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 Comme une fleur : jolie au-dessus, épineuse en dessous.

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minimay maestro
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MessageSujet: Comme une fleur : jolie au-dessus, épineuse en dessous.   Ven 3 Nov - 22:37

Comme une fleur : jolie au-dessus, épineuse en dessous.

Résumé : Histoire d’amour peu commune qui pourrait être un conte de fée mais rien ne se passe comme on le voudrait. Deux être si semblable mais en même temps bien différent.
Voldemort et Ron sont morts pour le bien de cette histoire, mais Albus et Sirius sont parmi les vivants. « Une vie pour une vie » dit un proverbe. C’est leur sixième année mais la cinquième sert à combattre Le lord, quelques sous-entendus mais rien à voir avec le tome cinq.
Genre : Slash, NL/??, (HG/ PP sous entendu) : soft sauf peut être certaine scène mais je préviendrais à l’avance.


Chapitre un : Prologue.


Un jeune homme tourna et vira dans sa chambre, alors que sa valise était prête à partir et que sa chambre était parfaitement rangée. Sa grand-mère qui était à l’étage du dessous souriait, son petit-fils avait peut être mûrit et changeait physiquement mais il resterait le même à ses yeux. Elle monta les escaliers doucement à cause de ses problèmes de hanches et poussa doucement sa porte de chambre. Elle le trouva assit en tailleur sur son lit, le regard perdu sur le plafond semblant compter ses affaires et refaire sa valise. Il avait beaucoup grandit pendant sa cinquième année, il mesurait maintenant 1,80 mètres et grâce à leur séance de sport il avait fait fondre sa graisse enfantine, il pesait dans les 70 kilos mais que du muscle. Avec la perte de sa graisse comme il disait si bien, il avait perdu aussi sa timidité et sa gaucherie ce qui lui avait permis de sauver la petite Weasley après la mort tragique de son frère Ronald. Elle avait fièrement accroché sur le mur de sa chambre les différents articles relatant ces faits, sous les nombreux reproches de son petit-fils qui trouvait sa gênant. Il y avait le sauvetage, le parchemin lui donnant le titre de l’ordre d Merlin, une photo de lui et ses amis près d’une ancienne maison et pour finir l’article relatant la fin du Lord Noir. Il avait pour ami Harry Potter, brave garçon qui avait faillit mourir de nombreuses fois pendant cette cinquième année mouvementée. Il avait dit, devoir sa présence en ce monde de paix qu’à la présence de ses amis et lui en fessait partie. Jamais elle n’avait été aussi fière de lui que le jour où il était rentré tout crottés avec une blessure à la tempe et où il avait dit : « C’est fini !! Nous sommes tranquilles à présent, Il n’est plus ! » Et là il avait pleuré pour tout ce qui s’était passé, comme beaucoup d’autre dans le pays avait dû le faire.

Le jeune homme regardait sa grand-mère qui lui semblait bien nostalgique, il suivait son regard le long du mur où sont accrochés ses « trophées » comme elle disait, avant de se précipiter vers un pot en terre où une fine tige verte sortait en son milieu. Tout en jurant tout bas, la sortant des ses pensées.

- Oh !! s’exclama la vieille femme faussement outrée. C’est quoi ce langage de Chartier jeune homme !! reprit-elle sévèrement alors que ses yeux pétillaient de malice.
- Désolé Grand ma !! Mais j’allais oublier ma plante sur laquelle j’ai passé toutes mes vacances. Madame Chourave m’aurait tué si j’étais arrivé sans elle à Poudlard. Comme je suis si pressé d’y être !! murmura-t-il songeur alors que ses yeux se font brillant d’impatience.
- C’est vrai que tu pourras la revoir !! dit-elle d’une voix taquine et elle ria doucement en le voyant rougir comme une demoiselle. C’est vrai ta serre doit te manquer, ici tu n’as pas autant de place !! reprit-elle tout en regardant du coin de l’œil pour voir ses expressions.
- Ma serre ?? répéta-t-il surpris puis seulement à ce moment il semblait se rendre compte qu’elle le taquinait.
Il arrosa amoureusement sa plante puis la protégea d’un sort et la réduisit enfin pour la mettre dans sa valise. Elle réduit le tout et tous deux descendirent vers l’entrée pour prendre la voiture qui les conduisit jusqu'à la gare de Londres.

Arrivés là, ils passèrent ensemble le passage 9 3/4 et débouchèrent sur la voie, il monta dans le train, déposa ses affaires dans un compartiment avant de redescendre pour embrasser sa grand-mère. Elle lui souriait mais un voile de tristesse assombrie ses yeux ce qui attristait un peu le jeune homme. De nombreuses personnes se retournèrent sur leurs passages pour mieux le regarder et parlèrent en chuchotent ensuite entre eux, il y était habitué maintenant avec Harry et en fait, il décida de rejoindre son compartiment quand les gens se pressaient vers le train où l’on donna le signal de départ.

- A bientôt Grand Ma !!murmura-t-il en la serrant contre lui, la surélevant un peu ce qui la fit rire.
- Va grand Nigaud. reprit-elle de la même manière, mais ses yeux et sa voix gardait une pointe de tristesse.

Alors qu’il traversait le couloir pour retrouver le calme de sa cabine, une jeune fille de onze ans et sûrement moldus par ses vêtements lui rentra dedans en larme. Lui, un peu surpris au départ la retint pour qu’elle ne tombe pas il se pencha pour voir son visage baigné de larme. Il se souvient de la dernière fille qu’il avait vue pleurer, c’était Ginny après la mort de son frère l’année précédente et il se souvient qu’il avait juste réussit à la faire pleurer plus en essayant de la réconforter.

- Pardon !! bafouilla-t-elle en essuyant ses larmes d’un revers de manche chose bien inutile vue que ses sœurs jumelles en ressortent avec plus de force encore.
- Que t’arrive-t-il ?? lui demanda-t-il d’une voix douce en se mettant à sa hauteur et en dégageant une mèche brune de son visage, il lui tendit aussi un mouchoir.
- Ils ont fait peur à mon chat, et je ne sais pas où il est. Merci !! dit-elle en prenant le mouchoir pour essuyer ses yeux et son nez élégamment. Ils sont méchants, ils ont dit qu’ils n’aideraient pas une « sale moldu », reprit-elle en reniflant et en essayant de retenir ses larmes.
- Montre-les-moi, ensuite nous irons chercher mes amis et tous ensembles on retrouvera ton chat, dit-il en se relavant avec un magnifique sourire encourageant et en lui tendant la main dans une invitation à le guider.

Elle lui prit un peu craintivement la main car elle ne connaît rien de ce monde, mais elle fut très rapidement rassurée par son sourire. Tous deux se dirigèrent vers l’avant du train ou se trouvait être le compartiment des « méchants ». En chemin, il croisa Hermione qui venait à sa rencontre pour lui indiquer qu’il était arrivé à la cabine. Elle aperçut son ami qui donnait la main à une jeune fille aux yeux rougis et au regard perdu, celle-ci se cachait derrière lui alors qu’il s’arrêtait près d’elle.

- Bonjour Mione !! D’ailleurs c’est à toi que je pensais, j’ai un petit souci avec la jeune fille ici !! Certains auraient mal comprit la définition du mot « Respect », dit-il avec un sourire qu’elle reconnut entre mille.
- J’en serai ravie, mon cher d’allée leur expliquer !! dit-elle avec un clin d’œil complice avant de se pencher vers la fillette. Mais avant, nous avons un autre problème à régler, viens avec moi nous allons faire partir ses yeux rouges. Ils n’ont pas a te voir ainsi, sache qu’être moldu n’est point une insulte. Cela peut même être une qualité car tu travaille plus et du coup tu deviens meilleur qu’eux !! dit-elle en lui prenant la main.
Elle avisa la porte des toilettes ou elle entraîna la fillette, lui s’appuya négligemment sur un mur à côté de la porte et lança des regards chassant tous les curieux. Dix minutes plus tard, elles ressortirent les yeux rieurs. A croire qu’elles n’ont pas seulement fait disparaître les yeux rouges, lui sourire ce dit qu’il ne comprendra jamais les filles.
- Allons-y !! Margaux guide-nous et ensuite nous chercherons ton chat. A croire que je suis née pour ça !! dit-elle malicieusement à son attention, il ne répondit que par un haussement d’épaule et un sourire espiègle.

Ils arrivèrent devant un compartiment ou fuse rire et sûrement moquerie, Margaux le pointa du doigt avant de resserrer sa prise sur sa main. Hermione épingla sur sa robe son insigne de préfète en chef et poussa d’un seul coup la porte tout en affichant un air sévère sur son visage si doux habituellement. Leur première réaction fut de crier au scandale mais ils se taissèrent rapidement en avisant Hermione et le garçon serrant toujours la main de Margaux, celui-ci afficha même un air colérique. Les trois jeunes sorciers de onze ans se tassèrent sur les banquettes alors qu’Hermione referma la porte de la cabine et lança un sort de silence sur celle-ci. Après un sermon d’un quart d’heure par Hermione, une mine rayonnante pour Margaux et un sourire satisfait pour le garçon il quitta le compartiment laissant les trois sorciers choqués et honteux de leur comportement. Ils se dirigèrent vers le compartiment ou Hermione et son ami étaient attendus.

- Merci beaucoup, dit Margaux les yeux brillants de reconnaissance et légèrement plus sur d’elle.
- De rien !! répondit-il en lui ébouriffant les cheveux dans un geste amical. Mione rappelle-moi de ne jamais rien faire qui pourrait te contrarier et d’être toujours d’accord avec toi, dit-il en plaisantant alors que la concernée riait.
- Moi plus tard je deviendrais comme toi !! s’exclama alors Margaux d’une voix sans appel et il s’allumait un étincelle dans ses yeux qui prouvait qu’elle le ferait.
Elle disait cela en regardant Hermione qui ne pouvait s’empêcher de rougir sous ce compliment cachée et elle était secrètement heureuse que quelqu’un suive ses pas, elle se promit même de l’aider dans sa quête du savoir. Le jeune homme se souvient alors d’Hermione a cette âge et se dit que Poudlard n’a qu’a bien se tenir car toutes deux sont du même sang.
- Et bien ça promet, il va y avoir des morts !! Je le pressens, dit-il en imitant le professeur de Divination sous le regard rieur des filles.
- Ça veut dire quoi ça ?? demanda-t-elle faussement en colère en agitant son doigt devant son nez.
- Rien Madame, répondit-il avant de partir en courant et en riant vers leur compartiment au bout du couloir poursuivit par les deux filles.
Alors qu’ils entraient en riant et un peu essoufflés d’avoir piqué un sprint sur les dernier mètres, un jeune homme aux cheveux noir de jais et a une cicatrice sursauta et prit par la suite une pose pour bouder.
- Ah !! Vous voilà, j’ai presque faillit attendre votre arrivée. Moi qui pensais devoir faire le voyage tout seul !! s’exclama le jeune homme avant de remarquer la fillette qui les accompagnaient. Je vois que vous m’avez déjà remplacé, Salutation chère Demoiselle !! dit-il en s’inclinant devant Margaux qui rougit fortement et se cacha derrière Hermione.
- Harry sache que nous avons juste aidé cette « demoiselle » comme tu dis à se tirer d’un mauvais pas. Mais nous avons besoin de ta science pour un avis de recherche et pour mettre cette jeune fille dans de bonne main de son âge, dit Hermione d’un ton sérieux et un temps soit peu majestueux, assez pour faire comprendre qu’elle se moquait de lui gentiment.
- Et en quoi ça consiste ?? demanda-t-il curieux comme pas deux.
- Elle a perdu son chat, répondit-elle vivement en le tirant dehors par la manche, il se laissa faire et referma la porte derrière lui.
- Comment s’appelle ton chat et surtout à quoi il ressemble ?? demanda Harry après avoir avisé les mains jointent entre son ami et la gamine, il sourit et reporta son attention sur elle.
- Petit, noir avec une tâche blanche sur le nez. Il s’appelle Plume et il est très gentil, dit-elle avant de virer cramoisie sous les regards amusés des trois aînés.
- Hum !! reprit Harry en se frottant le menton l’air pensif. Mione tu préviens tous les Gryffondor, qu’ils recherchent le chat et s’ils le trouvent qu’ils le gardent jusqu'à notre arrivée. Moi et la jeune fille iront chercher des jeunes gens de son âges par-là ! dit-il en pointant l’arrière du train il se retourna vers le deuxième garçon. Et toi chérie, tu vas aller prévenir nos amis Serpy !! s’exclama-t-il triomphant en voyant pâlir son ami.
- Mais pourquoi…, commença-t-il alors que tous partaient sans l’écouter, il voit juste Margaux lui lancer un regard interrogatif. Pourquoi toujours moi ?? demanda-t-il pensif, dans le vent.

Il partit quand même vers la cabine ou siégeait depuis la première année les piliers de Serpentard, sachant qui il allait y trouver, mais ne sachant pas comment les aborder. Au bout de cinq minutes où il n’avait croisé que des Gryffondors en quête d’un petit chat, il s’arrêta devant une porte, il souffla pour se donner du courage et frappa.
- Entrez !! dit une voix criarde et aiguë de l’autre côté, il poussa la porte peu sûr de lui.
- ….
- Tiens, tiens, un toutou de Saint Potter !! s’exclama la même voix, mais déjà le cœur y semblait moins.
- Pansy !! dit une voix traînante un jeune homme blond comme le blé à ses côté et en posant sa main sur le bras de la concernée qui baissa la tête en signe de soumission. Excuse-là, elle supporte mal l’emprisonnement de ses parents. Que nous vaut l’honneur de ta visite mon cher ……
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MessageSujet: Re: Comme une fleur : jolie au-dessus, épineuse en dessous.   Ven 3 Nov - 22:40

Chapitre deux : Retrouvailles d’Ami(s).

Peu après dans le train. Hermione frappa, elle donna ses consignes aux Gryffondors qui s’empressèrent d’aider leurs aînés dans cette quête, Harry et Margaux marchaient tranquillement dans le train. Harry rassurant la jeune fille sur le monde magique, lui racontant ses premières impressions et ses premières bourdes, lui parlant de Poudlard. Lui redonnant courage et la confortant dans sa résolution de devenir comme Hermione.

Plus loin….
- Que nous vaut l’honneur de ta visite mon cher Longdubat ? demanda le blond alors que le silence se fessait dans le compartiment.
- Nous avons pris sur le fait trois sorciers embêtant une enfant moldus, ils risquent de venir pleurer dans vos jambes d’ici peu, s’ils ne l’ont pas déjà fait. Ils ont aussi provoqué la fuite d’un chaton noir, avec une tache blanche sur le nez. Si l’un d’entre vous le trouve qu’il le donne au premier Gryffondor passant dans le couloir, dit-il d’une voix neutre et sans respirer en fixant un point sur la fenêtre en face de lui, ne regardant à aucun moment les Serpents.
- Pff, tu n’es pas sympa !! s’exclama un garçon sur sa droite. Moi qui pensait que tu venais prendre de nos nouvelles, savoir si on avaient passé de bonne vacances ! Mais non, Tu viens juste délivrer ton message en nous ignorant comme si on était de la merde !! Je pensais que tu avais plus de considération pour nous !! cria maintenant le jeune homme en se mettant en face de son interlocuteur qui recula surpris par cette véhémence et blessé au plus profond par la justesse de ses paroles.
- Heu… Je …, bafouilla Neville tout en recherchant un endroit où poser son regard sans rencontrer leur regard furieux, blessé.
- Blaise ! Calme-toi, on avait dit : « Tout reste comme avant pour ne pas perturber les plus jeune plus qu’ils ne le seront déjà ». Pour eux Gryffondor et Serpentard seront toujours des maisons ennemies, mais si la réalité est autre ! coupa le blond d’une voix sans appel.
- Laisse Draco, c’est ma faute !! Seulement je ne peux pas faire autrement sans nous trahir, dit-il doucement avec une pointe de tristesse dans la voix. Sinon, je n’arriverais jamais à me retenir pour ne pas te parler de mes découvertes sur une nouvelle sorte de fleurs ! dit-il en regardant Théodore Not qui baissa la tête. Qu’à toi, je te dois la vie ! Et que c’est toi, dont j’ai veillé les crises pendant ta convalescence, continua-t-il en désignant Blaise et ensuite Draco. De nos points communs et que tu m’as aidé pour rattraper les cours, Pansy ! J’y suis obligé, même si mes regards et mes paroles ne seront jamais plus aussi haineux et méchantes qu’auparavant. Je préfère passer pour indifférent et un salaud auprès de vous, dit-il calmement en regardant toutes les personnes présentes dans les yeux tour à tour.

Ils hochèrent tous la tête comprenant ce qu’il voulait dire et étant conscient qu’eux non plus ne pourront plus agir comme avant. Blaise se rassit un peu honteux de s’être emporté comme cela devant ceux qu’ils considéraient comme sa famille. Deux minutes passèrent durant lesquelles un silence pesant plané sur tout ce petit monde, Neville se recula doucement rompant ainsi l’ambiance.

- Je dois y aller ! N’oubliez pas le chat, il s’appelle Plume au faite, dit-il avant de refermer la porte derrière lui.
Il marcha un peu puis s’appuya plus loin le long du mur, il mit sa main devant ses yeux pour cacher les larmes qui y naissaient. Il se laissa glisser contre le mur et ressentit ses jambes le long de sa poitrine, là il baissa la tête et laissa libre court à ses larmes. Il sentit à peine les gens autour de lui faire un cercle et murmurer, les bras passèrent autour de ses épaules ou il se laissa aller. Ses même bras qui le bercèrent alors qu’une voix autoritaire fessait circuler les passants. Ils restèrent cinq à six minutes là dans ce couloir avant de l’aider de se lever et d’entrer dans le compartiment non loin. Neville s’endormit dans les bras d’Harry alors qu’Hermione verrouilla leur cabine.

Hermione entreprit de lire un livre de Métamorphose alors qu’Harry caressait distraitement les cheveux de Neville qui dormait paisiblement couché à moitié sur la banquette. Il se passait dix minutes pendant lesquels un silence plane régnait dans leur cabine et qu’Harry lançait de très fréquent coup d’œil à Hermione en face de lui qui sentait peser son regard à travers son livre.

- Harry !! gronda-t-elle en refermant d’un coup sec son livre sous les yeux amusés du concerné. Dit-moi ce qui ne vas pas avant que je fracasse se pauvre livre sur ta tête ?? s’exclama-t-elle en lui lançant de regard meurtrier.
- J’ai peur pour lui ! répondit-il un peu honteusement après avoir sourit à son amie. Il semblait si sûr de lui avant les vacances et là, à la rentré, il craque déjà et il ne les a que vue. Imagine devoir vivre près d’eux sans rien pouvoir leur dire, d’autant qu’il est proche d’eux, dit-il plaintivement alors que son regard se fessait de braise.
- Et que veux-tu que l’on fasse ?? Que l’on aille voir Draco et qu’on lui dissent tant pis pour les petits, choquons les, restons amis aux yeux du monde. Harry je ne sais pas quoi penser, moi aussi se me rend triste d’avoir à me montrer « vache » et « méchante » avec eux alors que je les considèrent comme mes amis, dit-elle avec véhémence alors qu’un voile de tristesse apparaissait dans ses yeux et sa voix.
- Compris, je vais le voir et j’annule notre accord !! déclara-t-il en se dégageant doucement pour laisser Neville dormir. Je peux souffrir de cette séparation en silence mais si vous deux en souffrez aussi, c’est que eux le doivent également. Autant tous nous libérer, dit-il avant de sortir doucement un sourire aux lèvres.
- Merci, Harry !!murmura Hermione une fois qu’il fut parti, les yeux pétillant de bonheur.

Harry se dirigea vers leur compartiment d’un pas décidé, ne sachant pas que eux aussi avait eu à peu près la même conversation et en était arrivé à la même conclusion. Si bien qu’Harry et Draco se rencontrèrent au milieu du train et qu’un seul regard leur suffit pour comprendre. Devant les yeux ahuris de plusieurs personnes les deux princes « ennemis » se donnait l’accolade avant de partir bras dessus, bras dessous.
Le dénommé Plume fut retrouvé une heure plus tard dans les bras de Sirius Black, dans le compartiment des surveillants. Il fut ramené à Margaux par un deuxième année de Gryffondor qui ne fut point insensible à ces charmes. Mais cela est une autre histoire.

Au moment où le Poudlard Expresse quittait la gare de Londres pour rejoindre celle de Pré-au-lard, le directeur de cette grande école attendait un de ses vieux amis tout en suçant un bonbon au citron. Il semblait en meilleur forme et plus jeune, maintenant que la paix est revenue sur le monde sorcier, que Sirius Black a été innocenté en public et qu’il peut s’occuper d’Harry comme il se doit. A ce nom, il se fit soudain nostalgique, il repensa aux débuts d’Harry dans ce monde si nouveau à ses yeux et aux dures épreuves qui ne lui on rien épargnés allant jusqu'à tuer à nouveau un être qui lui était chère. Désormais, il est enfin libre de son destin et peut profiter de sa jeunesse. Il repensa aux derniers mois de l’année précédente : la mort du jeune Ron, perturbant énormément les Gryffondors, le sauvetage in extremis de sa jeune sœur, à la rébellion des Serpentard contre leurs parents, le combat final et à cette fameuse prophétie erroné par leur mauvaise interprétation. Il regarda l’heure et remarqua que son invité était en retard, chose qui en dix années ne c’était jamais produite.

Cinq minutes plus tard, alors qu’il était reparti dans ses pensées, la porte s’ouvrit et laissa passer un homme d’une trentaine d’année. L’homme s’avança dans un mouvement de cape et s’assit silencieusement en face du vieil homme qu’il trouva plus sereins maintenant.

- Bonsoir Albus, dit-il doucement en souriant à pleine dent alors que l’interpellé sursauta.
- Bonsoir à vous aussi, un bonbon ?? demanda-t-il en souriant gentiment. Dite avez-vous si peu d’estime pour moi, votre vieil ami pour que vous me cachiez votre apparence et que vous me donniez celle-ci !! reprit-il un brin vexé par l’attitude de l’homme qui lui souriait en retour.
- Non, bien sûr. répondit-il alors que son image se fessait floue et qu’un jeune homme d’une grande beauté et avec dix ans de moins se tenait maintenant devant le directeur. Mais j’ai rencontré notre bonne vieille Minerva qui a été bien surprise de me voir si tôt. Elle a dut me penser dans le train pour surveiller les élèves, mais j’ai laissé cette honneur au professeur DCFM qui s’est fait une joie d’accepter, dit-il fière de lui d’avoir trouvé cette parade.
- Est-ce réellement la seule raison, mon ami ? demanda Albus gentiment alors que ses yeux pétillaient de malice ce qui n’échappait pas à l’autre homme.
- Pourquoi posez-vous la question quand vous connaissez la réponse ?? Alors que moi-même semble l’ignorer, comment faites-vous ?? demanda l’homme après un bref sourire.
- Pour en être certain !! répondit-il sans hésiter. Maintenant que vous êtes libre de tout engagement qu’allez-vous faire ?? Etre actif ou passif ? reprit-il sans attendre une réponse quelconque et en regardant intensément l’homme en face qui se tortillait de malaise.
- … Je ne sais que dire ! Cela est si nouveau pour moi, parfois, je pense rêver. Il me faut regarder derrière moi pour être certain qu’Il n’est pas là, parfois regarder mon avant bras ou vérifier que je suis belle et bien chez moi pour me rassurer un tant soit peu. Il me faudra du temps pour oublier sa présence, dit-il honteusement avant de baisser le nez et de fuir la lueur de compassion présente dans les yeux d’Albus.
- Vous n’êtes point seul dans ce cas ! Votre ami, Lucius Malefoy à lui aussi beaucoup de mal, sortir de quinze ans d’Imperium n’est pas sans séquelle. Il doit lui manquer quelque moment de sa vie et le pire doit être de revoir tout ce qu’il a fait contre sa volonté. Comment a réagit le jeune Malefoy ?? demanda-t-il un peu inquiet.
- Bien si l’on peut dire. Il sait maintenant que son père a été contraint à faire ses horreurs et qu’il n’a pas plié les genoux devant un autre intentionnellement. Leur devise que le jeune Malefoy respecte plus que tout a été respectée, mais il a du mal à ne pas se montrer froid envers son père. Lui qui est de nature plus poli et joyeux devoir jouer le rôle du parfait petit bourgeois l’a énervé au possible. Mais que pouvait-il dire avant, son père n’aurai pas hésité à attaquer ce qu’il avait de plus précieux, cette sœur jumelle qu’il a envoyé en Russie pour la protéger et avoir un moyen de pressions sur son fils. Je pense que le temps et la patience arriveront à défaire tout le mal qui a été fait, dit-il sérieusement et confiant dans ses dernière paroles.
- Hum ! Je suis également confiant, ce jeune homme est intelligent et il a su comprendre seul ses erreurs passés alors il sera faire l’impasse sur tout ça. J’ai par contre été surprit par sa sœur qui souhaite rester en Russie, où elle dit avoir du travail pour faire respecter les enfants moldus dans son école. Parlons de chose plus gai voulez-vous ? continua-t-il avec une joie évidente dans la voix et les yeux.
- Si vous voulez mais…, commença-t-il un peu surpris par se revirement de situation et ayant un mauvais pressentiment quand t’a la suite de la conversation.
- Etes-vous heureux d’enseigner ici ? coupa le vieille homme sans être gêné le moins du monde alors que son ami fronçait les sourcils en signe d’incompréhension.
- Oui, bien sur !! Pourquoi cette question ? demanda-t-il surpris et complètement perdu par ses questions on ne peut plus déroutant.
- Juste qu’avec votre condition vous n’allez pas enseigner toute votre vie !! dit-il espiègle. Sinon, Poudlard comptera un deuxième professeur qui sera connue pour ses longues années d’enseignement, déclara Albus avant de partir rire rapidement suivit par l’homme qui inconsciemment fut soulagé s’attendant à pire que ça comme réponse.
- C’est vrai que je n’avais point pensé à cela ! dit-il pensif. Mais je ne peux point prendre ma retraite maintenant sans attirer l’attention sur moi, d’autant plus que des ragots viendraient sûrement s’ajouter à mon départ. Et Dieu sait que j’ai horreur de ça, continu-t-il avec une expression horrifié sur le visage, alors qu’Albus souriait, heureux d’avoir pût encore orienter son ami sur la voie qu’il lui avait choisi. Je verrai si une idée me vient au cours de l’année ! déclara-t-il joyeusement pour le plus grand malheur du vieux directeur.
- Bien entendu, mon cher ! Voulez-vous boire quelque chose ? demanda-t-il pour détourner la conversation à son profit avec une voix faussement enjoué trompant facilement son ami. J’ai un petit quelque chose qui risque de vous plaire !!
- Volontiers ! répondit l’homme en souriant à pleine dent dévoilant ainsi deux canines blanches et plus longue que la moyenne.
Albus sourit sincèrement à cette vue et se dirigea habilement pour son âge vers un meuble, il en sortit deux verres et deux bouteilles contenant du liquide bien différent au goût.
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