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 L'asservissement d'harry Potter! (BDSM, Snarry!)

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Loriane
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MessageSujet: L'asservissement d'harry Potter! (BDSM, Snarry!)   Mar 16 Jan - 10:16

L’asservissement d’Harry Potter

Chapitre1

L’entraînement de l’équipe de quidditch des griffondors était fini depuis une heure, quand Harry se décida enfin à aller au vestiaire. Mais comme ceux de son équipe étaient fermés, il alla dans ceux des Serpentards. Si Harry était le dernier a finir son entraînement, c’est parce qu’il avait passer une journée éreintante et que pour se détendre, il avait mater durant les exercices les garçons de son équipes qui volaient sur leurs balai tenu entre leurs fesses bien serré pour ne pas tomber.
Il avait commencer a rêver ce que se serait de se faire prendre par tout les membres de l’équipes.
Il se disait que se serait délicieusement bon de se laissait faire par ses camarades, d’être a leur merci, asservie, livrée et assaillie.

Voilà ce qu’étaient les fantasmes du Survivant, devenue le « Sauveur du monde sorcier » après avoir battue et éliminer Voldemort l’an dernier, lors de sa 6éme année.
Il alla dans les douches, pour se calmer les idées, mais cela ne la calma pas, bien au contraire. La caresse de l’eau sur son corps brûlant eu vite fait de l’enflammer.
Et c’est nu, que Harry alla s’assoire sur un banc du vestiaire et se remit a penser a son fantasme.

C’était loin d’être la première fois qu’il faisait ce genre de chose, se masturber dans les vestiaires de l’équipe adverse après ses fins d’entraînements était devenue comme un rituel pour lui. Cette habitude régulière durait depuis presque 3 mois. Et puis c’était sa seule bizarrerie.
Après tout, Harry était un garçon de 17 ans qui venait de découvrirez son homosexualité il a quelques mois, en regardant les magazines cochons de son cousin Dudley. Mais il s’était alors rendu compte, que ce n’était pas les jolies femmes nue qui l’excitaient le plus, mais plutôt les grosses queues qui les pénétraient. Il était toujours vierge pour le moment, mais il se fixait ses ASPICS à venir comme priorité.
Cela ne l’avait quand même pas empêché de sortir avec quelques personnes, que se soit des filles ou des garçons, mais jamais il n’avait eu de relation très sérieuse. Toujours est il que ce n’était pas le type de mec qu’on imaginait se branler dans les locaux adverses, en pensant qu’il était la victime d’une sorte de viol collectif…

Mais bon, pour lui ses déviances semblaient anodin, une manière comme une autre de se remettre d’une journée de cour difficiles… Et il ne craignait rien, car jamais personne ne s’attarde dans les vestiaires à la fin d’une semaine de cour, le vendredi soir avant le week end. Et il n’y avait pas de Rusard pour fermer les portes, car celles si étaient fermé magiquement après les matchs. Mais Harry avait quand même trouvé un moyen de les ouvrir pour ne pas rester enfermé.
C’est les yeux clos et la tête ailleurs, que Harry se branla d’une main pendant que l’autre parcourait son torse, les jambes écartés sur le banc, allant de plus en plus vite et gémissant de plus en plus fort, a force que le plaisir le traversait

Soudain, il entendit en bruit et sursautas, et vit avec horreur que quelqu’un était entré, et le regardait. Son professeur de potions, Severus Rogue était là, et le regardait avec un sourire narquois sur les lèvres.

-Enfin, tu réalise que je suis là, Potter : dit-il en faisant un rictus mauvais, je t’observe depuis au moins dix bonne minutes. De quoi prendre suffisamment de clichés : ajouta t-il en tapotant sa baguette magique avec laquelle il avait prise des photos.

Harry eut brusquement envie de se cacher au fond d’un trou, et essaya tant bien que mal de couvrir son corps nu avec ses mains. Il regardait la baguette de son prof, mort de honte, et ne savait pas quoi répondre.

-Je pense que la ‘Gazette des Sorciers’ m’en donneras un bon prix avec un tel scoop : jubila Severus.

Severus détestait Harry depuis sa génération précédente. Il allait enfin pouvoir se moquer de lui, leur haine réciproque étant connu de tout le monde.

-Mais qu’est-ce que vous faites ici ? demanda quand même Harry.
-Les garçons de Serpentards avaient prévu de faire un mauvais coup dans les vestiaires lors de leur prochain entraînement. Heureusement que j’avais pris ma baguette avec moi, au cas ou, cela m’as permis d’avoir la chance de voir cet instant mémorable. Bien, excuse moi donc, Potter, mais j’ai des copies a corrigés. Et comme c’est ceux de ta classe, j’en ai au moins pour des heures. Mais surtout ne t’en fait pas, tu verras le résultat des photos demain en première page de la gazette… Bonne soirée, ajouta Severus en quittant le vestiaire.

Harry se revêtit en quatrième vitesse, la tête dans tous ses états. Il savait très bien que Rogue n’allait pas manquer cette occasion pour le ridiculiser…S’il le faisait, sa vie serait un véritable enfer, tout le monde sorcier se moquerait de lui. Le célèbre Harry Potter, celui que tout le monde aimait et désirait, serait la risée de tous, quand ils sauraient qu’il se branlait dans les vestiaires. Sans compter ce que dirait ses amis, et Dumbledore. Il verrait sa vie, son petit univers anéantie. Dès qu’il fut habiller, il couru après Severus, se disant qu’il ferait n’importe quoi pour les récupérer.

Harry rattrapa Severus avant qu’il ne rentre dans la Grande Salle. Un petit nombres d’élèves étaient encore là, attendant qu’il y ait moins de monde pour aller manger, et il eu peur que son prof leur ai déjà tout raconter. Et c’est pas sure de lui et embarrasser, qu’il demanda d’un ton abrupte :

-Rendez moi ces photos immédiatement, ou vous aller le payer cher.

Severus se retourna et le regarda avec mépris.

-Je ne pense pas que vous soyez en position de demander ce genre de chose, Potter. Après tout, c’est vous qui…
-Chut, parler plus bas : chuchota Harry en regardant d’un œil inquiet autour de lui.
-Vous n’avez aucun moyen de pression sur moi, Potter, et encore moins un qui vous permettrais de sortir de cette situation plus que délicate. Et si vous insistez trop, je n’hésiterais pas à tout raconter.
-S’il vous plait, …Harry était totalement terrorisé, et sa colère avait disparut.

C’était Severus qui avait le pouvoir, et ils en étaient parfaitement conscient tout les deux.

-Je vous en prie Professeur, ne faite pas ça, je vous demande pardon, balbutia Harry, ne les montrés pas, s’il vous plait : marmonna t-il avec des yeux brillant de larmes.
-Sachez Potter, que j’adorerais vous voir être ridiculisez devant toute l’école, qu’est-ce qui pourrait donc bien m’empêcher de savourer cela ?
-Pitié, je vous promet de vous donnez ce que vous voulez…
-Je n’ai besoin de rien Potter, et encore moins de votre richesse qui est équivalente a la mienne. Et puis, ajouta méchamment Severus, faut assumez ses actes, je veux juste montrer au monde qui est véritablement le célébrissime Harry Potter. C’est vous le sale petit porc qui se branle dans les vestiaire, pas moi.

Harry devint blanche comme neige quand il entendit l’insulte, mais il fut content de voir que rogue avait baisser le ton a la fin de sa phrase. Il avait peut être encore un mince espoir de le convaincre.

-Je ferais n’importe quoi…je ferais tout ce que vous voulez, mais je vous en prie, rendez moi ces photos : murmura Harry difficilement, la tête baissé.
-Hé bien, Potter, vous moins le fière maintenant : rigola Severus, je veux bien y penser mais que si vous me suppliez a genoux, tout de suite et ici.
-Non, s’il vous plait, pas là, pas devant les autres… demanda Harry en regardant les autres élèves présents autour d’eux.
- Dans ce cas, au revoir Potter, je n’ai pas de temps à perdre. Il faut bien que je finisse mes corrections avant demain pour lire le journal tranquillement et bien en profiter…fit Severus en souriant ironiquement et en se dirigeant vers la Grande Salle.

Harry chancela. Il préférait une honte minime plutôt qu’une humiliation totale… voir mondiale !
Il regarda son professeur qui se savait en position de force et tellement sure de lui, alors que lui était totalement brisé de l’intérieur. Après quelques secondes d’hésitations, ses derniers morceaux d’honneur s’évanouir.

-Professeur, attendez, je vais le faire, dit Harry en s’agenouillant.

Les autres élèves présents l’observèrent faire, avec des regards tantôt inquiet pour lui qu’amusé de sa situation.

-Je vous en supplie professeur, ne faite pas ça, je ferais tout ce que vous voulez, absolument tout, s’il vous plait : murmura Harry, la mort dans l’âme.
Severus apprécia cet instant a sa juste valeur…Il avait cru halluciné quand il a surprit ce petit con en train de se branler a fond devant lui…Il avait alors saisi cette occasion pour l’humilier, en le prenant en photo une dizaine de fois avant qu’Harry ne se rende compte de sa présence.
Et maintenant, joie suprême, Harry était à ses genoux en train de l’implorer, en lui promettant monts et merveilles pour récupérer ces clichés. Il revint a la réaliser, et se dit qu’il avait enfin tout pouvoirs sur Harry. Sur son ennemi, depuis son père avant lui. Cette réflexion lui plaisait énormément et l’excitait terriblement a l’idée de ce qui suivrait. Mais pour l’instant, il se dit que ce serait mieux de le laisser dans l’ignorance de ce qui allait lui arriver, pour le voir s’effrayé tout seul. Même si severus savait bien que tout ce qu’il pourrait imaginer ne serait rien en comparaison de ce qu’il lui réservait.
-Bien, c’est d’accord : dit il. Je vous conseille de rester à l’école demain Potter, et d’attendre mon message.
Puis, il se tourna vers la porte, et alla manger, en laissant un Harry toujours a genoux et même plus bas que terre.
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Loriane
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MessageSujet: Re: L'asservissement d'harry Potter! (BDSM, Snarry!)   Mar 16 Jan - 10:17

Chapitre2

Harry était tellement horrifié à la simple idée de la publication de ses photos par le plus célèbres des magazines sorciers, qu’il n’en dormit pas de la nuit. Il se disait qu’il ferait absolument tout ce que Severus voulait. Tout plutôt que de voir son monde détruit, n’importe quoi serait moins pire que cette horrible possibilité. Et il devait s’avouer au fond de lui, qu’il méritait quand même son sort. C’était peut être le seul moyen que Dieu, Merlin ou il ne savait qui, avait trouvé pour le punir d’avoir tuer quelqu’un, fut il Voldemort. Mais cela ne l’empêchait pas de s’en vouloir a mort pour avoir pris cette habitude honteuse de se soulager dans les vestiaire, et surtout quand c’est dans ceux de l’adversaire. Il se disait qu’il avait quand même un peu de chance, car son prof n’avait pas cherché a savoir a quoi il pensait durant cet instant. Il ne manquerait plus qu’il soit obliger de révéler son petit fantasme intime et pervers à Severus, et il savait déjà qu’il ferait tout son possible pour ne pas en arriver à cette extrémité. Et a la seule pensée d’être contraint d’être aux prises de Rogue, de devenir son domestique attitré, il en frissonna de peur au vue de ce qui risquait de lui arrivé.
Harry regarda sa montre, il était déjà 13h30, et il avait attendu dans sa chambre toute la matinée le mot de Severus. Harry était terriblement stressé et angoisser. A croire que Rogue faisait exprès de le faire languir pour l’exacerber, ce qui était parfaitement le cas.
Enfin, à 19h, un corbeau arriva à sa fenêtre, une lettre accrochée a la serre. Harry prit la missive, et fut content de reconnaître l’écriture de son enseignant.
« Cher Potter,
Par pure bonté d’âme, j’ai décidé de te donner un moyen d’obtenir mon silence et ma discrétion complète sur cette affaire. Venez me rejoindre devant mes appartements à 20h précise, taches d’être à l’heure, je n’accepterais aucun retard.
S.R »
Harry voulu lui répondre par un mot, mais l’oiseau était déjà partit. C’est avec une anxiété extrême qu’Harry se prépara, avant d’aller aux cachots.
Arrivé de les appartements son professeur, il sonna. Severus le fit entrer et Harry le suivit dans la pièce après avoir retiré ses chaussures. Son enseignant s’installa dans un magnifique fauteuil ancien en bois de cèdre, recouvert de basane noir. Harry fit mine de s’assoire lui aussi, mais il l’arrêta d’un geste, lui ordonnant de rester debout.
-Bien, tu vas écouter attentivement ce que je vais te dire, car je ne me répéterais pas. Mais avant j’ai quelques petites chose a te montrer : dit Severus en lui tendant un paquet.
Harry l’ouvrit, et eu bien du mal a se reconnaître sur les photos. Surtout qu’elles étaient très loin de ce qu’il s’était imaginé, elles étaient absolument grotesques et obscènes. Et il ne manquait rien, tout son corps, dans les moindres recoins, était visible. Les jambes ouvertes, la main sur son pénis bander au maximum avec le gland violacé et humide de sperme, et l’autre poser sur son torse entrain de malaxer ses tétons tendus de plaisir, tout ayant sur le visage une expression de pure extase, les yeux fermé, et la langue caressant ses lèvres. Mais le pire de tous, c’était le faite que les images était animé, et bougeait, si bien qu’on le voyait gémir et se cambrer de plaisir sous ses propres attouchements. On aurait dit un véritable acteur de porno…
-J’aime beaucoup ces images. Tu peux conserver celles-ci si tu veux, car évidemment se ne sont pas les seules, j’en ai fait plusieurs exemplaires que je garde pour ma galerie particulière. J’adore cette attitude de petit pervers que tu prends quand tu éjacules…
Humilié, Harry ne répliqua pas.
-J’accepte de ne pas les publier a la condition que tu deviennes mon escale personnel, et que tu me jure allégeance et servilité, jusqu'à la fin de l’année scolaire.
Harry resta pétrifié face à cela, il restait plus de moitié de l’année avant la fin des cours.
-Qu’est qui me garantie que vous ne les montrerez pas ?
-Absolument rien, faudra que tu me fasses confiance. Après tout j’ai plus d’honneur que ta propre famille, ce n’est pas comme ton père. Je détruirais ces photos après les ASPICS. Si tu n’est pas d’accord, sors de chez moi tout de suite et on verra une édition spéciale de la gazette sortir demain matin des kiosques a journaux de toute la planète, avec une de ses photos en première page. Sinon, mets toi maintenant à genoux devant moi, et les mains jointes au dos. Je te laisse 10 secondes.
-Vous promettez ? Marmonna Harry.
-Plus que 5 secondes.
Harry abdiqua. Il avait quand même gagné un peu de temps, il verrait la suite plus tard. Il tomba a genoux devant Rogue et croisa ses mains au bas du dos. Il se donnait à Severus.
-Cela fait tellement longtemps que j’attendais cet événement : ria t-il. Tu feras tout ce que je te dirais de faire, tu seras ma chose ! Car tu sais ce qui arrivera sinon, n’est-ce pas ?
-Oui : répondit faiblement Harry, les joues écarlates…
-Bien, dans ce cas répète après moi. Tu vas dire « Moi, Harry Potter, annonce être l’esclave et le jouet de Severus Rogue ».
Harry redit la phrase avec difficulté, en bafouillant.
-Parle mieux, articules bien.
-Moi, Harry Potter, annonce être l’esclave et le jouet de Severus Rogue.
-Encore, mais plus fort cette fois, j’entends à peine.
-Moi, Harry Potter, annonce être l’esclave et le jouet de Severus Rogue : répliqua Harry d’une voix forte et claire en fixant les deux yeux noir de son enseignant.
-Baisse les yeux, salopard. Tu devras tout le temps baisser le regard, quand nous serons seul, c’est clair !
-Oui : dit-il en regardant le sol.
-Et désormais, tu m’appelleras Monsieur Severus, compris.
Harry, qui avait déjà vécu une enfance douloureuse, n’avait jamais connu une telle déchéance. Mais comme il redoutait ce que pourrait faire Severus, il décida d’obéir. Ce qui lui faisait le plus peur, c’était le silence de son enseignant, qui ne présageait rien de bon.

-Oui Monsieur Severus : dit-il.
Severus était très surpris de voir qu’il avait soumis Harry aussi rapidement. Normalement il était prétentieux et arrogant, mais son regard désormais était comme celui d’une souris fébrile entre les griffes d’un chat. Il n’avait pas eu de problème pour comprendre où était sa place. Il se dit qu’il ferait bien d’en profiter un maximum. Severus avait toujours désiré être une sorte de maître avec des esclaves, et puisque là il s’agissait d’Harry, la situation était plus que magnifique. Et était encore plus jouissive.
- Bien, maintenant Harry, tu vas enfin me dire a quoi tu pensait dans les vestiaire, pour que cela te mette dans un tel état !
-Heu…je…
-Allez dit le mon cochon, c’est quoi qui ta fait jouir ? : cria Severus. Ma patience a des limites, et sache que j’ai plusieurs façons pour te faire avouer tes pires secrets. Et ne t’avise pas a me mentir, sinon tu le regrettera.
-Je…je pensais ce que ça ferais de…de me faire mettre par mes camarades…
-Mes camarades, qui ? Sourria Severus.
-Mes camarades, Monsieur Severus.
-C’est bien ce que je pensais, tu est un véritable petit porc, un vrai cochon, et pervers de surcroît.
Severus était de plus en plus enthousiaste. C’était un moment important. Il devait maintenant affirmer irrévocablement sa supériorité.
-Aller, déshabille toi entièrement maintenant…
-Hein, mais…Harry était pris au dépourvu.
-Tu est sourd ou quoi ? Cela ne te gênait pas tant que ça hier. Allez, à poil ! Comme le gigolo que tu est.
-Mais je…
Malheureusement pour lui, Harry ne put terminer se phrase. En l’espace d’une seconde, Severus était au-dessus de lui, et lui mit une gifle puissante.
-Je t’ai pourtant prévenus Harry, je n’aime pas patienter, ni répéter mes ordres. Mais tu préfère peut-être en rester là…avec les événements qui suivront bien sure.
-Non, désolé, je…pleura Harry
Une seconde gifle lui cinglant l’autre joue, le fit tomber a terre.
-Désolé qui ?
-Désolé, Monsieur Severus : répondit Harry dont les joue brûlait encore.
-C’est ton unique et dernière chance : déclara Severus en se rasseyant, A poil ! Et tout de suite !
Tout en frémissant, Harry, totalement abattue et dominé, passa son pull au dessus de sa tête. En étant encore a genoux, il défis un bouton de sa chemise l’un après l’autre. Il se retrouva alors torse nu, mortifier de honte d’être ainsi humilier, devant le regard percent de Severus qui le consumait du regard. Il semblait a Harry que Severus était un être supérieure a lui, alors que ce dernier était assis fièrement dans son fauteuil, pendant qu’il retirait un a un ses vêtements. Une fois son torse au frais, il sentit ses tétons se dressés brusquement, alors qu’une vague de chaleur lui arrivait au niveau du ventre.
La situation dans la quel il se trouvait ressemblait tellement a son fantasme, qu’il prit soudainement conscience que cela l’excitait que son professeur le rabaisse. Il ne fallait surtout pas que Severus s’en rende compte. Harry allait se relever pour défaire son pantalon, quand Severus le poussa a terre d’un coup de pied a l’épaule.
-Les esclaves de ton genre se défroquent a genoux devant leur maître. Il faut me respecter, tu comprends.
-Oui, Monsieur Severus. Dit Harry en reprenant la position d’avant.
Severus s’amusait grandement d’observer Harry se trémousser difficilement pour retirer son jean. Et il avait remarqué le gène celui-ci, et souriait encore plus.
-C’est une vrai merveille que de te voir te tortillé de la sorte ! Allez, va plus vite j’ai pas que ça à faire.
Harry remua encore plus pour sortir de son jean, et se retrouva en caleçon noir et chaussette devant son enseignant.
-J’ai dit totalement a poil : insista Severus, sans pitié pour son élève.
Et Harry n’eu d’autre choix que d’obéir. Ecoeuré par sa docilité.
-Tu as la queue qui est bien poilue, dis donc. Non, mets tes mains sur ta tête, je ne veux pas rater ce spectacle. Oui, voilà, c’est pas mal. Ecarte plus les jambe, que je voix bien tes couilles, oui comme ça parfait.
Harry faisait ce qu’ordonnait Severus automatiquement. Définitivement dompter, il écoutait juste les remarque de Severus, qui le détaillait un objet.
-Je me demande ce que les autres te trouve. T’as pas vraiment de tablette de chocolat, et presque pas d’abdos. Et tu ressembles à une salope, avec ta queue toute poilue. Fais moi ton cul, aller tourne toi. Prosterne toi, les bras au dessus la tête, et les fesses bien relevé en l’air.
Harry n’obéissant pas assez vite à son goût, il lui donna des claques sur les fesses. Harry, souhaitant ne plus sentir la main de son prof le tripoter, prit cette pose ridicule rapidement.
-Bon, c’est vrai que t’a un mignon petit cul, dit-il en posant un pied a la naissance de sa croupe. Si tu ne veux pas le voir rougir, tu dois obéir plus vite. Car si tes services ne sont pas convaincants, je pourrais revoir ma proposition, et ne plus te faire de fleurs.
-D’accord, je comprend bien, Monsieur.
-Ne bouge surtout pas.
Severus prit les vêtements d’Harry, et alla les ranger.
-Je te les rendrais plus tard, si tu veux bien.
-Comme vous voulez, Monsieur Severus.
Severus pris sa baguette, et lui ordonna de la suivre. Il le conduisit à la cuisine qui était dans un état déplorable. Mais Harry fut surpris quand son professeur lui tendit un tablier blanc de bonne qui ne cachait rien de sa nudité.
-Puisque votre chère amie la Sang de Bourbe a fait passer sa loi sur le travaille payer des elfes de maisons, je suis donc en absences d’esclaves pour nettoyer ma cuisine. C’est toi qui les remplacer et qui fera la bonne, c’est clair ?
-Oui, Monsieur Severus.
-Aller au travail, sachant que tu n’as pas le droit à la magie, mais à une brosse a dent, comme en heure de colle. Remarque, ce te fait un entraînement.
La baguette de Severus lui cingla la cuisse. Le coup était si fort et douloureux, qu’il tomba sur le sol.
-Allez, dépêche toi, je te donne 45 minutes, après tu pourras retourner aux dortoirs. Et si ce n’est pas nickel, je ne te rends pas tes vêtements et tu retourneras chez le griffondors tout nu.
Et il laissa seul Harry dans la cuisine. Dans cette cuisine tellement crade…
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MessageSujet: Re: L'asservissement d'harry Potter! (BDSM, Snarry!)   Mar 16 Jan - 10:17

Chapitre3
A force de frotter le sol depuis près de 45 minutes, Harry était épuisé et avait les jambes en feux de devoir rester sur les genoux.
Il était sur le point de terminer, quand il entendit les pas de Severus, suivit d’un bruit de carillon. Quand il se tourna vers lui, Harry vit que Severus avait une petite clochette entre les mains.
-C’est de cette manière qu’on appelle les esclaves comme toi. A partir de maintenant, quand tu entendras ce son, cela dira que tu dois tout de suite te mettre à mes ordres. Et comme je m’en doutais, tu n’as pas terminé, si bien que tu resteras plus longtemps ici ce soir.
-D’accord, Monsieur : dit Harry.
-A ce que je vois, tu n’as pas tenu compte de ce que je t’ais demandé ! Gronda Severus, j’ai demandé un verre depuis plus de cinq minutes.
--Je…je suis désoler, pardonnez moi : baragouina Harry.
Il savait bien qu’il encore du temps et que Severus mentait, mais il n’osa pas se rebeller.
_Je pensais que tu avais compris notre accord, fit Severus d’une voix froide en allant vers Harry, les esclaves paresseux sont jetés dehors !
Severus attrapa Harry par les cheveux, et le jeta dans le couloir des cachots du château sans qu’Harry n’est eu le temps de faire le moindre geste.
Severus allait mettre sa menace à exécution, et l’obligé a retourné au dortoir entièrement nu.
-Non, je vous en supplie, dit-il en se traînant aux pied de son professeur. Pitié, je vous jure que désormais je vous obéirais parfaitement. Pardon, pardon, vous ferez de moi ce que bon vous semble, je serais un esclave exemplaire et loyal…S’il vous plait Maître, laissez moi être votre esclave !
Harry était dégoûté de se savoir capable de dire de telles choses. Sur l’instant, cela lui avait semblé normal à faire, alors que cela l’aurait répugné si ça avait été hier. Mais face à l’esprit implacable de son enseignant, ces paroles étaient inné.
-Vraiment ? Bon, peut-être feras tu un bon tapis puisque tu es incapable d’être un bon laquais, ironisa Severus en tendant son pied chaussé vers les lèvres d’Harry.
Harry attendit, mais rapidement, il mit un baiser sur le cuir de la chaussure.
-Je ne t’ai pas ordonner d’embrasser mes godasses, mais de les laver ! Et surtout, pense à bien sortir la langue !
Donc, Harry se baissa et, du bout de la langue, caressa la semelle. Quand il appuya sa bouche plus fortement contre la chaussure de Severus, il fut troubler de remarquer qu’il était capable de se conduire comme un chien bien dresser, et cette révélation le bouleversa.
Severus, s’émerveillait du spectacle qui s’offrait a lui. De voir le plus grand héros des Sorciers à ses pieds, prosterné, son beau cul offert, qui baisait ses chaussures, l’extasiait énormément.
-Lèche les, nettoie les biens, je veux voir le cuir briller, et que ta langue n’oublie rien, lèche donc mon salop, lèche aussi le dessous, je veux qu’elles soient parfaitement propre, ensuite, tu les sécheras avec tes fesses ; oui avec ton joli cul ferme, tu vas frotter ton gros derrière contre le cuir de mes pompes !
Harry rouge d’humiliation, lécha les chaussures avec concentration, en essayant de les nettoyer le plus possible comme un chien nettoyant sa gamelle. C’est avec satisfaction, que Severus observait son travail.
Il se pencha pour récompenser le cul de son esclave. Harry frissonna involontairement de plaisir sous la caresse. Quand il eut fini, il se retourna pour bien placé chaque pied se Severus sur ses fesses, et il serra son derrière rougit alors que son maître faisait aller et venir sa chaussure contre la douce peau de sa raie, les coutures éraflant son anus au passage.
-Bien, c’est mieux, se délecta Severus, peut être que, tout compte fait, je vais pouvoir faire quelque chose d’acceptable d’un crétin tel que toi.
-Merci Monsieur : dit Harry avec une sincère reconnaissance, qui le répulsait.
-Surtout, ne soit pas satisfait si vite ! Tu vas avoir droit à une punition, puisque tu as expédié ton travail. Ca t’apprendra à ne pas recommencer. Allez, va au salon, et à 4 pattes.
Harry fit comme il put pour suivre son maître, à quatre pattes, les genoux et les avants bras douloureux. A chacun de ses pas, il recevait un coup sec et brûlant de la part de la baguette de Severus.
-Monte sur la table basse, les bras au-dessus de la tête et le cul en l’air.
Harry prit la position désirée par son enseignant, et plaça sa tête entre ses bras. Severus coinça ses ongles dans le bas rebondi de son postérieur, et tira dessus en pinçant pour le forcer à bomber plus sa croupe.
-Surtout, garde bien les cuisses écartés et met ton cul plus en hauteur !
Harry étouffa un cri et s’exécuta. Il savait bien que sa pose était indécente, car elle ne dissimulait rien de son anatomie intime. Son phallus et ses bourses pendaient dans le vide, et il sentait ses tétons qui devenaient enflés et durs. Cette présentation obliger face a son professeur ne le laissait pas indifférent, et il en eu honte. Severus cassa son mutisme.
-Bien, Potter, est-ce que tu sais ce qui arrive aux mauvais disciples qui ne font pas leurs devoirs correctement ?
-Ils…ils reçoivent une fessée, répondit Harry, qui savait bien ce que son enseignant avait l’intention de faire.
-Parfaitement ! Et si je vois tes mains sur ton gros derrière, tu le regretteras, c’est clair ?
-oui, Monsieur : gémit Harry.
Il se crispa en attendant la première gifle.
Il sentait les yeux sombres de Severus creuser dans les coins de son pénis tombant et de son anus énormément large. La rondelle rose, agrandie par sa cambrure, était bien visible sur sa peau blanche.
Il attendit le bon vouloir de Monsieur, alors qu’un malaise le prenait. La première tape l’étonna, et fut suivit d’une vraie volée de coup qui arrivait sur son postérieur. Severus s’y attelait avec bonne humeur. Harry remuait vainement pour échapper aux claques. La souffrance était horrible, mais il restait quand même prosterné, le cul en l’air.
La brûlure qui provenait de ses fesses se dirigeait petit à petit vers le haut de ses jambes et le bas de son ventre. Ses pleurs devenaient des faibles cris de plaisir qu’il trouvait ignoble de sa part, plus le fait que son sexe se raidissait.
Harry tenta tant bien que mal de surmonter ses émotions. Severus le battait désormais bien entre ses cuisses ouvertes, frappant avec un délice cruel le bas de ses bourses pleines de semences.
-Ca alors, riait-il, il faut juste qu’on lui tape le cul pour que notre sale petit vicieux de Potter s’embrase. Tu es plus chaud qu’un chien en rut, dit donc, tu en bade même d’impatience. N’as-tu pas honte ?
Severus se plaisait maintenant à lui donner de petit soufflet du bout des doigts sur son gland turgescent. A chaque tape, Harry sentait une vague de jouissance le traverser, il était parcouru de frisson.
Il essaya du mieux qu’il put de résister au plaisir qui le gagnait. Car si jamais il jouissait, il savait que son enseignant gagnerait, et qu’il le posséderait totalement. Mais cela était dérisoire. Il n’arrivait jamais, quand il se masturbait tout seul, à ressentir un extase aussi passionné et extrême que celui-ci.
Son professeur passait des caresses les plus voluptueuse aux coups les plus violents avec habileté, n’hésitant pas à la prendre en pleines mains alors qu’il lui pinçait brutalement le bout de son sein droit.
Les quolibets et les injures retentissaient dans son esprit. Son orgasme fut pharamineux, et le laissa haletant, les jambes fébriles. Il était encore traverser par de puissant tressaillement quand Severus se mit en face de lui. Il était toujours aussi suffisant, et pénétra sa bouche de ses doigts sans prévenir.
-Lave moi tes crasses ! J’espère que tu as bien remarqué que tu viens de te conduire comme les derniers des cochons.
Harry ne répliqua pas. Docilement, il léchait son propre sperme qui maculait la main de Severus. Il était encore surpris par l’orgasme retentissant qu’il venait de subir, et il se surpris à se comparer a un animal apprivoiser qui montre son respect pour la main de son maître, qui pouvait donner aussi bien les coups que les caresses.
-Hésite-tu toujours quant a ton rang d’esclaves ? Lui demanda Severus.
-Non, dit Harry en embrassant encore les doigts de son maître.
-Sache bien que cela ne me surprend pas, fit Severus en souriant, tes airs de pauvres petit orphelin maltraité par ses moldus, et ayant un destin tragique à accomplir, ne m’ont jamais abuser. Mais je ne pensais pas qu’il serait si facile de te mater. Ni que tu puisses être aussi pervers et bouillant du cul. Quel beau petit vicieux tu fais ! J’ai parfaitement bien remarqué que tu t’es mis à bander quand je t’ai ordonné de te déshabiller. Hein, sale petit enculé, avoue le !
-Oui, Monsieur, marmonna Harry.
-Oui, quoi ? Allez dis le, je veux l’entendre sortit de te bouche, insista Severus.
-Oui, cela m’a fait jouir…balbutia harry.
-Non, dis le plus fort ‘ Oui, Monsieur cela m’a fait bander de montrer mon gros cul de chien’, vas-y, répète, à forte et compréhensible voix.
-Oui, Monsieur cela m’a fait bander de montrer mon gros cul de chien.
Harry dut alors répéter toute les phrases que lui disait son enseignant, buvant chacune de ses paroles tout en s’en épreignant. Sevetrus lui pinçait les épaules dés qu’il hésitait ou marmonnait.
- Oui, Monsieur, j’adore exhiber mon gros cul d’enculé.
- Oui, Monsieur, j’aime qu’on me brûle ma croupe de salop par une fessée.
- Oui, Monsieur je suis un chien en rut qui aime qu’on le tripote.
- Oui, Monsieur j’ai bandé comme le dernier des gigolos les plus chaud.
- Oui, Monsieur, je suis un petit cochon vicieux qui éjacule quand on le branle.
-Merci Monsieur Severus d’avoir eu la patience de unir le petit con prétentieux que je suis, et d’avoir eu la gentillesse de me triquer la queue.
--Non, Monsieur, jamais je n’avais joui aussi fort lorsque je me branlais comme un pervers dans les vestiaires.
Harry se dit alors que ce qu’il racontait n’était pas loin de la vérité.
Il voyait maintenant Severus comme un être supérieur a lui, tel un dieu ancien qui récompense ses sujets comme il en a envi, soit par le malheur, soit par la gaieté. Pour lui, Severus n’avait plus aucun point commun avec son ancien professeur de potion dont il se moquait ouvertement durant les cours.
Et lui se sentait, au contraire, médiocre et insipide. Un moins que rien, qui ne savait même pas se faire obéir de son propre corps face a ses envies honteuses.
Et dire qu’avant il se croyait meilleur que cet homme là !
Dorénavant, il savait que sa place était effectivement celle de l’esclave. Il était défait, anéantie ; l’humiliation ayant prit le dessus sur sa dignité et sa ténacité.
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MessageSujet: Re: L'asservissement d'harry Potter! (BDSM, Snarry!)   Mar 16 Jan - 10:17

Chapitre4

Une demi-heure plus tard, Severus buvait son Whisky Pur Feu, bien installé dans son fauteuil. Il se délectait de la vue que lui donnait Harry, encore à genoux, terminant son ménage en frottant les dalles du son salon avec une petite pelle et une balayette. Il pensait qu’il avait bien fait de ne pas lui donner de balais. Si bien, que cela forçais Harry à se tenir dans une posture indécente et difficile, tout en exhibant joliment son fessier rougi.
Severus avait remarquablement réussi à atteindre son objectif, c’est lui qui avait désormais les cartes en mains, et pouvait donc profiter des envies masochistes enfouies d’Harry, qu’il avait apriorique grâce à son comportement de soumis lors de son chantage. D’ailleurs, cela n’avait servi qu’à réveiller cet aspect de sa personnalité. Il se disait que cela allait être délicieux de le posséder, de le corrompre, et de faire de lui ce qu’il en avait envie. Et de lui apprendre a aimé ça. Harry était maintenant son jouet, sa chose, sa poupée vivante. Cette dernière remarque lui donna une idée. Il fit raisonner sa cloche et Harry stoppa de suite son travail pour se mettre à ses ordres.
Après la fessée, Severus l’avait totalement éduqué aux positions qu’il devait prendre quand son maître l’appelait. A genoux, il déposa deux longs baisers sur ses chaussures avant de se relever, tête en bas, les mains joints au dessus des fesses, le torse bondé et les cuisses bien ouvertes.
-Votre esclave est à vos ordres, Monsieur.
-Je désire m’amuser un peu avec ma grosse poupée, fit-il en souriant. Debout, viens !

En silence, Harry suivit Severus jusqu'à la salle de bain. A ses ordres, il se déshabilla de son habit de bonniche et s’essaya nu sur le rebord du bidet. Severus le quitta, en lui ordonnant de ne pas bouger d’un centimètre. Docile, Harry était sous le choc de la révélation de sa tendance masochiste, qu’il avait plus qu’apprécier lors de son orgasme précédent. Cela ne l’empêcha pas d’avoir peur de ce qui risquait de suivre
.
Les six années de haine et de conflits entre les deux hommes avaient, plus que probablement, fait naître une nature sadique chez son enseignant. Et Harry serait malheureusement contraint de réaliser ses moindres désirs.

Quand Severus revint, il lui jeta sans prévenir un sort qui le ligota au bidet, les bras tendues au dessus de la tête, les jambes ridiculement tendu en l’air, avec les cuisses grandement écartées, et le dos cambré a l’extrême. La position était terriblement douloureuse, et exhibait entièrement l’intimité d’Harry. Severus fit alors apparaître dans sa main une poupée de Harry, comme il s’en vendait partout, depuis que le mage noir était vaincu, sauf que cette poupée était dénudée.

-Tu vois cette poupée de toi, dit-il, e l’ai trouvée dans un dortoir des serpentards. Tu es tellement célèbre, même dans le camp opposé. Mais cette poupée, n’est rien d’autre qu’une version plus petite de toi même, sauf qu’il y a une petite différence entre l’original et cette copie conforme, est-ce que tu vois laquelle ?
-Non, Monsieur, répondit Harry surpris par cette question.
-Voyons, cherche un peu, espèce d’imbécile, fit Severus en lui pinçant cruellement son téton.
-Aille, gémit Harry, je n’en sais rien Monsieur, pardonnez ma stupidité.

Il se rabaissait exprès, dans l’unique espoir de faire arrêter la douleur qui parcourait son sein.

-Erreur, petit con, ricana Severus en pinçant plus fortement son téton rougi. A chaque erreur, je pincerais plus fort. Alors dis moi ce qu’il y a de différent entre cette figurine et toi !

La douleur qui envahissait le torse d’Harry fut épouvantable, et il ne put retenir un cri, qui fut suivit de deux bonnes baffes.

-Silence ou je double la punition d’un sort vraiment douloureux comparé à cela, le prévint Severus.

En voyant le regard glacial de son professeur, il sut qu’il ne plaisantait pas.

-Heu…elle ne parle pas, dit Harry.
-Encore faux, bien sure qu’elle parle, c’est une poupée de sorcier. Tu es vraiment plus stupide qu’un verracrasse. La prochaine fois, c’est pour ton sexe, et je le ferais avec les dents, l’avertit Severus en prenant l’autre téton du bout des doigts de son autre main.

Harry se mordit la lèvre pour ne pas crier. En dépit de la souffrance qu’il ressentait, il tenta de se concentrer sur l’objet inanimé de son professeur. Soudain, il sut, il avait trouvé la différence, mais il n’osa pas le dire. Son enseignant n’allait tout de même pas lui faire ça ?

-Alors Harry, toujours pas d’idée ? demanda t-il en approchant sa tête de son sexe tout en montrant les dents.

Devant le danger, Harry n’hésita pas et chuchota honteusement sa réponse.

-Il est…enfin, il n’a pas…son sexe est épilé. Pas le mien.
-Comme quoi t’es pas si bête quand tu t’en donne la peine. Et qu’est-ce que je devrais faire pour y remédier, selon toi ?
-Il…il faudrait me raser…marmonna Harry rouge de honte. Oh ! Pitié, Monsieur, ne faite pas ça, je vous en supplie, pleura harry. Tous les garçons le remarqueront pendant la douche, dans les vestiaires…Ils me ridiculiseront, et toute l’école sera au courant…s’il vous plait…
-Arrête tout de suite de chialer, lui ordonna son enseignant en lui pinçant la joue, cela ne servira à rien, tu ne me feras pas changer d’avis. Et puis, je n’ai pas dis que tu avais le droit de parler.

Severus pris sa baguette, et lui jeta un autre sortilège. Brusquement, Harry sentit ses lèvres fondrent, et sa bouche disparaître. Avec horreur, il remarqua qu’il ne pouvait plus que respirer par le nez, puisqu’il n’avait plus de bouche.

-Quand même, tu ne croyais pas que tu continuerais à te pavaner à Poudlard comme si rien n’était arrivé. Ta place de « Survivant le plus célèbre du monde magique », c’est terminé, je te signale. Mais peut-être que tu aimerais plus montrer les photos que ta queue rasée ? Ou alors, lors du prochain cours de potion, je pourrais te prendre cul nu sur mes genoux devant toute la classe, et te fesser qu point que tu en jouisse comme le petit pervers maso que tu es ?

Harry hocha de la tête en tremblant.

-C’est bien ce que je pensais, continua son maître, tu es entièrement à moi à présent, et je ferais de toi ce que j’en veux. Pour te châtier de contredire mes paroles, tu resteras sans bouche pendant ton rasage.

Severus débuta en le dépouillant de son poil brun et dru en s’aidant d’une paire de ciseaux. Il attrapa ensuite son rasoir et sa crème a rasée. Severus commença à le tondre, le rasage brutal de son sexe par les poils rudes et la fraiche douceur de la crème réveilla le feu en Harry. La caresse du rasoir, remplaçant la mousse, sur sa peau lui donnait des frissons très agréables, surtout a la bas se de son pénis. Quelques, fois, Severus se plaisait à passer un doigt ou la manche du rasoir, sur son gland violacée, e qui faisait extirper à Harry une plainte muette d’extase. Quand le travail fut presque terminé, il lui fit relever haut le bassin. Il prit ses fesses à pleines mains, et les écarta pour enlever les poils du bas, vers l’anus de son beau prisonnier. Après une dizaine de minutes, Severus le lave en se servant de l’eau froide du robinet. Le contact de ‘eau glacé sur son sexe en érection fit sursauter Harry.

-Ne l’enthousiasme pas trop vite, mon salaud ! Alors, comment te trouve tu ? Personnellement, moi je te préfère comme ça, en gros pervers vicieux.

Harry fixait avec terreur, dans la vitre d’en face, son sexe tendu de plaisir et nu comme un vers ; Il ne s’était jamais senti aussi obscène que maintenant, en voyant son ventre poli, comme quand il était bébé.

-C’est sure, t’es mieux ainsi, dit son propriétaire. Je te trouve encore plus bandant comme ça. On voit vraiment bien tes couilles pleines, et ta queue semble plus grande quand elle est raide comme c’est le cas maintenant. A présent, je vais m’amuser avec toi pour bien te montrer que ton corps est à moi. Je suis certain que ça va te plaire.

Severus lui enleva le sort, et quand Harry eu retrouvé sa bouche, il se plaça à genoux, entre les cuisses de son élève. Il commença à le caresser, alternant ses doigts et sa langue. Il jouait avec ses grosses bourses, titillant ensuite le bout de son pénis, tout en faisant monter et descendre ses doigts sur le phallus dressé, léchant la sève avant de le prendre entièrement en bouche. Severus lui enleva les cordes au niveau des jambes, et fit basculer encore plus son bassin pour ouvrir plus grand ses fesses, et il se mit à titiller et à lécher le petit trou d’Harry. Sentir la langue forcer son anus, alors que les doigts de son maître s’activaient sur son membre dur, arrachait à Harry des petits cris de pur plaisir. Ce n’était pas la première expérience sadique de son enseignant, et il était très doué dans ce domaine. Et comme Harry était se savait attiré par les garçons depuis quelques mois, il ne tarda pas à sentir le jouissance le gagner face a la caresse plus que voluptueuse de son professeur. En regardant dans le miroir devant lui, il eu l’image de son corps offert , les seins pointé vers le ciel, les cuisses grandement écartées, offrant ainsi sa queue raide et son anus au regard sarcastique de Severus. Severus fit alors apparaître un god, et obligea Harry a le lécher en lui disant de se l’imaginer placé entre ses fesses.

-Non c’est trop gros, non, je vous en prie, ça va me faire mal, essaya d’argumenter Harry quand Severus plaça l’objet devant son entrée.
-Mais non, ça va rentrer facilement, répondit Severus, il n’était pas en reste mais se contrôlait de telle façon qu’Harry ne se rende compte de rien.

Il posa doucement l’extrémité de l’objet sur son anus mouillé de son sperme. Il appuya doucement mais fermement, le god sur sa rosette, que Severus senti s’ouvrir d’un coup pour avaler le sexe improvisé Severus l’avait bien dilaté de ses doigts, et il ne ressenti presque pas de douleur, juste une impression profonde de pénétration. C’était étrange…Harry se savait homo, mais il n’avait jamais imaginer qu’il pourrait ressentir un plaisir anal. Il n’appréciait pas beaucoup cette pratique car il trouvait cela dégoûtant, et jamais il n’avait pensé subir cela quand il se caressait. Il appréciait quand même malgré lui cette sensation persistante et stable d’être pris, pénétré, au plus profond de soi.

Rapidement, Severus recommença à le masturber, se concentrant désormais uniquement sur son sexe offert. Les sensations anales d’Harry s’ajoutaient en les décuplant à celle que son enseignant déclenchait en manipulant son sexe. Il suçait son gland, tout en malaxant ses bourses. Mais le salopard savait l’amener au bord de la jouissance, haletant, pour s’arrêter avant qu’il n’atteigne l’orgasme, l’abandonnant chaque fois plus frustré pour recommencer ensuite. Ce petit jeu semblait lui plaire au plus au point. A chaque fois, son plaisir montait plus vite, mais les caresses de Severus s’arrêtaient aussi chaque fois plus tôt, et ses gémissements de plaisir se transformaient en cris de frustration.

-Alors, tu aimes ce petit jeu, Harry ? Lui demanda Severus.
- Je... je n'en peux plus Monsieur, lui répondis Harry haletant... Je vous en prie laissez moi jouir… Je n'en peux plus".
-Ainsi, enfin délivré de tes inhibitions, tu es obnubilé par ton désir. Car c'est ce que tu es au fond, Harry, un petit pervers prêt à tout pour jouir.
- Oh! Oui, s'il vous plait, Monsieur faites jouir votre pervers…Par pitié
- Ah! Tu reconnais enfin que ton corps est à moi
- Oh! Oui, Monsieur, mon corps est à vous. Vous pouvez me raser, m'humilier… Je vous appartiens…
- Soit, je consens à te laisser jouir. Mais cela ne sera pas si facile.
- Je ferais tout… tout… geignait Harry
- Je te proposerai bien de te finir avec tes doigts, mais tes poignets attachés dans le dos ne te seraient pas d'une grande utilité, dit Severus en riant. Je vais te détacher du bidet, ce qui te permettra de bouger, mais tu garderas les poignets attachés dans le dos. Tu devras te finir devant moi comme ça, sur ma chaussure, comme un chien en rut !
Severus lui délia un instant les poignets, avant de les serrés à nouveau à l'aide d’un sortilège. Il libera le jeune homme du gode et s'assit sur le rebord de la baignoire, le pied tendu. Toute honte bue, prête à tout pour éteindre le feu qui lui brûlait le bas ventre, Harry s'accroupis aux pieds de son Maître, écartant largement ses cuisses. Il se cambra pour que son maître puisse apercevoir sa queue bien tendue. Severus glissa son pied entre les cuisses nues, contre le pénis rouge et mouillé d’Harry.
- A toi maintenant, remue ton cul de chien. Fait toi jouir, tu as ma permission
Harry commença alors un mouvement de va et vient avec son bassin sur l'escarpin, sa position obscène et avilissante le rabaissant au rang d'animal. Il avait l'impression que son pénis grandissait de plus en plus sous la pression du pied. Les boucles griffaient ses bourses, lui arrachant des gémissements de plaisir. Harry continua ses va et vient, tout en luttant pour ne pas perdre l'équilibre. Ses mains dans le dos rendaient la tâche plus difficile, mais Il parvenait tout de même à se frotter sur la chaussure trempée de son suc prés éjaculatoire, en maintenant un bon rythme qui l'emmena rapidement au bord de l'orgasme.
Les miroirs lui renvoyaient l'image d'un garçon en rut, entravée, se frottant frénétiquement le sexe sur la chaussure d'un de ses professeurs. Il sentait le regard de Severus sur lui, le ravalant au rang de chien en rut se frottant contre les jambes de son Maître, prêt à tout pour jouir enfin. Paradoxalement, cette honte lui permis d'atteindre un orgasme exceptionnel, Harry eu littéralement l'impression d'une explosion au moment ou il jouissait, s'entendant hurler comme jamais auparavant. Il s'écroula ensuite sur le sol, trempée, épuisée mais enfin comblée. Puis, il nettoya la chaussure de son sperme en la léchant.
- Eh bien, on dirait que c'était une question de vie ou de mort, reprit son propriétaire après quelques minutes... Pour un orgasme, c'en était un... Je pense que la démonstration est suffisante. C'était un jour important pour toi, aujourd'hui, Harry. C'était ton premier jour d'esclave.
Harry, sonné, ne répondit pas. Severus sortit un instant afin de chercher ses habits.
-Tu peux te rhabiller, reprit l’enseignant en souriant. Je crois que c'est assez pour une première prise de contact, tu peux rentrer au dortoir. Je t’enverrais un hibou demain pour te donner des instructions concernant la conduite que tu adopteras dorénavant à l’école. La prochaine fois, nous passerons à des choses plus sérieuses... rajouta-t-il en souriant de façon énigmatique.
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MessageSujet: Re: L'asservissement d'harry Potter! (BDSM, Snarry!)   Mar 16 Jan - 10:18

Chapitre5
Harry avait fait une bonne grasse matinée le lendemain. Hier au soir, à peine était-il rentré dans les chambres des gryffondors après sa visite chez son professeur de potion, qu’il s’était écroulé sur son lit. Il était tellement fatigué qu’il s’endormit avant même que sa tête ne touche son oreiller. Il fut réveiller par un éclat de lumière qui passait entre ses rideaux et part les bruits que faisaient ses camarades en se réveillant. A peine quelques secondes suivant son réveil, encore la tête dans les nuages de son sommeil, il crut avoir imaginer dans un rêve tout ce qui lui était arrivé.

Evidemment, se dit-il, ce dont j’ai rêvé cette nuit est trop inconcevable pour que cela soit réel. Jamais un héros tel que moi, aimé de tous, n’aurait pu vivre une chose pareille. Surtout devant le professeur le plus laid et le plus haït de Poudlard, voir de toute l’Angleterre, qui n’avait probablement même pas de vie sexuelle.

Il s’essaya sur couvertures, et regarda le dortoir où Ron coiffait ses cheveux et Neville cherchait encore une fois son crapaud. Ses coupes de quidditch poser dans une vitrine au centre la pièce, prouvait ses réussites.

Tous est normal, rien n’a changé, se dit-il.

Mais, quand il voulu enlever son pyjama, il vit ses poignets rougit et lacérés par les cordes d’hier soir dont son professeur et maître s’était servis pour l’attacher. Il se rappela son obéissance servile face au moindre petit désir de son enseignant, se conduisant comme un chien dressé. Mais le plus grave dans tous cela, était certainement l’extase fulgurante qu’il avait ressentie en se faisant rabaisser de cette façon. A cause de ses perversions incontrôlables, il avait perdu tout son honneur. Et il craignait encore plus la suite, car avant de s’en aller, Severus lui avait promis de le dresser correctement. Rien qu’en imaginant ce qu’il lui réservait, son corps réagissait, et cela lui fit ce détester. Pour se punir, il alla aux douches après le départ de ses amis, et pris une longue et cinglante douche froide. Quand il posa ses yeux sur son sexe a demi dressé et rasé, il se souvint alors que son corps appartenait désormais à son Maître.

Après un petit déjeuner rapide dans la Grande salle, ses meilleurs amis lui proposèrent une visite à Pré au lard. Et malgré l’envie qu’il avait d’y aller, il prétexta un retard dans ses devoirs et remonta aux dortoirs. Son enseignant devait le joindre, et il craignait plus que tout ça fureur s’il le manquait. Il passa donc tout son après midi ensoleillé dans sa chambre, a attendre un courrier de son Maître.

Et une fois de plus, ce dernier le laissa attendre très longtemps, car il savait et se délectait de l’effet qu’aurait cette attente sur l’appréhension de son nouveau jouet. Lorsqu’un corbeau arriva enfin à la fenêtre de sa chambre, Harry couru chercher sa missive rapidement, avant que le volatile ne parte.

« Cher Esclave,

Vu que tu semble toujours être dans de bonne disposition, je pense que l’on peut continuer notre petit jeu. Après tous, tu ne trouvais pas ça très déplaisant, et n’oublie que le prix de mon silence sera très cher, car n’oublie pas tous ce que je sais sur toi. Il n’y aura pas d’avertissement, si tu ne m’obéis pas comme il se doit. Maintenant, prend une feuille et un stylo, et recopie la note ci dessous, qui est ton contrat d’esclave et qui dictera ta vie jusqu'à la fin de tes études. Et tu l’apprendras aussi par cœur et tu me le rediras avant les débuts des cours demain. Et surtout ne prend pas ton temps, car cette lettre s’auto effacera dans 5 minutes après son ouverture.

1-Moi, Harry Potter, déclare être l’esclave et le jouet de Monsieur Severus Rogue, en échange de son silence envers mes habitudes perverses et mon attitude lubrique.

2-Je dois consacrer toute mon année à satisfaire au mieux les moindres envies de Monsieur Severus Rogue.

3-Je donnerais toujours un libre accès total et entier, de mon corps et de mes orifices quels qu’ils soient, a Monsieur Severus Rogue.

4-De plus, je devrais toujours être bien épilé, sexe et anus compris, en bonne figurine que je suis.

5-Monsieur Severus Rogue aura le droit de me châtier de la façon qu’il voudra s’il pense être mécontent de mes services. Dans ce cas, je devrais l’en remercier pour avoir la patience de m’éduquer correctement.

6- Par respect pour mon maître, je devrais toujours baisser les yeux devant lui, et avoir un comportement respectueux envers lui.

7- Je dois me tenir a genoux devant lui quand nous serons seul.

8-Il m’est interdit de me mettre en valeur en public, et je dois toujours avoir une attitude servile et basse.

9-Quand le maître me sonne avec sa clochette, je dois tout de suite me déshabiller entièrement et me mettre a son service, a genoux et en baisant ses pieds.

10- Il m’est formellement interdit de prendre la décision de faire quelque chose sans avoir eu la permission de Monsieur.

Et comme je sais que tu n’es qu’un petit imbécile pervers, tu me le recopieras 100 fois, sans magie bien sure. Avec un mot sur deux en vert et rouge, et tu le signera

Je te laisse ta journée de libre esclave, tu as beaucoup de devoir à faire pour demain. Nous nous reverrons demain matin, avant le début des cours. Je corrigerais ton travail, et fais attention surtout à ne pas faire de faute, sinon tu le regretteras.

S .S »

Harry, après avoir recopier rapidement la lettre mais proprement, signa la feuille, sur ordre de son professeur.

Harry relus la feuille, horrifié et abattue. Avec soumission, il commença son travail. Il passa toute sa journée dessus, et imagina facilement tous le sadisme de son enseignant. Il était obliger de changer tout le temps de stylo, et il s’y reprit plusieurs fois avant de ne pas faire une seule faute. Quand Ron revint de sa promenade, et l’emmena manger son repas du soir, il était encore dessus en pleine nuit. Cette tache aberrante avait une fonction adoucissante sur Harry, qui s’était malgré lui, abreuver du devoir. Il me dresse pire qu’un chien, si dit la Survivant. Quand il termina avant son travail, il tomba de fatigue sur son édredon. Durant la nuit, il rêvait de petites étoiles verte et rouge qui le poursuivait.

Le lundi matin, avant le début des cours, son professeur le coinça dans un couloir de l’école. Il n’eut aucune difficulté à lui répéter son contrat. Puis c’est confus qu’il lui rendit son travail. Son Maître passa un simple coup de baguette dessus avant de faire disparaître ses écrits, sous le regard dérouté de son élève.

-Bien, je vois que pour une fois tu as fait un travail à peu prés correct.

-…

-Suis moi.

Severus le conduisit dans les toilettes des cachots, ce qui étonna Harry.

-Rentre dans la cabine chien, et donne moi ton sous vêtement. Ca devrait calmer tes envies salaces.

Mortifier jusqu’au fond de son âme, Harry s’exécuta dans la cabine de toilette. Heureusement pour lui, personne n’y allait jamais, car c’était les moins propre de l’école.

Il défit sa braguette, et enleva son pantalon malgré ses chaussures, avant de retirer son boxer, qu’il donna à son maître qui l’observait. Il était sur le point de se rhabiller, quand son enseignant l’en empêcha.

-Non, ce n’est pas la peine de te rhabiller, dit Rogue en sortant de sa poche une gros stylo. Tourne toi face au mur, et baisse toi.

Harry pris position, et Severus se plaça derrière lui, en mettant une min sur sa croupe remonté et dénudé.

-Le problème, Esclave, c’est que ce stylo est un cadeau, et j’ai peur de le perdre. Alors, pour être certain de savoir où il est tu vas me servir d’étui, dit il en enfonçant sa plume dans l’arrière train de son jouet.

Harry ne put se retenir de gémir de douleur, alors que l’imposant objet emplissait son trou intime.

-Allez rhabille toi, il est temps d’aller en cours, fit son maître en lui donnant une tape sur l’entré de son anus, où son stylo était à présent caché.

L’orphelin se releva péniblement, car la présence d’un objet dans son fessier, lui faisait mal.

Il rejoignit le Grande Salle pour prendre son petit déjeuner difficilement, étant obliger de serrer les jambes pour marcher, afin que le stylo de son maître ne glisse pas en dehors de son orifice. Il savait très bien qu’il avait l’air ridicule de marcher de la sorte, quand il rejoignit la tour d’astronomie pour son cour de Divination. De plus, l’indésirable faillit s’échapper plus d’une fois pendant se monter dans l’escalier, et il fut obliger de le remettre a chaque fois en place plus profondément en lui, dans un coin discret des corridors.

Les premiers cours de la matinée s’enchaînèrent, et a chaque fois, Harry priait Merlin pour qu’il n’aille pas au tableau pour plusieurs bonnes raisons. Tout d’abord, le stylo glissait de plus en plus, ce qui le contraignait à se tortiller misérablement sur sa chaise. Mais le plus gros problème étant certainement le faite que le stylo en question, quand il bougeait, touchait son point G, ce qui lui donnait alors un bon coup de plaisir, qui se faisait bien voir dans le devant de son pantalon. Il fit tout ce qu’il put pour l’arrêter, allant même jusqu'à imaginer Dumbledore nu et Rusard en string dans le un lit, mais malheureusement, rien n’y fit.

A la pose du déjeuner, son Maître l’obligea a le suivre dans le même toilette que le matin. Ils s’enfermèrent dans une cabine, et Severus s’essaya pour se soulager. Harry fut contraint de rester assis a genoux au pied de son professeur les mains dans le dos, pendant que ce dernier faisait la grosse commission. Harry ne put retenir son regard de se poser sur l’entrejambe de son enseignant.

Durant quelques secondes, il espéra recevoir l’ordre d’embrasser le phallus proéminent de son maître qui reposait au centre d’une foret brune, et fut très bouleversé par ce désir. Mais Severus avait d’autres idées en tête. Comme Monsieur ne lui donna pas l’autorisation d’enlever le stylo, il fut obliger de le garder jusqu'à la fin des cours de la journée, après lesquels son enseignant l’emmena encore dans les WC.

-Retire ton pantalon et mets toi à 4 pattes, ordonne Severus d’un ton sec.

-Bien Monsieur, fit Harry à l’idée d’être enfin libéré de son stylo.

Son Maître se plaça derrière lui pour voir le bout du stylo dépasser, et fut ravie de l’état dans lequel cela avait mis son jeune esclave. Il se recela et dit :

-Maintenant, mon gros sac va me rendre mon stylo. Allez, au pied et recule !

Harry resta tétanisé de honte. Quand il pensait ne plus pouvoir tomber plus bas, Severus prenait un malin plaisir à l’humilier de façon plus avilissante a chaque fois. Mais Monsieur ne lui donna pas le temps de réfléchir à sa nouvelle condition, et lui donna un coup aux fesses si fort, que son front heurta violemment le bord de la cuvette.

Se rappelant que son maître était bien loin d’avoir une patience d’ange, il se dépêcha de reculer, encore rougissant honteusement de sa position dégradante.

-Tu ne penses quand même pas que je vais me baisser. Tend ton cul comme il faut. Allez, sale chien !

Harry redressa le haut de son postérieur, de telle manière que ce dernier arrive au niveau de la main de Severus, si bien qu’il se retrouvait avec le nez coller à la toilette. Quand Monsieur fut satisfait de sa position indécente, il retira enfin le stylo, qui n’était pas très propre à cause excréments d’Harry.

Il le tint a la hauteur de son nombril, et il demanda a un Harry dégoûter de le lécher pour le nettoyer comme s’il faisait une pipe, les mains dans le dos, au-dessus des fesses. Toujours a demi nu, l’adolescent terrifier a l’idée que quelqu’un ne les découvre, s’exécuta donc rapidement. Bien qu’il n’ait jamais fait de fellation, il s’appliqua du mieux qu’il put pour plaire a son maître, on sortant bien le bout de la langue pour le lécher. Heureusement pour lui, il avait déjà vu plus d’une fois un film porno chez son oncle, et savait donc comment mimer a la perfection cet caresse buccale en tendant bien la langue sur tout la longueur avant de le prendre profondément en bouche pour vite finir le nettoyage. Il était exactement ce que Severus attendait de lui : servile et obscène. Une fois le marqueur bien propre, Severus le rangea dans son manteau. Son enseignant allait probablement lui rendre son slip maintenant et se serait tous pour la journée, se dit Harry.

Le professeur était sur le point de le faire, mais il se souvint alors de quelque chose.

-Dans le contrat d’esclavage, n’était il pas écrit que tu devais suivre parfaitement les règles ? Car, il me semble que tu dois me remercier pour chaque punition que je te donne et qui me fait perdre mon précieux temps à t’éduquer correctement. Et j’ai eu la générosité de te fesser…Quand pense tu ? demanda Severus sur un ton glacial.

Harry fut terrorisé devant le ton menaçant de son enseignant, et se jeta à ses pieds pour les embrasser.

-Ayez la gentillesse de me pardonner Monsieur, je suis désolé…Ce genre de chose n’arrivera plus, je vous le promet. Pitié, pitié. Je vous remercie profondément d’avoir eu la patience de me fesser le cul, car je le méritais puisque je suis idiot et lent.

-Je pense que cet erreur mérite tout de même un châtiment, non ? demanda Severus, un sourire aux lèvres, ravie de voir le célébrissime Potter se comporter de la sorte et le supplier a ses pieds.

-Oui, Monsieur. Je vous suis très reconnaissant de me punir et de vouloir encore de moi comme esclave.

-Dans ce cas, donne moi ton pantalon et tu vas rester dans cette cabine de toilette dans le plus simple appareil jusqu'à ce que j’ai fini mon repas. Bien évidemment, tu es privé de dîner pour ce soir, c’est clair ?

-Oui, Monsieur, répondit un Harry en tenue d’Adam et transi de froid.

Severus partis a la Grande salle prendre son dîner, en laissant un Harry aussi nu que le jour de sa naissance dans la froideur des cachots de Poudlard. Harry s’enferma vivement dans le cachot, de peur qu’une personne ne le découvre. Il eut ainsi tous le temps nécessaire pour réfléchir au meilleur moyen de suivre les ordres de Monsieur. Son Maître revint deux heures plus tard, et lui rendit ses vêtements. Severus, intérieurement, était ravie, il avait une fois de plus réussi à mater Potter, et il était certain que désormais il suivrait à la lettre son contrat d’esclave. Ses fantasmes de dominateur allaient enfin pouvoir être exaucé.
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Loriane
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MessageSujet: Re: L'asservissement d'harry Potter! (BDSM, Snarry!)   Mar 16 Jan - 10:18

Chapitre 6

Le mercredi, après le déjeuner, Harry fut contraint une fois de plus de mentir à ses amis, pour rejoindre son enseignant dans ses appartements. Il frappa à 13h précisément. Severus lui ouvrit la porte, faisant comme s’il ne savait pas pourquoi il venait le voir.

Rouge de honte, Harry bredouilla selon ses ordres :

-Je suis là pour lécher votre parquet et me faire triquer.

Severus souria méchamment face à la phrase qu’il lui avait obliger de prononcer, et le laissa entrer.

Harry du se déshabiller, et c’est la mort dans l’âme qu’il enfila le tenu que son professeur lui donna, qui était une minuscule tablier de soubrette, qui arrivait juste au-dessus de son intimité. Puis, il se mit à genoux devant son maître, pour recevoir ses directives. Une fois de plus, il s’étonna lui-même de trouver son professeur terriblement sexy. En effet, Severus ne portait pas ses traditionnelles robes noires de travaille comme quand il était en classe. Il avait mis un pantalon noir cintré, ainsi qu’une chemise bleu foncé, qui lui allait très bien au teint. Et ses cheveux, d’habitude, huileux de graisse, était brillant de propreté et ramener en catogan, par un ruban noir à la base de sa nuque. Ce contraire face à sa propre tenue lui faisait honte et lui fit se sentir misérable face à une personne tel que son Maître.

Severus fit mine de l’ignorer un moment, me laissant imaginer le pire, puis s’approcha de lui, et pris sa verge en main, afin de l’évaluer à l’aide d’une règle.

-Tu as vraiment une petite queue. Voyons voir si on peut arranger ça. Branle-toi un peu, pour voir.

Harry fut alors obliger de se masturber devant le regard sombre et jugeur de son enseignant. A son horreur, cela ne lui posa pas trop de difficultés, car il avait déjà commencer à avoir une érection quand son maître l’avait pris en main. Pour le faire bander un maximum, Severus lui pinça les seins, ce qui excita encore plus son esclave. Ce dernier avait les tétons tendus vers le ciel, de même que son phallus, qui arriver à bout, se délivra en de longue gicler nacré. C’est repu, que Harry dut nettoyer son plaisir au sol, a l’aide de sa langue avant de commencer le ménage de la chambre son professeur.

Harry du passer le balai, changer les draps du lit avant de le refaire, nettoyer les meubles, récurer ses toilettes… Il lava son linge a la main, et fit le repassage alors que Severus l’observait de loin, assis dans son fauteuil le. Il était aux anges. Son jouet vivant exécutait les ordres comme un automate, se mettant dans les positions grotesques qu’il lui ordonnait quand il époussetait les meubles et frottait les sols. L’enseignant était toujours entrain de bander quand il dominait Harry, mais il était le meilleur pour dissimuler ses émotions. Même Voldemort n’avait réussi à pénétrer son esprit et a savoir qu’il était un espion. Il connaissait ainsi les règles du rapport de forces, et savait bien qu’il ne devait pas se laisser aller devant son soumis. Mais il se dit aussi qu’Harry était désormais assez dresser pour pouvoir jouir devant lui. D’autant plus avec son aide. Il souria cruellement et dit :

-Va me chercher une bassine d’eau dans la salle de bain. Ta vas me laver les pieds.

Harry s’exécuta après que son professeur eu enlever ses chaussures et ses chaussettes. Il prit les pieds de son Maître, et les dépose dans la bassine avant de les laver doucement de ses mains. Etrangement, cela ne le troublait pas tant que ça, tout d’abord parce qu’il trouvait que son enseignant avait de bien beau pied, et aussi parce que cela lui donnait une excuse pour regarder discrètement ce qui se trouvait plus haut.

Soudain, n’en pouvant plus, Severus se leva et retira son pantalon devenu trop serrer, avant de remettre ses pieds dans l’eau. Harry, le feu au joue, essayait désespérément de ne pas lever les yeux des pieds de Monsieur, alors que doucement mais sûrement, il sentait son désir s’intensifié. Petit a petit, il lava plus haut que les pieds, et monta bien plus haut quand il se rendit compte que son Maître n’était pas contre, tout en gardant toujours les yeux baisser.

Mais, quand il arriva en haut des jambes, il vit bien la bosse que déformait le boxer de son enseignant, et sentit son érection monter en flèche vers le haut. Severus remarqua bien les regards d’Harry sur son anatomie, ainsi que l’état dans lequel se trouvait son esclave. Il bandait tellement que cela soulevait le bord de son tablier. Et en même temps, le maître des potions sentit la sienne s’accentuer.

-Maintenant lécher pour m’essuyer, mon salop. Et sort bien la langue.

Severus fit disparaître la bassine d’un sort, et Harry commença à lécher les pieds de son professeur pour les sécher. Il remonta jusqu’aux jambes, et enfin, a l’entrejambe, ou l’érection proéminente de son Maître l’attendait.

Severus se souleva pour faire glisser cet habit plus qu’encombrant. Harry se retrouva alors avec un magnifique phallus en érection perdu au creux d’une sombre forêt de poils noirs, avec en dessous deux belles bourses pleines. Honteusement, la vue de ce gland turgescent a l’aspect de champignon, luisant sous la lumière de l’appartement, lui donnait envie d’y goûter. Mais, il préféra attendre l’ordre, tout en espérant le recevoir.

-Allez mon chien, léche moi.

Avec la honte aux joues, Harry ne se le fit pas répéter deux fois, et pris d’un coup en bouche, l’énorme membre. Mais ce dernier heurta fortement le fond de sa gorge, et s’étouffa. Il recula, n’arrivant plus a respirer, et toussa tout en massant son cou douloureux.

-Franchement, quel idiot tu fais, même un véritable chien s’y prendrait mieux que toi, fit Severus après l’avoir giflé.

-Pardonnez-moi, Maître. Je vais réessayer de mon mieux : répondit Harry, le joue rouge.

-Non, tu n’essai pas, tu le fais. Allez, j’ai pas que ça a faire.

Harry obéissent et, pour commencer doucement, lécha le bout du gland. Le goût chaud et salé du sexe le fit bander plus encore. Il se mit alors a lécher toute la surface du gland, avant de descendre le long de la verge, taquinant les veines turgescentes, puis termina par les bourses qu’il pris en bouche l’une après l’autre. Puis, il remonta en haut, et y appliqua un baiser, tout en le caressant de sa langue.

-Continue, et applique-toi. Gémit Severus.

Ce dernier écarta plus les jambes, et Harry continua ses caresses buccales. Severus essayer difficilement de garde son self contrôle. Mais Harry entendait quand même la respiration saccader et rapide de son enseignant, et encourager par ses bruits de plaisirs, continua de plus belle.

-Allez, va plus loin maintenant. Prend cette belle couille en bouche, bien profond.

Harry fit alors ce que désirai son maître, et cette fois si, réussissa a ne pas s’étouffer quand il prit le membre gonflé en bouche. Il aurait bien voulu malaxer les bourses de son enseignant pendant que sa bouche s’activait, mais n’osa pas toucher son enseignant, et garda ses mains liées au bas du dos, ne se servant que de ses lèvres et de sa bouche. Il faisait très attention a ne surtout pas le blesser avec ses dents. Il y allait doucement au début, puis, prenant de l’assurance, alla de plus en plus vite de haut en bas, faisant pressions sur le membre rouge de plaisir. Ce qui auparavant l’aurait fais vomir, lui procurait désormais un plaisir phénoménal. Quand il sentit les jambes de son professeur se raidir, il sut que celui approchait de la délivrance, même s’il le retardait le faisait durer le plus longtemps possible. Mais, son maître ne tenant plus, il se raidit soudainement, et se vida dans la bouche du Survivant en émettant un sourd grognement de satisfaction.

-Bon, ça pouvait aller…comme quoi c’est pas un mensonge quand on dit que les pervers obsédés tel que toi ont des facilitez dans ce genre de domaine. Tu y es même plus doué qu’en potions. Et puis je suis certains que tu as adorés ça, espèce de sale chien, n’est-ce pas ?

Harry ne fit pas attention a l’insulte. Il était toujours très excité, et puis il savait que son maître n’allait pas le remercier. Severus fit glisser son pied sous son tablier, et gratta du bout de l’ongle son gland rougis de désir. Un frisson parcouru alors le corps d’Harry.

-Bien sure que tu ça ta plu, je le vois, dis-le.

-Ouuui Maître, gémit Harry, j’ai adoré…

-Tu as adoré ? Seulement ?

Le ton glacial de Severus, ne laissait aucun doute sur le genre de réponse qu’il voulait entendre.

-Je vous remercie, Maître, de m’avoir laisser vous sucer. Le chien en rut que je suis ne le méritait pas.

-C’est un peu plus correct, dit Severus en enlevant son pied du gland d’Harry, et le lui mettant sous le nez. Désormais, tu es un véritable petit lèche-cul, n’est-ce pas ?

Harry pris l’orteil de son professeur en bouche avant d’affirmer ses dire, les yeux rivés vers le sol.

-Oui, Monsieur, je suis un léche cul et j’aime ça.

-Branle-toi maintenant, mais sans un bruit ! Tu peux bien te branler car comme s’est dans ta nature profonde d’être pervers, tu peux te soulager.

Le feux aux joues, Harry était rouge comme une pivoine, et porta ses mains sous son tablier.

-Pas de cette manière, voyons ! Pour que je puisse tout voir, tu dois t’allonger sur le dos, relever ton tablier, lève bien les jambes et surtout n’oublie de bien écarter les fesses que je puisse également voir ton petit trou suinter de plaisir.

Et c’est parcouru par des frissons d’excitation, qu’Harry se branla le plus vite possible, sous le regard de braise de son enseignant, ce qui l’excitait malgré lui encore plus que d’habitude. Et en même temps, il fit aller et venir un doigt dans son anus écarter. Ses gémissements, bien que retenue, s’accentuaient, et Severus lui ordonna de ne pas faire de bruit en mettant un doigt devant ses lèvres. Il jouit voilement sur son ventre en se mordant la langue.

-Et ben, on peut dire que tu en avais vraiment besoin, tellement c’était rapide…

Harry se remit à quatre pattes au pied de son Maître, essoufflé et honteux.

-Tu es un véritable petit porc, tu sais. Si l’école savait quel chien tu fais ! Mais comme je suis d’une grande bonté, ça restera notre petit secret. Enfin, quand j’en aurais fini avec toi, je verrais si mon humble silence perdure, fit-il en lui tapotant la tête, tel un chien.

-Tu peux disposer.

-Bien Maître.

-Tiens, avant que je n’oublie, je vais te donner tes leçons. Quand demain tu iras à mon cours, ne porte pas de culotte, cela te gênera plus qu’autre chose, c’est clair ?

-Oui c’est compris Maître.

Harry retourna aux dortoirs des gryffondors, épuisé et honteux. Plus severus exigeait de lui et l’humiliait, plus Harry jouissait. Il se dit alors que c’était un peu comme si, malgré lui, son corps permettait à son enseignant de le dépraver de pire en pire. De plus maintenant, presque chaque soir il se branlait silencieusement dans son lit, après avoir lancer un sort de silence. Il n’arrivait même plus a dormir tellement ses sens étaient provoquer. Pendant qu’il se branlait d’une main, l’autre allait dans son anus ou martyrisait ses seins, ayant de cette façon de nombreux orgasme. Rien que le faite de se demander ce que son professeur allait lui faire, l’excitais.

De cette manière, tous les rencontres entre les hommes permettaient à Severus de renforcer son emprise sur Harry. De temps en temps, quand ils se croisaient, malencontreusement pour Harry, au détour d’un couloir, son professeur et lui allait aux toilettes, ou dans des coins des couloirs de l’école, et il lui demandait son boxer, ou les fessaient pour ne pas avoir blesser les yeux devant lui. Severus se fichait bien de la possibilité d’être découvert, après, ce n’était pas lui qui était en position d’infériorité dans cette histoire.

Même durant les cours de potions, son enseignant n’arrêtait pas de le harceler. Il avait fait exprès de le mettre au fond de la classe, et passait désormais la plupart des cours assis à coter de lui. De cette façon, il pouvait a loisir embêter Harry, en passant ses mains sur ses jambes, son dos, avant de passer directement la main dans son caleçon afin de le branler ou de le doigter. Dans ces moments là, Harry avait un mal de chien a se contrôler, et a ne pas gémir devant la classe. Mais le pire, c’est que Severus n’allait jamais jusqu’au bout de ses caresses, laissant toujours un Harry mortifier et frustrer sortir de la classe pour vite aller ses soulager aux toilettes. Plus le faite que ses amis commençaient à se poser des questions sur son étrange comportement.

Et de plus, chaque jours, Severus vérifiait si l’épilation intime de son esclave était impeccable, sous un Harry honteux et craintif de ce que sa pilosité imparfaite pour lui faire subir.

Et, il devait aussi demander la permission a son maître pour n’importe quoi, car Severus avait équiper Harry d’un bracelet qui brillait quand il mentait et ne pouvait pas l’enlever seul. Si bien, qu’il demandait aussi bien la permission a Severus pour aller a Pré au lard ou aux entraînements de quidditchs que pour pourvoir aller à la bibliothèque ou voir ses amis dans le parc.

Cette première semaine fut intense, et permit ainsi a Harry de comprendre entièrement le sens du mot esclave. Et les Aspics salvateurs étaient encore bien loin devant lui.

A suivre...
Un ti mot svp!!
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stagh
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MessageSujet: Re: L'asservissement d'harry Potter! (BDSM, Snarry!)   Jeu 19 Juin - 0:16

scratch que dire enfin je l'ai lu en meme pas une heure et je trouve que tu doit avoir de drole de fatasmes enfin bon la vranchement je redécouvre harry potter et severus rogue par la meme occasion lol!
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