »

Draco, caressant le visage de son amant : « oui. »

Harry : « Et tu es venu ? »

Draco : « Je t’aime. »

Une larme perlée sur le visage du survivant : « Qu’est ce que l’on va faire pour ton père. »

Draco : « Ma mère va essayer de lui faire entendre raison. »

Harry : « Elle va y arriver ? »

Draco avec un sourire aux lèvres : « J’en suis persuadé. »

Harry se cala d’autant plus dans les bras de son aimé : « Il devait être enragé lorsque tu lui as dit. »

Draco : « Tu peux le dire. Heureusement que Sev et ma mère étaient la. »

Harry : « Qu’est ce qu’ils lui ont dit ? »

Draco : « Ma mère lui a dit qu’elle te considérait comme son fils et Severus lui a rappelé que tu étais le sorcier le plus puissant du monde sorcier et que s’il tenait réellement avoir un petit fils, il devait accepter notre relation. »

Harry devint cramoisi : « Une grossesse masculine. »

Draco : « Je dois t’avouer que je pensais que tu étais tombé enceint à cause de tes crampes d’estomac. »

Harry se relevant brusquement et posant une main sur son ventre : « Enceint…je le suis ? »

Draco : « Non, je ne pense pas, cela devait être du au stress puisque tu n’en as plus eu depuis deux jours. »

Harry se recalant les bras de son amant : « Si tu le dis. » Dit il en faisant une petite moue.

Draco l’observant : « Ca ne va pas ? »

Harry : « Ton père nous aurait laissé en paix et j’ai toujours voulu avoir la famille que je n’ai jamais eu. »

Draco : « Harry, je veux que tu sois le père de mes enfants, mais je ne sais pas si je suis prêt pour assumer une telle responsabilité maintenant. »

Harry ayant un petit sourire au lèvre : « Je comprends. »

Draco l’embrassa passionnément : « On finit notre dernière à Poudlard et on verra. »

Harry : « D’accord, mais tu préférais avoir un garçon ou une fille en premier. »

Draco : « On a tout le temps d’y penser. »

Harry : « Je sais. »

A suivre…
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